dimanche 22 mai 2016

La solution n'est pas nationale, elle est raciale

     
Jeanne reviendra-t-elle pour sauver la France ?

Selon Maurice Barrès "Le  nationalisme,  c’est  de  résoudre  chaque question  par  rapport  à  la France". Sauf que ce qui est bon pour un pays, ne l'est pas forcément pour son peuple. La Première Guerre mondiale l'a parfaitement démontré. La délimitation de la frontière franco-allemande a été néfaste à la Race Blanche. 

La guerre 14-18, encensée par Barrès, a déshonoré le nationalisme.

N'en déplaise à Maurice Barrès. Français du Nord et Allemands du Sud 
partagent un patrimoine racial identique.


Maurice Barrès a toujours admis qu'il n'y avait pas de race française, mais un peuple français :

" Heureuses ces nations où tous les mouvements sont liés, où les efforts s’accordent comme si un plan avait été combiné par un cerveau supérieur ! Il y a bien des manières pour un pays de posséder cette unité morale. Le loyalisme peut grouper une nation autour de son souverain. À défaut d’une dynastie, des institutions traditionnelles peuvent fournir un centre (mais notre France il y a un siècle, a brusquement maudit et anéanti sa dynastie et ses  institutions).  

Certaines  races  enfin,  arrivent  à  prendre  conscience d’elles-mêmes organiquement. C’est le cas des collectivités anglo-saxonnes et teutoniques qui sont, de plus en plus, en voie de se créer comme races (hélas ! il n’y a point de race française, mais un peuple français, une nation française,  c’est-à-dire  une  collectivité  de  formation  politique)

Oui, malheureusement, au  regard  des  collectivités  rivales  et  nécessairement ennemies dans la lutte pour la vie, la nôtre n’est point arrivée à se définir à elle-même. Nous l’avouons implicitement par ce fait que, suivant les besoins du moment, pour nos publicistes, nos écrivains, nos artistes, nous sommes tantôt Latins, tantôt Gaulois, tantôt “le soldat de l’Église”, puis la Grande Nation, “l’émancipatrice des peuples”. À défaut d’une unité morale, d’une définition commune de la France, nous avons des mots contradictoires, des drapeaux divers sous lesquels des hommes avides  d’influence  peuvent  assembler  leur  clientèle. Ces  divers  groupes conçoivent chacun à sa manière la loi interne du développement de ce pays. Le  nationalisme,  c’est  de  résoudre  chaque question  par  rapport  à  la France. [...]

Barrès Maurice, Scènes et doctrines du Nationalisme, p. 80-85.

Ce n'est pas la France qu'il faut sauver, c'est la Race Blanche. La France n'est qu'une des nombreuses constructions de la Race Blanche. La France doit rester à sa place, si elle n'est pas bénéfique à notre race, elle doit être dissoute.

2 commentaires:

  1. sans aucun doute.

    il y a cependant un malentendu avec le mot religion.
    la plupart des blancs d'europe sont areligieux, ne comprennent pas ou plus ce mot, ou en ont une connotation négative.
    le mot race en dérangent beaucoup, alors l'expression "religion raciale", cumule les malentendus et connotations négatives à bien des niveaux.

    l'idée est excellente, le message parfaitement compréhensible, mais les européens dans leurs majorité sont imperméables à cette idée, à ce message à cause des mots eux même qui ont un sens différent pour vous et pour eux.
    ce que vous appelez solution, religion raciale, ils appelle cela problème.

    de plus, ceux qui sont pour la RaHoWa apprennent que les européens inconscients ou méconscient du problème réel et des solutions doivent disparaitre car ils ne comprennent pas qu'ils sont acteurs de leurs propre disparition et sont responsables de la destruction de ceux qui luttent pour sauver la race.

    comment passer un message de changement à ceux que vous dénigrez et tenez responsable en partie du problème?

    ce qui es mauvais pour la race doit être supprimé, cela veut dire que les acteurs, aussi nombreux soient ils, de cette mascarade démocratique doivent disparaitre avec elle.

    avouez que comme argument pour faire fuir tout le monde, un holocauste de centaine de millions de personnes, on fait pas mieux, surtout, dans des pays des "droits de l'homme", de la "tolérance", du "vivre ensemble", de la "liberté d'expression" et toutes les foutaises que promeuvent les "démocraties" socialistes du monde "moderne"...

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  2. Lepen fait son cinéma. Quelles guignoleries !

    C'est plus facile d'appeler les morts au secours que de passer à l'action réellement et concrète.

    Lepen a passé sa vie à parler comme tous les autres politiciens du système.

    Accepter de jouer selon les règles d'un système, c'est reconnaitre et accepter le système même.

    Quel anachronisme ! Jeanne d'Arc se battant pour une France royaliste et catholique. Elle n'aurait jamais reconnu et servi un république aux valeurs judéo-maconniques.

    Quand à Lepen le Gueulet, il accepte et sert cette république qui a guillotinnée un roi et détruit l'Eglise catholique.

    Jeanne n'aurait jamais été membre d'un quelconque parti d'un système anti-catholique et ant-royaliste.

    Lepen se serre de Jeanne pour des vues purement électoralistes.

    La Jeanne reste bien silencieuse. Elle ne serre pas ceux qui haïsse ce qu'elle a de plus cher: son Roi et son Dieu.

    Les Nôtres d'abord !

    WGR 88 FM

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