samedi 28 mai 2016

Attentats_musulmans : la peur d'une réplique de l'ultra-droite

Bataclan
Les responsables de l'islamisation de l'Europe seront jugés.


Lors d'une audition à l'Assemblée nationale, Patrick Calvar, le directeur général de la Sécurité intérieure, a indiqué être "en train de déplacer des ressources" pour surveiller l'ultra-droite par crainte d'une "confrontation".

En cas d'attentat_islamiste, la communauté musulmane sera-t-elle la cible de représailles? Cette question sensible, le patron du renseignement intérieur français, l'a ouvertement posée devant les députés le 10 mai dernier. Auditionné par la commission Défense de l'Assemblée nationale, Patrick Calvar, directeur général de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), indique que ses services sont "en train de déplacer des ressources" pour s' "intéresser à l'ultra-droite qui n'attend que la confrontation". Le haut fonctionnaire se montre alarmiste: "Cette confrontation, je pense qu'elle va avoir lieu. Encore un ou deux_attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d'anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires."

Patrick Calvar (DGSI) : servir et protéger la société multiraciale.


Cette perspective d'un "sur-atten.tat" raciste en réaction à un premier, dji.hadiste, se base-t-elle sur des remontées d'informations précises ou sur une analyse politique générale? La suite de l'audition - Patrick Calvar évoque " la tentation des populismes, la fermeture des frontières, l'incapacité de l'Europe à donner une réponse commune" et "une tendance au repli sur soi" penche plutôt en faveur de la deuxième option. Contacté, le ministère de l'Intérieur refuse de s'exprimer sur le sujet. Mais évoquer cette question publiquement dans un contexte dans lequel les services de renseignement sont déjà totalement débordés par le risque_islamiste, n'a rien d'anodin.

"Il n'est jamais bon de se retrouver déplumé sur un pan entier des radicalités politiques. Il serait intéressant de savoir dans quelles proportions les effectifs en charge de l'ultra-droite ont été dégarnis ces dernières années", souligne Jean-Yves Camus qui dirige l'Observatoire des radicalités politique de la Fondation Jean-Jaurès. "Il s'agit d'une politique de bon sens. La situation des musulmans est tendue dans notre pays. Il y a un problème de sécurité publique", affirme le politologue Stéphane François, maître de conférences à l'université de Valenciennes. 


1 commentaire:

  1. C'est vraiment stupéfiant,"...encore un ou deux attentas...",il reconnaît son incapacité à nous protéger,avec les moyens entiers de la nation qu'il a dans les mains,il nous dit qu'il est incapable...
    Nous,nationalistes,sommes le danger...c'est nous qui avons les kalachnikovs sous le lit...ils se foutent vraiment de nous.
    Mais les cordes sont prêtes pour tous ces traîtres à la nation,car un jour les traîtres paieront,faïlala!

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