dimanche 24 avril 2016

La laideur barbare et l’explosion de l’Amérique


Alors que le mulâtre musulman qui sert de “président” aux États-Unis amorce son lent retrait de la vie politique américaine, ce dernier ne perd pas une occasion d’accélérer l’ensauvagement du pays qui a été assez fou pour en faire son chef de l’état.

Par ensauvagement il faut comprendre ici une politique réactionnaire, involutionniste, visant à détruire le socle biologique de souche européenne sur lequel ont été fondés les USA.

Les États-Unis, désormais submergés racialement par des masses provenant des contrées les plus reculées du tiers-monde, ont annoncé que le billet de 20 dollars américain fera figurer sur son avers une africaine d’une laideur proverbiale. Il s’agit de l’agitatrice “abolitionniste” Harriet Tubman qui remplacera le noble visage du président Andrew Jackson.

Je vous laisse apprécier cette marque de “progrès” – le fameux “progrès” – en forme de provocation :


La malédiction de la traite négrière

L’esclavage aux Amériques fut une catastrophe pour les populations européennes et une bénédiction pour les africains qui, à cette occasion, purent entrer en contact – pour la première fois – avec la civilisation. Pour un gain limité dans le temps, l’homme blanc des Amériques s’est condamné à porter sur ses épaules le fardeau de l’inertie, de la brutalité et de l’agressivité subsahariennes.
Réalité qui, par une inversion incroyable, est présentée depuis 50 ans comme ayant bénéficié aux Blancs et nui aux africains.

Tant que le noir était grossièrement et sommairement policé par une discipline stricte et forcé au labeur, ses nuisances demeurèrent mesurées quoique bien réelles. Sitôt libéré des contraintes sociales imposées par l’esclavage, le voilà revenant à sa nature indolente et violente. Pour les agnostiques de la réalité raciale, il suffit de constater la surreprésentation des africains dans les statistiques du crime aux USA.

Les masses africaines, livrées à elles-mêmes une fois disparu le cadre esclavagiste et ségrégationniste, devint une formidable masse de manœuvre pour les révolutionnaires anarcho-nihilistes qui en firent un des ferments de la tyrannie socialiste contre la société européenne d’Amérique du Nord.
La traite négrière et l’esclavage furent des malédictions pour les Européens d’Amérique et son solde réel et total supposerait la séparation définitive des deux races.

La guerre de libération des peuples blancs

C’est au cœur de l’Amérique édifiée par les Européens que les masses subsahariennes ont pu bénéficier d’une élévation de leur condition, sans comparaison aucune avec les pays africains ou de peuplement majoritairement nègre.

Dernier volet en date de ce parasitisme colossal : le racket organisé du prolétariat blanc par le mulâtre Obama afin de faire soigner 40 millions de noirs et ainsi prolonger une espérance de vie dans des proportions inaccessibles à l’Afrique noire ou à Haïti.

Un racket légitimé au nom de la “justice sociale”.

L’erreur historique que fut l’esclavage a abouti à la formation de conglomérats difformes et repoussants, comme le Brésil et sa centaine de millions de kafirs rongés, au surplus, par des pratiques animistes rampantes. Ceci pour ne rien dire des bidonvilles tenus par les gangs dominés par des métis défoncés au crack.


Contrairement à ce que l’on a pu entendre ici ou là sur l’Amérique soi-disant “post-raciale”, l’avènement du métis musulman Obama a signifié, pour les USA, le déclenchement de la grande guerre raciale qui se terminera par l’éclatement du pays en différentes entités sur bases ethniques et religieuses. Explosion qui aboutira à la libération de l’homme européen de cette masse excitée par le virus égalitariste mais coûtera, du fait des graves troubles engendrés, son hégémonie globale à l’Amérique au profit de l’Asie racialement homogène et laborieuse.

En attendant, contraints à une promiscuité repoussante, destructrice et parfaitement contre-nature, les Euro-américains sont amenés à subir les crachats de cette masse sauvage, fanatique et archaïque que seule la jalousie parvient à sortir de sa léthargie naturelle.


 

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