samedi 26 mars 2016

La contre-sélection raciale du judéo-christianisme

Le judéo-christianisme nous a apporté 1000 ans de ruines et de désolations.


L’avènement du judéo-christianisme sur les décombres de l’Empire Romain a été une catastrophe pour la race blanche, un coup d’arrêt millénaire pour sa progression.

L’Eglise, tant qu’elle a eu le pouvoir, a pratiqué la contre-sélection raciale dès les derniers temps de l’Empire Romain: les conditions sociales étant telles que quiconque désirait une vie paisible et studieuse se trouvait contraints de chercher un refuge contre la violence des temps dans des monastères, elle en profitait pour leur imposait le célibat, privant ainsi l’Occident naissant de la descendance de ces esprits. Après la chute de Rome et tout au long du Moyen-Âge, les individus prometteurs furent récupérés, surtout à partir de l’école obligatoire voulue par Charlemagne : les religieux chargés de l’éducation des enfants, dès qu’ils repéraient les plus intelligents, les extrayaient du lot, les tonsuraient et les intégraient dans le clergé, où ils étaient censés ne point se reproduire, ou en tous cas moins que le reste de la population.

Les adultes émancipés de la superstition biblique, progressistes ou intellectuels, furent éliminés avec persistance sur une large échelle par la persécution, la mise à mort, l’emprisonnement et le bannissement, laissant la perpétuation du peuplement aux brutes, aux serviles et aux crétins. L’Eglise Romaine a ainsi drastiquement diminué la puissance cérébrale de l’Europe, et si beaucoup de prêtres n’étaient passé outre et n’avaient baisé quand-même, l’Occident serait devenu un des ces civilisations figées comme on en trouva en Ancienne Egypte ou en Asie.

La scolastique a été l’autre arme utilisée par l’Eglise pour court-circuiter les intelligences médiévales. Il n’y a rien de tel, pour stériliser les intellects, que de leur imposer de consacrer leur activité à approfondir ou à démontrer des pseudo-problèmes. La majeure partie de la vie intellectuelle de cette époque fut dévoyée en déduction ou démonstration de vérités imposées, au lieu d’être consacrée à une fructueuse recherche. Des intelligences prodigieuses ont été détournées à écrire des centaines de pages sur des créatures imaginaires (Angélologie) tandis que maladies et famines décimaient régulièrement une population déjà amoindrie par des conditions de travail primitives, le seul remède trouvé par les instances religieuses étant… les procès d’animaux. Durant tout le Moyen-Âge, l’Eglise a gaspillé la majeure partie du génie créatif aryen à vérifier si la moindre découverte scientifique ne contrevenait pas aux « Saintes Ecritures » juives, et à y assujettir toutes les formes d’art. Résultat, la culture européenne, qui aurait du continuer la culture gréco-romaine, a fait du surplace pendant un millénaire. Dès qu’après la Réforme le joug écclésiastique a commencé à perdre de son poids, tout est reparti, et en moitié moins de temps la Science et les Arts ont donné à l’humanité cent fois plus de fruits!

On ne pouvait imaginer meilleure méthode pour éliminer les lignées de génie des nations, car dans les monastères, à coté d’un réel enseignement, les moines étaient soumis à un conditionnement sous la forme d’un système d’interruption du sommeil : réveillés plusieurs fois par nuit pour aller dire des prières, on leur faisait toute leur vie répéter en boucle d’abrutissants versets hébraïques. Jamais un religieux ne pouvait connaître un temps de sommeil complet, et la même antienne était imposée pendant les repas. La Réforme mit progressivement fin à tout cela, mais non sans mal car l’Eglise, plus prompte à pardonner aux malandrins, assassins et autre délinquants de droit commun, qu’à ceux qui osaient penser et réfléchir hors du champ des Ecritures, se déchaîna à leur encontre. Une autre élimination d’intelligence eut lieu en Italie Septentrionale, en France et aux Pays-Bas ou des centaines de milliers de huguenots furent tués ou exilés. En Espagne, durant plus de trois siècles (de 1471 à 1781) l’Inquisition condamna au bûcher ou à la prison plusieurs dizaines de milliers de personnes. Ne disposant plus de ces moyens, mais n’ayant pas renoncé à son rêve de domination planétaire, l’Eglise se tourne donc maintenant tout naturellement vers cette autre méthode d’amoindrissement de la valeur raciale : le métissage par l’immigration constante et massive en Europe par ce que le reste du monde vomit de pire.

Dès Noël 800, date du couronnement de Charlemagne comme empereur, la papauté n’eut d’autre but que de détenir aussi bien le « glaive temporel » que le « glaive spirituel », c’est-à-dire de gouverner aussi politiquement l’Occident ; l’Église catholique romaine tentera d’instaurer une théocratie pontificale en faisant du pape le représentant de Dieu sur terre, témoin les Dictatus papæ (03/1075) du pape Grégoire VII affirmant que la plénitude de pouvoir ( plenitudo potestatis ) doit appartenir au souverain pontife. Ce césaropapisme inversé va faire que la papauté, à partir du délitement de l’Empire Carolingien (843) jusques à nos jours, va toujours tout faire pour qu’aucun autre projet d’unification d’un Empire Européen que le sien n’aboutisse. L’histoire de cet Occident va donc comporter une longue série de guerres entre chrétiens dont les armées, avant d’aller s’entretuer, étaient bénies par des prêtres d’une même église… d’Otton le Grand à Adolf Hitler en passant par Napoléon , le Vatican s’emploiera toujours à saper les projets d’unification politique de l’Europe, à défaut de pouvoir réussir les siens.

Une réponse de la Sororité Aryenne à un commentaire posté sur : https://blancheurope.wordpress.com/2016/03/25/le-pape-francois-lave-et-baise-les-pieds-denvahisseurs-etrangers/

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