samedi 11 juin 2016

L'arabe de droite Gérald Darmanin veut assimiler « totalement l’islam à la République »


« Entre les Français non musulmans et l’islam, le fossé devient un canyon. On ne se comprend plus. Chacun croit que l’autre veut le détruire. On s’excommunie mutuellement. Chaque événement international lié à ce que certains appellent le « choc des civilisations », chaque attentat renforce la psychose. On descend de la rame de métro quand un barbu y monte. On scrute les voyageurs basanés de l’avion qui se lèvent un peu trop rapidement. On est gêné de voir des femmes portant le foulard dans la rue.

Non seulement la guerre civile [La guerre sera, de faite,  raciale.] couve mais, si elle advient, elle sera la pire de toute?: elle sera religieuse [Elle sera d'abord raciale, peu de Blancs sont de religion musulmane.]. Les exigences communautaires affluent [...]

Au lieu de tenter de trouver des solutions, les politiques continuent à jouer les autruches ou à lancer des anathèmes. Par des discours martiaux, on explique désormais que l’on va interdire, obliger, expulser. On le dit avec d’autant plus de force aujourd’hui qu’on ne l’a pas fait hier [(((Nicolas Sarkozy))) se représente comme le héros de l'identité nationale !!! : https://youtu.be/y6pv4lo1cWY]. On constate le soi-disant bienfait électoral de devenir le héraut des « racines ». On clive. Tant pis si cette politique est désastreuse pour le pays. Tant pis si cette politique est impossible à réaliser.

Entre les millions de musulmans vivant en France et la République, il y a désormais un risque de rupture. Il n’est plus exceptionnel d’entendre que l’islam serait incompatible avec la République. Il n’est plus extraordinaire d’entendre qu’un bon musulman ne peut vivre selon les lois de la France. Les ingrédients du drame français sont là. A nos portes, derrière nos murs, sous nos toits [La remigration aura un coût, l'enfantement d'une Europe de nouveau blanche se fera dans la douleur. C'est le prix à payer pour redevenir ce que nous sommes !].

[...]

Les choses ne peuvent plus durer ainsi. En dehors, bien évidemment, de baisser les bras, deux solutions s’offrent aux décideurs politiques.

La première?: interdire la liberté de pratiquer aux musulmans sous prétexte que la religion à laquelle ils croient - parfois plus culturellement que par conviction - serait incompatible avec la République. En dehors du fait que cette position est contraire à nos textes les plus essentiels et notamment à l’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, et à nos principes fondateurs consacrés par la Constitution, la France, à coup sûr, connaîtra une deuxième guerre d’Algérie sur son sol. Expulser des millions de Français musulmans vers la « Musulmanie » n’est pas possible [Ce qui a été possible dans un sens le sera dans l'autre. La survie de la Race Blanche en dépend !]. Les convertir de force en leur interdisant leur religion, chaque personne rationnelle en conviendra, est une folie.

La seconde solution ? : rappeler fermement nos principes républicains en respectant profondément la liberté de croire ou de ne pas croire, de pratiquer ou de ne pas pratiquer, et en acceptant l’idée que notre belle laïcité ne doit pas se soumettre, mais s’enrichir ... [Blabla,bla... prépare tes valises bougnoule !].

Certes, le mot « concorde », qui rappelle « concordataire », est étymologiquement mal choisi?: il ne s’agit pas de signer un traité avec des chefs d’États étrangers, même si certains sont commandeurs religieux comme peut l’être le roi du Maroc. Mais, il s’agit de créer les conditions d’une concorde, c’est-à-dire d’une paix durable [Après la paix juive imposée au monde en 1945, on veut nous imposer une paix musulmane !], en France et d’intégrer pleinement l’islam dans la laïcité française.

[...]

Le plaidoyer pour un islam français c’est un appel à renforcer l’esprit de 1905 en l’adaptant aux réalités nouvelles et donc à la présence de millions de musulmans sur notre sol [Tant qu'il restera un seul Blanc en vie en Europe, vous ne serez pas chez vous ici !].

Aux plus conservateurs, à ceux qui croient en l’ « invasion » et au « grand remplacement », nous ne pouvons que les renvoyer aux récents propos du Pape François au Journal La Croix, qui rappelle que l’Etat doit être laïc mais que de ce point de vue, cette laïcité est un peu « exagérée » et que « la France devrait faire un pas en avant à ce sujet pour accepter que l’ouverture à la transcendance soit un droit pour tous ».

Aux tenants du populisme identitaire, qui dénoncent tant la possible confrontation des civilisations que l’on peut croire qu’ils l’espèrent, nous les encourageons à ne pas être plus catholiques que le Pape (...)

La question religieuse et l’affirmation laïque de la République seront les grands enjeux des années qui viennent. Pour relever ce défi, il faut des armes culturelles, il faut connaître notre Histoire [Nous n'oublierons jamais l'épuration raciale de l'Algérie. Un territoire peuplé par les Romains plusieurs siècles avant l'invasion arabe.], ne pas ignorer la réalité du présent et savoir où nous voulons aller dans l’avenir. Ces quelques lignes ne sont qu’une contribution au débat national qui va naître demain, à l’occasion de la campagne présidentielle (...)

Ne laissons plus les Cassandre et les belliqueux affirmer qu’il y a un problème musulman dans notre pays comme il y avait un problème juif avant la Seconde Guerre mondiale et que ce problème est insoluble sauf à combattre l’existence même de cette religion. N’écoutons pas les Trissotin, ne laissons pas les réflexes l’emporter sur la réflexion. Cela nous amènerait là où les terroristes_islamistes veulent amener notre pays [Ce pays ne vous appartient pas encore.] ? : à la guerre civile. » [Le 13 novembre 2015, vous avez assassiné 120 des nôtres, les comptes ne sont pas en règle.]

 

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