dimanche 10 janvier 2016

La France pourra-t-elle digérer les populations du tiers-monde sur son sol ?

Une race inassimilable.


Patrick Simon Sociodémographe [trotskyste donc] et directeur de recherches à l’INED tente de répondre a cette question :

- Pour la France, on ne peut pas dire aujourd’hui si l’intégration des Algériens nécessitera simplement plus de temps que celle des immigrés européens de l’entre-deux-guerres [la troisième génération née en France n'est toujours pas intégrée - on constate même un retour aux sources (l'islam radical)], ou si le verrouillage de la société les empêchera d’entrer dans la « communauté des citoyens » au risque de les installer comme une minorité [la « communauté des citoyens » est également verrouillée pour les Blancs ! Les meilleurs postes étant réservés aux juifs et aux enjuivés]. Ce qui est sûr, et les études le montrent, c’est que le traitement qui leur a été réservé n’a jamais été égalitaire [le bougnoule ne sera jamais notre égal, il n'a jamais été capable de construire un pont, ou de fonder une véritable civilisation]. Avant même le durcissement de la guerre d’Algérie, ils font l’objet de discrimination. Ainsi, dans l’industrie automobile, à qualification supérieure, leur salaire était inférieur à celui des Italiens [l'expression "travail d'arabe" reflète une réalité objective. Le QI des populations d'Afrique du Nord est inférieur à celui des Blancs - et il est héréditaire].

- L’histoire nous dit-elle au bout de combien de générations les descendants des populations migrantes se fondent dans la population ?


- Nous n’avons pas de modèles [les nègres sont aux Etats-Unis depuis presque 400 ans et ils ne sont toujours pas intégrés. Le métis Obama n'est qu'un leurre]. Les dynamiques suivies par les migrations européennes de la fin du XIXe siècle et de l’entre-deux-guerres ont été brutalement modifiées par la guerre de 1939-1945. La refondation de la République en 1945 a remis les compteurs à zéro, les nouvelles migrations coloniales et postcoloniales ont changé la donne et le récit national a fait table rase de l’immigration d’avant-guerre. Paradoxalement, le fameux modèle français d’intégration n’a jamais vraiment été testé sur une période longue en temps de paix [en période de paix, cela ne fonctionnait pas - alors en période de guerre !]. Cela rend caducs les discours de ceux qui aiment à répéter qu’on savait intégrer avant et qu’on ne sait plus le faire maintenant ["L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation" - Aristote (384 av. J.-C. - 322 av. J.-C.). Tout est dit, la guerre raciale est inévitable et elle a déjà commencé !].
 


1 commentaire:

  1. Jean Aymard Desconnards11 janvier 2016 à 02:46

    En réponse à la question incluse dans le titre, il n'en est absolument pas question !!!!
    La survie de la race blanche en dépend...

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