lundi 12 octobre 2015

Qui a ouvert les frontières des Etats-Unis ?

L'immigration "latrino" aux USA.


Avec le succès écrasant du nouveau livre d’Ann Coulter ¡Adios, America! et la montée de Trump, il y a beaucoup à célébrer pour ceux qui souhaitent arrêter l’immigration. Cependant, ce risque d’être trop peu trop tard. Les enfants blanc nés aujourd’hui (aux Etats-Unis) sont déjà une minorité. Et les blancs seront une minorité d’ici à l’an 2045. Comment donc en sommes-nouss arrivés là ? Pour ceux d’entre vous qui veulent les choses rapidement et qui êtes trop paresseus pour prendre le temps de lire le chef d’oeuvre qu’est Culture de la Critique par Kevin MacDonald, je vais essayer de résumer ses découvertes à propos de l’influence des intellectuels et organisations juifs dans le combat pour une politique d’immigration libéralisée.

La première question que je suis sûr que certains d’entre vous se posent est : « Pourquoi les juifs voudraient-ils une société multiculturelle ? » Le multiculturalisme sert des intérêts juifs tant intérieurs qu’extérieurs. Intérieurement, cela sert les intérêts des juifs parce que cela les autorise à défendre ouvertement des mesures dans leurs intérêts plutôt que de manière cryptique (de la même manière que la NAACP et la NCLR1), légitimant la préservation d’une culture de minorité au milieu d’une société hôte majoritaire.

Extérieurement, cela bénéficie les intérêts juifs parce qu’ils deviennent simplement un autre groupe dans une mer de divers groups ethniques, rendant ainsi plus difficile une union de la société contre les juifs. Historiquement, les juifs n’ont pas très bien réussi dans les sociétés homogènes ethniquement2.

Maintenant, aventurons-nous dans l’histoire de la politique d’immigration des Etats-Unis.

L’un des premiers défenseur du multiculturalisme fut Horace Kallen. En 1915, Kallen écrivit un essai intitulé Democracy versus The Melting Pot, où il réfutait le sociologiste Edward A. Ross, un darwinien, qui arguait que les différents groupes seraient en compétition pour les ressources (le terme « melting pot » fut créé par Israël Zanwill en 1908). Kallen défendait l’idée que les groupes ethniques devrait être autorisés à demeurer des groupes cohésifs tout en participant dans la démocratie américaine. Kallen est aussi crédité pour avoir créé le terme « pluralisme culturel ». Il est aussi intéressant de noter que Kallen fut impliqué dans plusieurs importantes organisations juives : le congrès juif américain (AJCongress) et l’organisation sioniste d’Amérique (ZOA). Les idées de Kallen devinrent très populaires dans les cercles sionistes, en particulier auprès du membre de la Cour Suprême Louis D. Brandis, qui fut un dirigeant de premier plan du mouvement sioniste américain et de la ZOA.

Avec cette information d’arrière-plan posée, que le jeu commence !

Loi sur l’immigration de 1924 (loi Johnson-Reed)

En 1921, la loi urgente sur l’immigration fut votée et établie des quotas utilisant une formule sur l’origine nationale. Cette loi fut plus tard révisée en 1924 avec la loi Johnson-Reed. Elle fit face à une opposition considérable d’organisations juives qui défendaient l’ouverture des frontières.

Notre bon copain goy Edward A. Ross nota que les juifs avaient un puissant intérêt dans la politique d’immigration :

"D’où les efforts des juifs pour contrôler la politique d’immigration des Etats Unis. Bien que les leurs ne soient qu’un septième de notre immigration nette, ils ont mené le combat contre le texte de la commission à l’immigration. Le pouvoir des millions de juifs dans la métropole a mit sur pied la délégation au congrès de New York en ferme opposition aux tests de lecture et d’écriture. La campagne systématique dans les journaux et magazines pour briser tout les arguments pour la restriction pour calmer les peurs des nativistes est mené par et pour une race. L’argent juif est derrière la ligue nationale libérale pour l’immigration et ses nombreuses publications. Du journal jusqu’aux publicités ou de l’association scientifique jusqu’aux longs traités produits avec l’aide du Baron de Hirsh Fund (association « philanthropique » juive), les textes prouvent que les bienfait de l’immigration à toutes les classes en Amérique émanent de subtils cerveaux hébreux".

