vendredi 22 avril 2016

2100 : Plus d'un milliard de nègres prêts à rejoindre l'Europe

La question raciale dominera les mille prochaines années.


Plus les habitants de la planète sont nombreux, plus la compétition pour exploiter ses ressources est intense. Bien que la population humaine continue d'augmenter, les progrès constatés ces récentes décennies sont encourageants [encourageants pour qui ?]. À l'échelle mondiale, une femme donne aujourd'hui naissance à 2,5 enfants en moyenne, soit moitié moins qu'au début des années 1950. Dans 40 % des pays du monde, le taux de fécondité – le nombre d'enfants nés vivants au cours de la vie d'une femme – est inférieur ou égal au taux de « remplacement » de 2,1 enfants par femme, chiffre pour lequel la progéniture remplace simplement ses parents [les Blancs ont un taux de renouvellement inférieur à 2,1].


En Afrique, cependant, les femmes donnent naissance en moyenne à 4,7 enfants chacune. La population y augmente près de trois fois plus vite que dans le reste du monde. Le taux de fécondité reste élevé dans la plupart des 54 pays africains. 


Les Africains ont toujours privilégié les familles nombreuses, pour une question de statut social, pour avoir de la main-d'œuvre familiale à même de travailler les terres, pour contrebalancer des taux de mortalité élevés chez les jeunes enfants [l'aide à l'Afrique a fait chuter le taux de mortalité]. Toutefois, un nombre de bébés plus élevé que jamais survivent et deviennent parents à leur tour. Plus de la moitié des 1,2 milliard d'individus qui peuplent ce continent sont des enfants ou des adolescents, ce qui promet un rythme d'expansion que l'humanité n'a jamais connu. À la fin de ce siècle, selon les projections des démographes, le nombre d'habitants en Afrique aura triplé ou quadruplé.


Des années durant, on estimait généralement à environ 2 milliards la population africaine en 2100. Les modèles démographiques supposaient que les taux de fécondité allaient chuter assez rapidement et régulièrement. Or ces taux ont baissé lentement et par à-coups. Les Nations unies prévoient maintenant entre 3 milliards et 6,1 milliards d'Africains – des chiffres vertigineux.

Une croissance démographique aussi forte menace le développement et la stabilité de l'Afrique. Une grande partie des Africains vivent dans des pays qui ne sont pas particulièrement bien dotés en sols fertiles, en eau ou en régimes politiques stables. Une compétition accrue pour la nourriture et les emplois risque d'engendrer des conflits dans toute la région et, par suite, d'exercer une pression significative sur la nourriture, l'eau et les ressources naturelles à travers le monde, en particulier si les Africains quittent leurs pays de façon massive – ce qui est déjà en train de se produire : 37 % des jeunes adultes en Afrique subsaharienne déclarent vouloir émigrer vers un autre pays, essentiellement en raison du manque d'emplois.


L'un des grands changements en Afrique sera la prolifération de villes gigantesques. Ce continent s'urbanise rapidement, la plupart des gens venant de campagnes en déshérence et s'entassant dans des bidonvilles, grappillant les abris et les ressources qu'ils peuvent. Ces grandes métropoles abritent aujourd'hui près d'un demi-milliard d'habitants ; en 2050, elles en auront plus de 1,3 milliard, selon les projections des Nations unies. Les démographes Jean-Pierre Guengant, de l'Ird (Institut de recherche pour le développement) à Marseille, et John May, de l'université de Georgetown aux États-Unis, prédisent que la taille des plus grandes villes du continent explosera en 2050 ; Lagos, au Nigeria, passera de 11 millions d'habitants en 2010 à 40 millions ; Kinshasa, en République démocratique du Congo, de 8,4 millions à 31 millions. Si l'on se fonde sur les projections actuelles, il y aura au milieu du siècle des centaines de bidonvilles africains regroupant chacun des centaines de milliers de personnes.


source : http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-demographie-6-milliards-d-africains-en-2100-36658.php
 
Chaque espèce vivante possède son libre arbitre. Une race peut choisir de se soumettre aux Lois éternelles de la Nature, ou non. Dans la lutte pour la survie des espèces et des sous-espèces (produit de l'évolution), la Nature est impartiale.  
 
Une espèce ou une sous-espèce qui choisirait de ne pas se soumettre aux Lois de la Nature serait impitoyablement éliminée par la Nature. Si la Race Blanche (summum de l'évolution) ne régule pas rapidement la surpopulation nègre, elle sera au siècle prochain, définitivement emportée sous un torrent de boue !


1 commentaire:

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