samedi 1 août 2015

Adolf était le plus grand fils de notre patrie autrichienne (Paula Hitler)

Adolf Hitler et sa soeur en compagnie d'une enfant.


Paula Hitler : “Adolf était le plus grand fils de notre patrie autrichienne” et “pour l’Allemagne, il a toujours voulu le meilleur” (12 octobre et 28 décembre 1957). 

Dans son communiqué le plus célèbre, elle écrivit aux journaux allemands :

“Messieurs!   N’oubliez jamais ceci. Vos noms seront oubliés depuis longtemps bien avant que vos corps aient pourri dans la terre. Mais le nom d’Adolf Hitler sera toujours une lumière dans les ténèbres. Vous ne pourrez jamais le tuer en noyant sa mémoire dans vos seaux d’aisance et vous ne pouvez pas l’étrangler avec vos petits doigts pleins d’encre. Son nom existe toujours dans des centaines de milliers d’âmes. Vous êtes bien trop insignifiants ne serait-ce que pour l’atteindre. Il aima l’Allemagne, il s’inquiéta pour l’Allemagne. Quand il combattit pour l’honneur et le respect, c’était pour l’honneur de l’Allemagne et quand il ne resta plus rien, il donna sa vie pour l’Allemagne. Qu’avez-vous donné de tel ? Lequel d’entre vous donnerait sa vie pour l’Allemagne ? 

Les seules choses qui vous préoccupent sont les richesses, le pouvoir, et le luxe éternel. Quand vous pensez à l’Allemagne, vous pensez vous permettre de tels sentiments sans responsabilité, sans préoccupation ?

Croyez-moi pour cela : le Führer n’a jamais été égoïste en paroles et en actes, ce qui garantie son immortalité. Le fait est que l’âpre combat pour la grandeur de l’Allemagne n’a pas été couronné de succès, comme celui de Cromwell en Angleterre, ce qui a un rapport avec la mentalité du peuple impliqué. D’un côté le caractère de l’Anglais est essentiellement déloyal, guidé par la jalousie et l’égo et un manque de compassion. Mais il n’oublie jamais qu’il est un Anglais, loyal à son peuple et à sa couronne. De l’autre côté, l’Allemand avec sa soif de reconnaissance n’est jamais un Allemand avant tout.   

Par conséquent, cela ne vous préoccupe pas, vous créatures insignifiantes, si vous détruisez la nation toute entière. La seule chose qui vous guide sera toujours : moi d’abord, moi ensuite, moi enfin. Dans votre médiocrité, vous ne penserez jamais au bien-être de la nation – et avec cette philosophie pitoyable, vous voulez entraver l’immortalité d’un géant.  

Paula Hitler, Berchtesgaden , 1er mai 1957.

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