vendredi 19 février 2016

Manuel Valls va créer une brigade de lutte contre la haine


Preuve que le racisme et l'antisémitisme sont deux valeurs essentielles à la survie de la Race Blanche. Manuel Valls va lancé cet été une brigade contre la haine (les Blancs) sur internet.

Manuel Valls avait promis de lutter contre le racisme et l'antisémitisme en ligne: il doit maintenant nommer ses soldats. Le premier ministre va mettre en place son «unité nationale de lutte contre la haine sur Internet» dès cet été, d'après les informations du site NextInpact. Cette nouvelle équipe sera chargée de faire le lien entre les différents sites Web et les autorités dans le cadre de la surveillance et la surveillance des discours de haine en ligne. Elle pourra par exemple envoyer des recommandations ou des avertissements à Google, Facebook ou Twitter si ces derniers ne modèrent pas eux-mêmes les contenus jugés illégaux. Elle sera enfin chargée de créer et d'animer des «cyberpatrouilles» destinées à traquer les propos racistes ou antisémites afin d'enquêter sur leurs auteurs et éventuellement les présenter à la Justice.


Les_attent.ats arabo-musulmans sont un prétexte pour museler les Blancs récalcitrants à leur propre disparition. Le traître, Bernard Cazeneuve veut automatiser les blocages et les déréférencements sur internet :

 Actuellement, la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) impose aux hébergeurs et éditeurs de services en ligne de retirer et «  d’informer promptement les autorités publiques compétentes de toutes activités illicites qui leur seraient signalées », lorsqu’elles relèvent des catégories suivantes :

- Apologie des crimes contre l’humanité
- Apologie ou provocation à la commission d’actes de_terr.orisme
- Incitation à la haine raciale (*), à la haine à l’égard de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation ou identité sexuelle ou de leur handicap
- Pédopornographie
- Incitation à la violence, notamment l’incitation aux violences faites aux femmes
- Atteintes à la dignité humaine

(*) Défendre sa race ou dénoncer ceux qui veulent la détruire.

Déjà investi du pouvoir de demander aux intermédiaires techniques la censure de pages ou de contenus sans passer par la justice, le ministère de l’Intérieur souhaiterait désormais automatiser certaines procédures.

« Le premier chantier, c’est l’automatisation des mesures de blocage et de déréférencement », a ainsi confié le capitaine de Gendarmerie Julien Gauthier, chef de la plateforme Pharros, dans une interview au journal L’Essor de la gendarmerie nationale. « On a encore besoin de faire évoluer les techniques pour que la procédure soit simplifiée », explique-t-il.

Les racistes anti-blancs comptent conserver le pouvoir par tous les moyens, la censure ne suffira pas. Tôt ou tard, ils devront nous dévoiler leur véritable visage et passer à des mesures plus expéditives. C'est le prix de leur projet génocidaire : l'éradication de la Race Blanche sur Terre !


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