vendredi 25 décembre 2015

L'idéologie démocratique, par Benito Mussolini



Après le socialisme, le fascisme bat en brèche tout l'ensemble des idéologies démocratiques et les repousse, tant dans leurs prémisses théoriques que dans leurs applications pratiques. Le fascisme nie que le nombre, par le seul fait d'être le nombre, puisse diriger la société humaine; il nie que ce nombre puisse gouverner au moyen d'une consultation périodique; il affirme l'inégalité irrémédiable, féconde et bienfaisante des hommes, qui ne peuvent devenir égaux par un fait mécanique et extrinsèque tel que le suffrage universel.

On peut définir ainsi les régimes démocratiques : ceux dans lesquels on donne de temps en temps au peuple l'illusion d'être souverain, alors que la souveraineté véritable et effective réside en d'autres forces, parfois irresponsables et secrètes. La démocratie est un régime sans roi, mais avec de très nombreux rois. Parfois plus exclusifs, plus tyranniques et plus ruineux qu'un seul roi qui serait un tyran. [...]

Renan disait : « [...] Le principe que la société n'existe que pour le bien-être et la liberté des individus qui la composent ne paraît pas conforme aux plans de la nature, plans où l'espèce seule est prise en considération, et où l'individu semble sacrifié. Il est fort à craindre que le dernier mot de la démocratie ainsi entendue (je me hâte de dire qu'on peut l'entendre autrement) ne soit un état social où une masse dégénérée n'aurait d'autre souci que de goûter les plaisirs ignobles de l'homme vulgire ».

Ainsi parle Renan. Le fascisme repousse, dans la démocratie, l'absurde mensonge conventionnel de l'égalité politique [et] l'esprit d'irresponsabilité collective [...]

source : http://www.histoireebook.com/index.php?post/Mussolini-Benito-La-doctrine-du-fascisme

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