Regardons qui est le directeur de la ligue nationale libérale pour l’immigration. Pourquoi est-ce Nissim Behar, juif séfarade et sioniste ardent. Behar était une irritation pour Louis Marshall du comité juif américain (AJCommittee) parce qu’ils voulaient minimiser le fait que seul des juifs étaient impliqués dans la défense ouverte de l’ouverture des frontières. Herbart Friednwald secrétaire de l’AJCommittee, écrivit qu’il était « très difficile d’avoir quiconque hormis les juifs actifs dans ce combat ». L’AJCommittee combattit activement contre toute proposition de loi restreignant l’immigration aux blancs.Louis Marshall, de L’AJCommittee témoigna devant le comité parlementaire sur l’immigration et la naturalisation en 1924 déclarant que le texte reflétait les sentiments du KKK et que « nous avons la place dans ce pays pour dix fois la population que nous avons ». De même, le rabbin Stephen S. Wise de l’AJCongress témoigna, déclarant « le droit de toute homme hors d’Amérique d’être traité de manière juste et équitable et sans la moindre discrimination ». Enfin, les députés qui furent opposés aux restrictions d’immigration sont aussi notables : Sabath, Jacobstein, Celler, Dickstein, et Perlman (tous youpins).

Par chance, les diaboliques goyim ont gagné. Calvin Coolidge l’a signé et fait entrer dans la loi, et leurs efforts préservèrent l’Amérique Blanche pour presque 40 ans. Premier round pour les goyim !

L’anti-restrictionnisme juif de 1924 à 1965

Comme vous pouvez l’imaginer, avoir perdu la bataille de l’immigration de 1924 causa une grande quantité de frustration et de fureur yiddish au travers du pays. pour citer un auteur de la Jewish Tribune en 1927, « Nous voyons toutes les mesures pour réguler l’immigration d’après la nationalité comme illogiques, injustes, et non-américaines » (Oy vey !). Vous vous souvenez du député Dickstein de la précédente bataille sur l’immigration, eh bien entre 1933 et 1938 il proposa plusieurs textes pour augmenter le nombre de réfugiés de l’Allemagne nazis mais les égoïstes restrictionnistes ont prévalu. Les égoïstes au département d’Etat comme Wilbur Carr et William Phillips furent extrêmement influents dans la restriction des entrées de réfugiés juifs au cours des années 1930. Les juifs devinrent inquiets que les restrictions migratoires étaient antisémites du fait de la loi de 1924 qui favorisait les immigrants du Nord-Ouest de l’Europe sur ceux du Sud-Est de l’Europe d’où venaient de nombreux immigrants juifs, et à cause du refus d’accepter des réfugiés d’Allemagne au cours des années 1930.

Une autre bataille de l’immigration eut lieu avec la loi McCarran-Walter de 1952. La loi sur l’immigration de 1952 retiendra les quotas selon la nation d’origine de la loi de 1924. Une fois de plus, ils furent contre. Des groupes comme l’AJCommittee et le Parti Communiste des Etats-Unis d’Amérique (CPUSA) s’opposèrent à la loi de 1952. A l’époque, le CPUSA était un foyer du radicalisme juif, les estimations donnant autour de 40% de ses membres juifs4. L’AJCommittee joua un rôle majeur pour influencer les recommendations pour de la commission sur l’immigration et la naturalisation du président Truman (PCIN). La PCIN était menée par Phillipe Perlman (juif) et l’équipe de la commission contenait un pourcentage élevé de juifs. Le rapport de la PCIN fut soutenu par l’AJCongress dans sa publication le Congress Weekly. Le sénateur McCarran accusa le PCIN d’être un tas de rouges coco et la comité parlementaire des activités anti-américaines (HUAC) ouvrit une boîte de Pandore maccarthyste en publiant un rapport affirmant que « deux douzaines de communistes, et de nombreuses fois ce nombre de personnes connues pour des affiliations répétées avec des entreprises communistes, ont témoigné devant la commission… » Le rapport faisait référence en particulier aux communistes associés avec le comité américain pour la protection des nés à l’étranger (ACPFB) qui était dirigé par Abner Green (youpin). Plus de deux douzaines de coco de cette organisation rencontrèrent le PCIN.

