vendredi 28 août 2015

Renvoyer les clandestins, « ce serait la mort de l’Europe à laquelle nous croyons » !


L'éditorial de Jean-Pierre Denis, "Migrants, nous n'avons pas le choix", prouve une fois de plus que le judéo-christianisme s'oppose à la survie de la Race Blanche. 

EXTRAITS :  

Comment stopper le mouvement, puisqu’il atteint des proportions plus que préoccupantes ? Rendre plus strictes les conditions d’obtention du droit d’asile et les avantages liés à ce droit pour éviter un « effet d’appel d’air » est une piste souvent évoquée. C’est ce que l’Allemagne avait fait, non sans résultat, après avoir été touchée par une vague migratoire importante lors de la guerre de Yougoslavie, il y a un peu plus de 20 ans. Mais la vague qui nous submerge actuellement est d’une autre nature, plus puissante et plus impérieuse que l’habituelle immigration économique. Il s’agit d’un drame humain historique.

François Hollande appelle à trier entre l’immigration économique et l’accueil des réfugiés poussés hors de chez eux par la guerre. Cette distinction traditionnelle est fondamentale en droit, mais elle devient impraticable en fait. Et le président de la République a beau faire semblant de l’ignorer, il le sait mieux que quiconque. Qui peut croire que l’on reconduira à la frontière ces centaines de milliers, demain peut-être ces millions de personnes ? La plupart des malheureux arrivés sur le sol européen ne repartiront pas. Sauf à employer des moyens infâmes pour les renvoyer dans leur patrie, ce qui est d’ailleurs tout simplement impossible lorsque ces pays sont la Syrie, l’Érythrée ou l’Afghanistan. Dans ces conditions, l’Europe n’a d’autre choix que celui d’accueillir le plus dignement possible les personnes qu’elle ne pouvait de toutes façons décourager d’arriver.

Renvoyer les clandestins !

L’effort d’intégration en termes de logements, de scolarité, de services sociaux et bien sûr d’emplois à fournir sera considérable, et plus considérable encore la question de l’intégration culturelle, alors même que face à l’islam l’Europe se montre incapable de trouver les bonnes réponses. Mais il faut regarder la vérité en face et oser la dire aux Français comme Angela Merkel commence à l’expliquer aux Allemands : l’Europe continentale devra, dans les faits, absorber cette vague migratoire. Elle devra l’absorber au mauvais moment, quand le chômage est au plus haut et la crise culturelle à son comble. Et pourtant, c’est ainsi. Ou alors il faudrait employer des moyens d’une ampleur et d’une violence insupportable, rejetant des centaines de milliers de personnes à la mer. Ce serait la mort de l’Europe à laquelle nous croyons.

source : http://www.lavie.fr/debats/edito/migrants-nous-n-avons-pas-le-choix-26-08-2015-65886_429.php

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