samedi 27 février 2016

IsraAid va aider les clandestins de Calais


Dans le nord de la France, après avoir échoué à rejoindre l’Angleterre, les réfugiés [clandestins], dont 80 % sont des Kurdes d’Irak et 20 % des Syriens, des Iraniens et des Afghans, sont coincés dans une série de camps improvisés boueux, avec des ressources en baisse et des conditions de plus en plus désespérées.

Des milliers de familles ici luttent pour satisfaire leurs besoins les plus basiques, et l’incertitude et l’ambigüité de leur situation actuelle ne fait que s’ajouter à l’anxiété des horreurs qu’ils ont fui [Le chaos au Moyen-Orient est l'oeuvre des sionistes et des néoconservateurs (Juifs)].

Répondant à des appels à l’aide internationaux, IsraAID a envoyé une équipe de réponse d’urgence dans les camps les plus touchés de Calais et Dunkerque, situés près du tunnel sous la Manche.

Là-bas, une équipe professionnelle d’IsraAID, comprenant des spécialistes des traumatismes et des travailleurs psychosociaux, rencontrent les organisations locales et internationales et les dirigeants de la communauté pour soutenir les besoins à la fois des réfugiés et des équipes présentes sur place en permanence.

Pendant plus de trois ans, IsraAid a répondu à ce qui est à présent décrit comme la pire crise des réfugiés en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. En 2015 uniquement, plus d’un million de réfugiés sont arrivés en Europe, fuyant la violence et les atrocités [Les Palestiniens - eux - ne peuvent pas s'échapper du camp de concentration de gaza].

En 2016, IsraAID reste engagée dans cette crise humanitaire, et les efforts dans le nord de la France font partie d’un plan de réponse plus large qui comprend des opérations en Jordanie, dans le nord de l’Irak, sur les côtes de Lesbos et des les camps du nord de la Grèce, de Serbie et de Croatie. 

 IsraAid accompagne les clandestins vers l'Allemagne.

Enfin, IsraAID soutient aussi les efforts du gouvernement et de la société civile dans la tâche cruciale d’essayer d’intégrer les réfugiés en Allemagne, et les blessures physiques et mentales qui arrivent avec eux depuis la guerre civile et leur laborieux périple [Rappelons que lors de l'opération plomb durci, les opérations chirurgicales sur les enfants palestiniens se faisaient sans anesthésie. Car Israël interdisait le passage du matériel médical vers gaza].

 

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