Malgré tout cela, le président Truman mit son veto sur la proposition de loi, mais le veto fut contré (recquiert la majorité des deux-tiers dans les deux chambres de l’assemblée). Plus tard, le sénateur McCarran (auteur du texte) déclara que subvertir le système des origines nationales « changerait, en une génération ou à peu près, la composition ethnique et culturelle de cette nation ».
Even with all this, President Truman vetoed the bill but the veto was overriden. Later on, Based Senator McCarran (author of the bill) went on to state that subverting the national origins system “would, in the course of a generation or so, tend to change the ethnic and cultural composition of this nation.” Le deuxième round pour les goyim à nouveau !

Loi sur l’immigration et la nationalité de 1965 (loi Hart-Celler)

La confrontation finale cera celle de la loi Hart-Celler. Vous vous souvenez de Celler, lors du débat sur l’immigration de 1924 quand je l’avais précédemment mentionné ? Oui, eh bien c’est lui l’auteur de ce texte sur l’immigration qui a aboli la formule des origines nationales. Le texte a aussi réduit l’importance du critère des compétences que devraient avoir les immigrants. Enfin, le texte a aussi autorisé des régulations basées sur la famille, qui ont autorisé un phénomène de chaînes, où un seul immigrant peut générer plus de deux douzaines de visas pour sa belle famille, ses cousins, etc.

Dans les auditions du Sénat pour le texte de 1965, le sénateur Jacob Javits joua un rôle proéminent. Au cas où vous ne l’auriez pas deviné, il était juif. Il avait précédemment écri un essai en 1951, intitulé « Ouvrons les portes » qui proposait un niveau d’immigration de 500 000 personnes par an pour 20 ans, sans attention pour la nation d’origine. En 1961, il proposa un texte pour détruire le système des quotas par nation d’origine. Il visait aussi la destruction des barrières liées à la race et à l’ethnicité.

Emmanuel Celler, l’auteur du texte précédemment mentionné, s’était battu pendant 40 ans pour une immigration sans restriction. Des organisations juives (le conseil américain pour le fond philantropique judaïque, le conseil des fédérations juives & des fonds sociaux et le B’nai B’rith femme) ont rempli des mémoires en support de la loi de 1965. Des organisations comme l’ACLU et les américains pour l’action démocratiques remplirent elles aussi des mémoires (toutes deux avaient un large nombre de membres juifs).

Tant la chambre des députés que le Sénat votèrent largement en faveur de la loi de 1965. Les youpins avaient gagné et le reste est de l’histoire.

Conclusion

Je suis d’accord avec la croyance de Kevin MacDonald selon laquelle les européens doivent commencer à se penser comme un groupe. Nous n’avons plus le luxe d’être individualistes. Nous devrions penser en des termes purement identitaires dès maintenant. C’est bien plus difficile que cela en a l’air. Premièrement, les personnes d’ascendance européenne ont des incitations financières à soutenir leur propre dépossession. Ensuite, les gens d’ascendance européen (en particulier les européens du nord et de l’ouest comme la majorité de ceux des Etats-Unis) ont été habitué à être extrêmement individualistes. Nous avons construits des sociétés extrêmement individualistes au cours des siècles. Mais nous avons laisser venir de larges quantités de groupes ethniques qui ne sont en aucun cas aussi individualistes que nous et qui n’ont pas de problème à se considérer au sein d’un groupe. Si nous ne nous considérons pas comme un collectif, alors nous perdrons dans la compétition darwinienne face aux autres groupes ethniques/raciaux.

source : https://blancheurope.wordpress.com/2015/09/30/qui-a-ouvert-les-frontieres-aux-etats-unis/

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