lundi 30 novembre 2015

Thomas Clerc : Les 13 et 14 novembre la France a été attaquée par des pétainistes !


Dans un article nauséabond du "journal" Libération, le communiste Thomas Clerc fait un amalgame entre l'islamisme et le pétainisme :

Le terrorisme s’est toujours appuyé sur des pauvres types pour exercer sa terreur. Il suffit d’observer le profil des jeunes recrues, des frères Kouachi au converti «bien de chez nous» Fabien Clain (le jihadiste qui a revendiqué les attentats pour l’Etat islamique, ndlr) [Fabien Clain n'a rien d'un gars «bien de chez nous»] , pour retrouver en eux le trait spécifique de ce que [le Juif] Marx appelait le «lumpenproletariat», cette racaille dépolitisée et sans travail prête à se vendre à l’oppresseur [le bourgeois !].
 
Fabien Clain, un gars de chez nous ?


Issue du peuple [les bougnoules ?!] mais dépourvue de conscience de classe [non communistes], cette frange de marginaux rejoint les rangs de l’Ordre, qui l’instrumentalise contre les siens [les victimes du Bataclan étaient aussi des bougnoules ?] et lui offre un but. L’islamisme radical recrute parmi ces égarés ; or il a été historiquement précédé par une mafia nationale [Les guerres de BHL au Moyen-Orient étaient d'abord des guerres pour Israël, elles n'avaient rien de "nationales".] qui devrait faire taire l’idée que les barbares, c’est seulement «eux» et pas «nous».

Occupés à combattre les USA et la France, les islamistes 
n'ont jamais attaqué Israël !


Sous l’Occupation allemande, déjà, les services paramilitaires de la Milice, forces françaises de Vichy alliées aux nazis, recrutèrent des jeunes gens (environ 30 000 hommes) dépourvus d’avenir [Qu'en sait-il ?], têtes brûlées auxquelles la violence tenait lieu de discours, en plus d’une prime et d’une reconnaissance sociale soudaine. Une idéologie totalitaire nourrit la Milice comme l’islamisme [Les musulmans qui nous assassinent sont également des pétainistes ?!], mais les jeunes engagés étaient avant tout des paumés sans idéologie qu’il était facile d’endoctriner à l’aide de quelques formules chocs.

Un film l’a très bien vu il y a quarante ans, Lacombe Lucien (1974), de Louis Malle, qui brisa le consensus national véhiculé par le pouvoir gaulliste et communiste [100 millions de morts !] selon lequel les Français avaient été résistants [Oui, des Français ont courageusement lutté contre le judéo-bolchevisme à l'Est. Les derniers défenseurs du bunker d'Adolf Hitler étaient des volontaires français]

 Ils ont failli sauver la Race Blanche.

Non seulement cela était faux, mais Lacombe Lucien montrait en outre que l’engagement du jeune paysan dans la Milice avait été le fruit d’une déception, celle de n’avoir pu entrer dans la Résistance. Alors qu’elle est parfaitement plausible, cette volte-face heurta les intellectuels d’alors, notamment Michel Foucault et les Cahiers du cinéma qui, en pleine période maoïste [en ce temps là les maoïstes défendaient l'honneur de la France !], attaquèrent un chef-d’œuvre dont le scénariste était un jeune écrivain peu connu, Patrick Modiano [Juif antiblanc], intéressé par la figure historique du traître. Contrairement à ce que croient certains idéologues, les gens qui s’engagent pour une cause ne le font qu’accessoirement «pour» cette cause : ils le font «parce que» c’est une cause. Les musulmans radicaux se sont embringués dans l’islamisme parce qu’ils n’ont pas eu la possibilité d’opter pour la République [les Blancs assassinés au Bataclan méritaient leur sort Mr Thomas Clerc ?]. La République française se veut intégratrice ; tout le monde sait qu’elle n’inclut que les inclus [l'apologie du terrorisme n'est plus un délit en France, Mr Thomas Clerc ?].

Les Hasna Ait Boulahcen et autres Ismaël Omar Mostefaï sont les Lacombe Lucien d’aujourd’hui, comme l’islamisme est le nihilisme contemporain. La question qui intéresse la police est de savoir combien «ils» sont ; la nôtre est de savoir comment on produit ces gens «made in France» [!!!]. On peut certes rappeler leur débilité : dans le film de Malle, Lacombe Lucien ne sait même pas ce que signifie «juif». Les tueurs de Charlie ignorent les fondements de leur propre religion [les arabes sont trop idiots pour comprendre leur religion ?] , et ceux du vendredi 13 novembre «lisent» la violence du Coran au premier degré. Mais cette animalité [des bêtes donc, sur ce point nous sommes d'accord, Mr Thomas Clerc] a elle-même des causes politiques : leur éducation littéraire n’a pas été faite [le faux journal d'Anne Frank ? Les élucubrations d'Elie Wiesel ?], et leur désœuvrement rendu officiel sous le nom de chômage de masse. Ajoutez à cela qu’ils sont musulmans, c’est-à-dire disqualifiés d’office par une France apeurée [le courage des antiracistes, on l'a vu lors de l'attaque contre Charlie hebdo, ils étaient tous planqués sous la table] qui glisse vers le Front national. Quant à ceux qui les «protègent», les islamo-gauchistes , ils les enfoncent de facto en brandissant le mot d’islamophobie à toutes les sauces, ce qui reconduit une logique d’exclusion.

Tant qu’on considérera l’islam comme une religion inintégrable, elle sera inintégrée [les Blancs assassinés à Paris méritaient-ils leur sort Mr Thomas Clerc ?] : pour rendre un élève mauvais, il suffit de lui dire qu’il est mauvais. La performativité est totale en ce cas, et l’on ne peut que s’étonner du faible nombre d’attentats commis depuis des décennies [les islamistes n'ont pas tué assez de Blancs, Mr Thomas Clerc ?] par les rejetons dégénérés [le faible QI des immigrés d'Afrique du Nord est une évidence pour tout le monde - inutile de le rappeler] d’une population humiliée au quotidien [victimes de l'apartheid ? Comme en Israël ?]

Le parallèle que j’établis se discute puisque les miliciens émanaient de l’Etat français alors que les recrues de Daech sont financées par l’Etat islamique : il n’en reste pas moins qu’entre ces jeunes marginaux de l’Occupation auxquels le pouvoir de mort fut brusquement offert comme une «divine surprise» et les terroristes, la même logique du traître [le traître dans cette histoire, n'est pas celui que vous dénoncez Mr Thomas Clerc] opportuniste est à l’œuvre. L’islamisme est antimoderne, ses premières victimes sont les rénovateurs de l’islam [les victimes des 13 et 14 novembre étaient des rénovateurs de l'islam ?] ; mais la France, en renonçant à sa vocation universaliste au profit du pur Profit , se trahit elle-même, produisant un ressentiment puissant contre ce qu’elle est censée incarner. Les Lacombe «Jihad» Lucien prospèrent sur le terreau de la démocratie livrée au marché mondial : «On va faire des braquages à Damas !» claironnait Abaoud ; fin 44, la Milice pillait l’or national. A nihilisme, nihilisme et demi.


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