samedi 30 avril 2016

Jean Raspail, que faire ?

     

La préface de Jean Raspail (2ème édition) du Camp des Saints commençait ainsi :

Paru pour la première fois en 1973, le Camp des Saints est un roman qui anticipe une situation aujourd'hui plausible et une menace dont l'éventualité ne Paraît plus invraisemblable à personne : il décrit l'envahissement pacifique de la France, puis de l'Occident, par le tiers monde devenu multitude. A tous les niveaux, conscience universelle, gouvernements, équilibre des civilisations, et surtout chacun en soi-même, on se pose la question, mais trop tard : que faire? Que faire, puisque nul ne saurait renoncer à sa dignité d'homme au prix d'un acquiescement au racisme? Que faire, puisque dans le même temps, tout homme - et toute nation - a le droit sacré de préserver ses différences et son identité au nom de son avenir et au nom de son passé ? ...

20 ans plus tard Jean Raspail semble avoir trouvé la solution. Cette solution, il l'aurait trouvé à temps s'il s'était libéré du judéo-christianisme (la religion de la pitié). Quant aux monarchies, encore nombreuses en Europe, aucune n'a été en mesure de préserver la Race Blanche.

Le roman de Jean Raspail souffre d'un défaut majeur : le défaitisme ! Voilà pourquoi il vaut mieux lire les romans de William Pierce :



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