samedi 18 avril 2015

La hiérarchisation des races selon Gustave Le Bon

Gustave Le Bon surestime beaucoup trop les crasseux d'Inde !

Dans son livre Lois psychologiques de l’évolution des peuples, Gustave Le Bon classifie les races en quatre groupes :

En ne considérant que leurs caractères psychologiques généraux, les races humaines peuvent être divisées en quatre groupes : 1° les races primitives ; 2° les races inférieures ; 3° les races moyennes ; 4° les races supérieures.

Les races primitives sont celles chez lesquelles on ne trouve aucune trace de culture, et qui en sont restées à cette période voisine de l’animalité qu’ont traversée nos ancêtres de l’âge de la pierre taillée : tels sont aujourd’hui les Fuégiens et les Australiens.

Au-dessus des races primitives se trouvent les races inférieures, représentées surtout par les nègres. Elles sont capables de rudiments de civilisation, mais de rudiments seulement. Elles n’ont jamais pu dépasser des formes de civilisation tout à fait barbares, alors même que le hasard les a fait hériter, comme à Saint-Domingue, de civilisations supérieures.

Dans les races moyennes, nous classerons les Chinois, les Japonais, les Mogols et les peuples sémitiques. Avec les Assyriens, les Mogols, les Chinois, les Arabes, elles ont créé des types de civilisations élevées que les peuples européens seuls ont pu dépasser.

Parmi les races supérieures, on ne peut faire figurer que les peuples indo-européens. Aussi bien dans l’antiquité à l’époque des Grecs et des Romains, que dans les temps modernes, ce sont les seules qui aient été capables de grandes inventions dans les arts, les sciences et l’industrie. C’est à elles qu’est dû le niveau élevé que la civilisation a atteint aujourd’hui. La vapeur et l’électricité sont sorties de leurs mains. Les moins développées de ces races supérieures, les hindous notamment, se sont élevées dans les arts, les lettres et la philosophie, à un niveau que les Mogols, les Chinois et les Sémites n’ont jamais pu atteindre.

Entre les quatre grandes divisions que nous venons d’énumérer, aucune confusion n’est possible, l’abîme mental qui les sépare est évident. [...]

Les races supérieures se différencient des races inférieures aussi bien par le caractère que par l’intelligence, mais c’est surtout par le caractère que se différencient entre eux les peuples supérieurs. [...]

C’est par le caractère que 60,000 Anglais tiennent sous le joug 250 millions d’Hindous, dont beaucoup sont au moins leurs égaux par l’intelligence, et dont quelques-uns les dépassent immensément par les goûts artistiques et la profondeur des vues philosophiques. C’est par le caractère qu’ils sont à la tête du plus gigantesque empire colonial qu’ait connu l’histoire. C’est sur le caractère et non sur l’intelligence que se fondent les sociétés, les religions et les empires. Le caractère, c’est ce qui permet aux peuples de sentir et d’agir.

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