lundi 5 octobre 2015

David Isaac Haziza : "je ne suis pas blanc, je suis un Oriental aux cheveux crépus".

David Isaac Haziza est le fils du propagandiste Frédéric Haziza.


Sur le site de BHL - laregledujeu.org - la race juive crache sa haine de l'homme Blanc en toute impunité. Le sémite David Isaac Haziza se dit révulsé au plus haut point par les derniers propos de Nadine Moraro.

EXTRAITS :

Oui, les propos de Nadine Morano m’ont révulsé au plus haut point. Sans doute car ils sèment la confusion et masquent une stratégie qui n’a rien à voir avec ma propre francité et mon patriotisme [!]. Peut-être aussi parce qu’elle me mêle à sa perspective contre ma volonté et contre l’histoire.

Surtout, notre identité, stable ou non, n’est pas raciale : c’est ici que Nadine Morano sombre dans le sophisme et l’abjection. Plus généralement, la culture n’est pas coextensive à la « race ». D’autant que par ce mot, on entend des choses très diverses, allant de l’ethnie jusqu’au taux de mélanine. Parle-t-on de « race blanche », de « race française » ? On parlait naguère de « races » celtique, juive, germanique, latine… Et au reste les noirs, les musulmans, les Arabes : quelle joyeuse confusion dans l’esprit de Morano ! Ignore-t-elle que nombre de paroisses françaises ont aujourd’hui, du fait de la crise des vocations, des curés venus d’Afrique et qu’elles ne s’en portent pas plus mal ? Ignore-t-elle aussi que parmi ces réfugiés qu’elle méprise, il est des chrétiens, pourtant arabes ? Ne pas vouloir que l’église du village devienne une mosquée ne reviendra jamais à refuser une France plus basanée que celle de nos grands-parents. La race n’est rien, d’ailleurs on ne sait la définir.

Voyez Saint Augustin, l’un des premiers Européens, un Berbère. Et les Romains, ne se voyaient-ils pas venir de Troie, en Turquie actuelle ? Je ne crois pas qu’Homère, que les Grecs en général fussent blonds ni même « blancs »… Enfin, pour ne citer qu’un exemple bien français, Alexandre Dumas n’était-il pas métis, descendant d’esclaves africains ? Son cœur en était-il moins français ? Quant au Français de tous les jours, est-il blanc ? Suis-je blanc, moi ?

Car j’y insiste, Juif que je suis, je ne suis pas blanc, je suis un Oriental aux cheveux crépus (les dois-je à mon sang Haziza ou à mon sang Rosenzweig, c’est tout un), un Sémite, un Méditerranéen. De tout temps étranger.

Et ceux de mes ascendants qui vivaient au centre de l’Europe catholique et slave ne furent jamais, eux, ni des Slaves ni des catholiques. Ils parlaient une autre langue, s’habillaient différemment. Et, je n’ai pas honte de le dire, ne ressemblaient pas physiquement à des Slaves, à des Polonais. Pas plus que ma mère, issue d’une lignée de Juifs fort peu polonais quoiqu’ils aient vécu dans ce pays pendant des siècles, avec ses cheveux noirs, sa petite taille, ses pommettes saillantes et sa matité orientale, ne ressemble à Nadine Morano.

Il se trouve que la France nous a accueillis comme elle l’a fait pour tant d’autres avant nous. Qu’on peut être français sans être blanc et que c’est souvent le cas. Contresens ou plutôt sophisme : la culture ne coule pas dans les veines. La « race » française ne saurait être remplacée puisqu’elle n’existe pas.

source : http://laregledujeu.org/2015/10/02/26013/un-pays-judeo-chretien-et-de-race-blanche/

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