lundi 13 juillet 2015

La pathologie du gauchisme - William Pierce



L'idéologie de gauche est une opinion essentiellement femelle, une vision soumise du monde. Peut-être, un meilleur adjectif que femelle s'impose : infantile. C'est la représentation du monde des hommes qui n'ont ni la résistance morale, ni la force spirituelle pour se dresser et combattre seuls l'adversité. C'est la conception idyllique des faibles, qui ne peuvent pas se faire à la réalité, que de croire que le monde est une nurserie bleue ou rose, bien douillette, où les loups vivent et dorment à coté des agneaux, où "tout le monde il est gentil, tout le monde il est content".

Même si les hommes de notre race, spirituellement sains, voulaient que la planète ressemble à cela, il ne pourra jamais en être ainsi. C'est une approche étrangère, essentiellement orientale; le point de vue des esclaves, et non celui des hommes libres d'Occident.

Mais cette vision chimérique s'est insinuée dans toute notre société. Même ceux qui sciemment n'accepent pas les spéculations de gauches ont été corrompus par celle-ci. Décennie après décennie, le problème racial en Amérique s'est aggravé. La majorité de ceux qui voulaient trouver une alternative, de ceux qui voulaient préserver une Amérique blanche, n'ont jamais été capables de regarder les solutions évidentes.

Les gauchistes et les Juifs n'ont qu'à hurler à "l'injustice", en appeler aux "droits de l'Homme", au "génocide", pour que la plupart des nôtres, qui étaient à deux doigts d'en sortir, rentrent dans leur terrier comme des lapins apeurés.

Il n'est plus temps de tergiverser. Il n'existe auncun moyen de résoudre le problème racial qui puisse être "équitable pour tous". Il n'est pas question de demander à chaque étranger de se laisser poliment persuader d'accepter de partir de lui-même, sans faire d'histoire et sans subir aucun désagrément. C'était aussi vain pour la question juive que pour celle de l'immigration, de la surpopulation , de l'eugénisme et d'une centaines d'autres préoccupations analogues.

Vraiment, l'incapacité à affronter la réalité ou à prendre des décisions difficiles, voilà le symptôme aigu de cette maladie qu'est le gauchisme. A toujours tenter d'éluder un problème désagréable, mais secondaire au moment présent, on se retrouve avec une difficulté devenue insurmontable par la suite. S'en remettre aux générations futures est la singulière façon dont fonctionne l'esprit de gauche.

Extrait du Chapitre VI des Carnets de Turner (1973) de Andrew Macdonald (William Pierce) :
http://www.akribeia.fr/nationalisme/1567-les-carnets-de-turner.html

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