dimanche 21 août 2016

Une religion pour la Race Blanche

La Race Blanche est notre bien le plus précieux.


Un article de Greg Johnson :

Pour les besoins de ma démonstration, je définirai une religion comme la pratique communautaire d'honnorer le sacré. Par sacré, je ne veux pas nécessairement parler d'un Dieu ou des Dieux ou d'êtres surnaturels, qu'ils soient immanents ou transcendants. Ce dont je veux parler, c'est "le bien le plus élevé" dans tout système de croyance, celui devant lequel toutes les valeurs inférieures doivent s'incliner et auquel, en cas de conflit, elles doivent être sacrifiées. On peut soit honorer comme il convient la plus haute valeur, soit l'ignorer, la dénigrer et la profaner. La religion l'honore. Mais il ne suffit pas de simplement honorer le bien le plus élevé par la pensée. On doit le faire par l'action. Pour autant ce n'est pas encore une religion. Honorer activement et individuellement le bien le plus élevé, c'est mener une existence vertueuse. Honnorer collectivement le bien le plus élevé, en communauté avec d'autres, voilà ce qu'est la religion.  De tels honneurs collectifs rendus au bien le plus élevé sont des rituels.

La religion de ce point de vue, est foncièrement communautaire et ritualiste. Mais elle n'est pas intrinséquement théiste ou surnaturelle. Une communauté pourrait se considérer elle-même - ses origines, son existence et sa destinée - comme le bien le plus élevé et se donner elle-même pour objet d'un religion civile, de rituels communautaires d'autocélébration et d'autoperpétuation : honorer les héros et les ancêtres, sanctifier le mariage et la vie de famille, sacraliser l'éducation et l'entrée dans l'âge adulte, commémorer solennellement les grands évènements historiques, diaboliser ses ennemis, maudire les traîtres , et ainsi de suite.

Je crois qu'il existe un bien supérieur pour toute communauté qui persiste à travers le temps. Car la religion - une hiérarchie commune de valeurs associée à un moyen de les honorer et de les perpétuer collectivement - est le principal gardien de l'unité. Lors d'une pause dans le cours de l'histoire, il peut apparaître une communauté dotée de multiples biens supérieurs et de multiples religions, mais je dirais que si vous laissez le film se dérouler jusqu'au bout vous verrez qu'une telle société est en réalité en voie de décomposition. Il y a de nombreuses valeurs et forcent qui écartèlent les sociétés. Une société périra, par conséquent, si son unité et sa continuité ne sont pas prisées, et si cette valeur n'est pas transformée en une véritable force de cohésion grâce aux honneurs collectifs que lui rend une religion civile. Une simple force extérieure et légale ne suffit pas si ses buts ne sont pas légitimes dans l'esprit des gens. 

Ce qui unit une communauté n'a pas forcément quelque chose à voir avec la religion. Une communauté peut naître simplement à cause de l'isolement géographique, de l'ascendance, de la langue et des coutumes partagées. Mais ce qui assure la pérennité d'une communauté à tout à voir avec la religion.  Il y a bien sûr, des tendances profondes et entièrement naturelles à aimer les siens et à se méfier des étrangers. Mais elles ne suffisent pas à elles seules à préserver des communautés distinctes. Les communautés peuvent périr en se divisant et en se mêlant à d'autres. Parfois, des communautés ayant des valeurs communes se divisent car elles finissent par se quereller du fait de pénurie. Parfois, des communautés et des races radicalement différentes se mélangent se fondent du fait de l'avidité et de la convoitise. Pour que les communautés restent soudées, elles doivent faire de l'unité une valeur supérieure aux loyautés familiales et fractionnelles et à l'avidité, la convoitise et l'ambition individuelles. Faire adopter de telles priorités est une question de religion. Bien entendu, l'unité d'une communauté peut encore être menacée s'il y a des valeurs encore plus hautes au-dessus d'elle, par exemple la fraternité universelle, ou bien l'accumulation de richesses capitalistes, ou bien encore la redistribution de richesses communiste. Ainsi le meilleur moyen de préserver une communauté est d'en faire la valeur la plus élevée, c'est à dire d'ériger une religion civile [Cette religion raciale existe, elle a été fondée en 1973 par Ben Klassen, elle se nomme la Créativité et ses adeptes sont des Créateurs.]

