dimanche 27 mars 2016

Une étude scientifique le confirme encore : les gènes déterminent l’intelligence


Encore une autre étude scientifique – cette fois en Australie – a prouvé que l’intelligence est génétique, découlant de l’hérédité et non de l’environnement, confirmant que la vue du monde gauchiste de « l’égalité humaine » est construite sur un mensonge délibéré.

La nouvelle étude a découvert que les capacités en mathématiques et en lecture sont au moins à 75 pourcents génétiques, les capacités en écriture à 50%, et que les différences d’environnement scolaire contribuent pour moins de 5% des capacités d’une personne donnée.

Comme l’a rapporté la chaîne australienne SBS, cette nouvelle étude a définitivement montré que « les gènes sont plus important pour expliquer les performances scolaires que les enseignants et les écoles ».

L’étude était fondée sur une recherche de grande envergure sur les performances scolaires de jumeaux, tracée avec les tests du programme national d’évaluation en lecture, écriture et calcul (NAPLAN) du ministère de l’Éducation australien.

Le NAPLAN est composé de tests dans quatre domaines de lecture, écriture, conventions du langage (orthographe, grammaire et ponctuation), et mathématiques, et est mené sous la direction Conseil de l’Éducation australien.

La recherche a été menée par le professeur émérite Brian Byrne et ses collègues du Centre d’Excellence pour la Cognition et ses Troubles, et l’université de Nouvelle Angleterre.

La recherche sera bientôt entièrement publié, avec l’essentiel de son processus de vérification par les pairs complété, a rapporté SBS, bien que certaines parts de l’étude aient été publiées l’an dernier. Celles-ci indiquaient que la « performance sur les tests de lecture à large échelle et sur des tests administrés individuellement était de modérément à substantiellement héritable, et que les mêmes gênes contribuaient à la peformance dans les deux types de test ».

SBS a indiqué que Byrne et ses collègues avaient reçu l’autorisation d’accéder à environ 3.000 paires de jumeaux et ont pu évaluer leurs performances scolaires en lecture, écriture et calcul aux tests NAPLAN lors des 3ème, 5ème, 7ème et 9ème années scolaires.

« Les résultats étaient étonnants », écrits SBS. « Les familles, les enseignants et les écoles avaient une contribution plus modeste pour expliquer les différences de performance scolaire des élèves dans la même année ou classe », et la « majorité des différences entre les capacités des étudiants en lecture, écriture et calcul étaient attribuables à leur constitution génétique ».

Byrne a dit que l’implication de jumeaux dans son étude a été extrêmement importante. « Ils sont l’expérience naturelle parfaite. Nous utilisons leurs données pour extrapoler à la population générale. »

Parce que les jumeaux partagent une large proportion de leurs gènes (quand ce n’est la totalité) – et partagent presque toujours le même environnement en grandissant, une comparaison de leurs différences et similarités révèlent si certains comportements et capacités sont le produit de l’éducation ou de leur nature.

Par exemple, il a découvert que les jumeaux – identiques ou non – avaient des performances similaires l’un et l’autre même quand ils étaient dans des classes et écoles différentes.

Nous devons protéger notre patrimoine génétique 
à tout prix et par tous les moyens.


En d’autres mots, les gens avec une grande intelligence ont de grandes capacités, et les gens avec une faible intelligence ont de faibles capacités – et ces traits sont directement hérités de leurs parents, et nont pas « causés » par l’école où ils étudient ou tout autre facteur social.

« Les capacités d’écriture étaient les moins influencées par la génétique – seulement environ 50% » poursuit SBS, ajoutant que « l’influence génétique sur la lecture, l’orthographe et les capacités mathématiques se situe entre 50% et 75% ».

« Les gènes sont les choses qui, pour l’essentiel, déterminent les différences parmi les enfants, et non pas les enseignants différents, ou même les écoles différentes », a déclaré Byrne à SBS.

Il a aussi indiqué que ses « découvertes sapent l’idée selon laquelle un facteur majeur sur la réussite des enfants est la qualification du professeur et son enseignement ».

Il a aussi ajouté qu’il est important « pour le système éducatif de comprendre que les gènes comptent ».

Interrogé pour commentaire par SBS, Chris Watt, secrétaire fédérale du syndicat des enseignants indépendants, a dit que cette « étude confirme ce que les enseignants savent depuis longtemps : certains enfants sont nés avec des avantages, d’autres non, et il faut des ressources plus importantes pour leur permettre de tenir compte de ces différences dans leur enseignement. Au final, une école ne peut pas tout faire ».

Ces découvertes confirment une étude antérieure réalisée au Royaume-Uni, où les chercheurs avaient étudié les résultats aux examens du certificat général du secondaire, avec des paires de jumeaux identiques et non-identiques.

L’étude nationale était dotée d’un échantillon de 11.117 élèves de 16 ans, et ses résultats indiquaient eux aussi que le patrimoine génétique compte davantage que les enseignants, les écoles ou l’environnement familial.


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