vendredi 4 mars 2016

Les réfugiés blancs ne sont pas les bienvenus en Australie


Les réfugiés blancs fuyant des violences meurtrières dirigées contre eux au Zimbabwe ne sont pas les bienvenus en Australie – contrairement aux 12.000 « syriens » que le gouvernement du pays a annoncé vouloir accueillir. Cela prouve une fois de plus que ces histoires de « réfugiés » ne consistent pas tant à aider sincèrement des gens dans le besoin, qu’à inonder les pays blancs de non-blancs.

Ce dernier exemple d’hypocrisie du système anti-blanc s’est produit avec les réfugiés zimbabwéens blancs Edward (“Eddie”) et Audry Vermaak.

Les Vermaak étaient des fermiers au Zimbabwe quand le gouvernement noir là a décidé d’expulser violemment les derniers blancs. Ils ont subi des agressions violentes, des passages à tabac, et des périodes de persécutions prolongées.

Avec leurs vies clairement menacées – et beaucoup d’autres zimbabwéens blancs ayant été massacrés par des hordes de noirs – les Vermaak ont décidé de demander de l’asile, où se trouvent des membres de leur famille.

D’après une pétition lancée par leur proche Cathy Vermaak, les deux blancs étaient « menacés [qu’ils par trois policiers voyous à Kariba au Zimbabwe, jusqu’au jour où ils ont réussi à quitter Harare et à venir en Australie Occidentale avec un visa d’affaires longue durée, puisque c’était le moyen le plus rapide pour eux de partir ».

Les Vermaak ont réussi à s’échapper du Zimbabwe il y a quatre ans, et ont vécu en Australie Occidentale depuis. Ils ont demandé un visa de protection – qui, d’après la propre définition du gouvernement australien, est fourni à quiconque est un « réfugié comme défini par la convention sur les réfugiés » – ce que les Vermaak sont clairement.

La pétition souligne que si les Vermaak sont renvoyés au Zimbabwe, ils verront leur vie menacée, et qu’ils ont de nombreux membres de leur famille en Australie, dont des petits-enfants, un fils et une belle-fille, un frère et une belle-soeur, une mère, une soeur, des cousins, etc… qui résident tous en Australie Occidentale et qui sont citoyens australiens.

« Si nos parents retournent au Zimbabwe, cela sera accablant pour la famille toute entière, puisque la probabilité qu’ils soient assassinés est extrêmement élevée. Ils craignent aussi qu’ils ne verront jamais à nouveau leurs petits-enfants ou n’importe quels autres membres de leur famille », peut-on lire dans la pétition.

Cependant, le gouvernement australien a désormais formellement refusé la demande de visa de protection.

« Ils font actuellement appel auprès du tribunal de l’Immigration dans l’espoir qu’il comprendra les épreuves terrifiantes qu’ils ont traversé, et qu’il est extrêmement dangereux pour eux de retourner au Zimbabwe », peut-on encore lire, la pétition se concluant sur un appel à la présentation de ces signatures au gouvernement australien pour demander que ces « gens travailleurs, respectueux des lois, soient autorisés à rester en Australie ».

La disparité entre l’approche envers les réfugiés blancs fuyant réellement pour leur vie et l’accueil généreux offert à des milliers de « syriens » qui sont déjà en sécurité dans des pays-tiers – où ils ne sont absolument pas menacés – illustre parfaitement la nature anti-blanche du système.


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