Si une religion commune préserve l'unité d'une société, d'où vient le pluralisme religieux des sociétés occidentales modernes ? Il y a essentiellement deux explications. Tout d'abord, le pluralisme pourrait être illusoire. Ensuite, l'unité pourrait être illusoire ou transitoire. Les deux sont vrais en ce qui concerne l'Occident. Le pluralisme religieux occidental est en partie illusoire. C'est une erreur d'assimiler la pluralité des sectes chrétiennes au véritable pluralisme religieux, car, depuis le XVIIe siècle, le christianisme n'est plus la religion dominante de l'Occident [Mais ces fausses valeurs, ses contre-valeurs (la soumission, la pitié, le pardon et la charité universelle) imprègnent toujours autant l'esprit de l'Occident judéo-chrétien.] En 1648, la paix de Westphalie mit fin à la guerre de Trente Ans entre protestants et catholiques. En 1660, la Restauration mit fin au règne puritain en Angleterre. En fait, les deux événements remplacèrent le christianisme comme religion dominante de l'Occident par une nouvelle religion civile de l'universalisme libéral. En effet les valeurs de tolérance religieuse, de paix sociale et de progrès laïque furent élevées au-dessus du christianisme, et, depuis lors, le christianisme s'est soumis - parfois avec empressement, parfois à contrecoeur, mais s'est soumis - à cette nouvelle religion civile.

Ensuite, l'unité occidentale est en partie illusoire, parce que l'universalisme libéral a ouvert l'Europe à la subversion et à la colonisation par des peuples qui expriment une adhésion de pure forme à l'universalisme libéral même lorsqu'ils pratiquent des formes tribales de particularisme (notamment les juifs, mais aussi les gens d'Asie de l'Est et du Sud, et d'autres immigrants du tiers-monde) ou des formes d'universalismes non libérales et rivales (islam, marxisme). La société libérale universaliste, du fait qu'elle n'exige pas de véritable réciprocité de la part des autres, est un système autodestructeur qui sera démembré par les intrus qu'il a acceptés en son sein. [C'est pour cette raison que les Créateurs sont également des raciaux-socialistes. L'intérêt collectif de la Race Blanche est supérieur à l'intérêt individuel.]

Le nationalisme blanc, tel que je le conçois, n'est pas seulement une philosophie politique, rivalisant avec d'autres philosophies politiques pour le pouvoir sous l'hégémonie universaliste libérale. Nous devons plutôt viser à remplacer l'universalisme libéral et à établir une hégémonie nationaliste blanche, une nouvelle religion civile pour l'Occident qui considère la préservation et l'épanouissement de notre race comme le bien le plus élevé, auquel toutes les valeurs inférieures doivent être subordonnées. Le nationalisme blanc doit faire du plus grand bien de notre race le coeur d'un culte public célébrant notre identité, notre héritage, nos héros et notre destin faustien. De ce point de vue, les débats opposant christianisme et paganisme dans les milieux nationalistes blancs semblent dépassés.

Les détracteurs du christianisme ont raison : les valeurs chrétiennes sont, au mieux, indifférentes à la préservation de notre race et fondamentalement hostiles à celle-ci. En outre, le christianisme n'est pas vraiment une solution de rechange à l'universalisme libéral, qui a simplement sécularisé les valeurs et les chimères eschatologiques chrétiennes. Mais les détracteurs du christianisme ont tort de penser que le christianisme est, aujourd'hui l'ennemi principal [Le judéo-christianisme est moribond, les Blancs doivent se saisir de cette chance pour se doter d'une véritable religion raciale]. Car la vrai religion de notre époque est l'universalisme libéral, devant lequel le pape lui-même s'agenouille [...] 

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