dimanche 28 août 2016

Un camp d'été "antiraciste" interdit aux Blancs

Fania Noël et Sihame Assbague, les deux militantes anti-Blancs
à l'origine de ce rassemblement.


Des proches des Indigènes de la République ont lancé un camp de formation à l'antiracisme… réservé uniquement aux personnes souffrant du « racisme d'état ». Une revendication de non-mixité de plus en plus présente dans les milieux de gauche radicale.

Ce «camp d'été décolonial» se présente comme une «formation à l'antiracisme politique» [C'est nous, les Blancs, qui sommes colonisés !]. Un stage de quatre jours, du 25 au 28 août, ouvert à 150 personnes, qui aura lieu près de Reims et qui s'inscrit «dans la tradition des luttes d'émancipations décoloniales anti-capitalistes et d'éducation populaire», expliquent sur leur site les organisatrices, qui revendiquent déjà «plus de la moitié des places réservées.»

Une forme d'antiracisme très spéciale, puisqu'elle exclut les personnes blanches. En effet, est-il précisé sur le site: «Le camp d'été est réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d'État en contexte français, nous accepterons cependant quelques inscriptions de personnes subissant le racisme d'État mais vivants dans d'autres pays.» Une précision qui exclut de facto les personnes blanches, qui ne souffrent pas selon les organisateurs de «racisme structurel». Une exclusion qui n'a suscité aucune indignation.

A l'origine de cette idée, deux militantes: Fania Noël et Sihame Assbague [Ass-Bague, ou traduit en français : sac à merde]. Cette dernière, qui se présente comme une militante antiraciste, est proche du PIR (Parti des Indigènes de la République) [L'Europe est le berceau de la Race Blanche, les Autochtones ici, c'est nous !] mouvement qui dénonce le «philosémitisme» d'État, dont l'une des responsables, Houria Boutedjla est accusée de prôner une forme de racisme anti-Blancs. Porte-parole du Collectif «stop au contrôle au faciès», Sihame Assbague est également membre du Collectif Mafed, Marche des femmes pour la dignité. Quant à Fania Noël, elle se présente comme «afroféministe anticapitaliste anticolonialiste anti-impérialiste anti-mixité…», et fait partie du Collectif Mwasi, réservé aux «femmes cisgenres et transgenres noires/métisses africaines et afro-descendantes». Cette militante très radicale revendique ouvertement une forme de communautarisme. «Je pars du principe que si tu ne vis pas un truc, tu ne peux pas en parler», déclarait-elle à Libération. «Oh que oui, on est bien entre nous!», ajoutait-elle, un brin provocatrice. «Entre nous». C'est bien là le principe du camp d'été.


Nous sommes d'accord, on est bien mieux entre nous : les bougnoules, les nègres, les chinetoques et les youtres hors d'Europe !

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