samedi 3 septembre 2016

Envahisseurs et pauvreté à Bruxelles


La population de colons non-blancs de Bruxelles, en Belgique, a plongé la « capitale de l’UE » dans une dépression avec un taux de chômage officiel de 25 pourcents et près d’un tiers de la population vivant sous le taux officiel de pauvreté.

Selon un article de la chaîne de télévision flamande VTM Nieuws (fl), un tiers de la populationde Bruxelles vit « avec des revenus qui la place sous le seuil de pauvreté ».

Ces données viennent du dernier Baromètre du Social de Bruxelles de 2015, publié par l’Observatoire de la Santé et du Social de Bruxelles-Capitale.

Le rapport déclare que le « risque de pauvreté à Bruxelles et donc clairement plus élevé qu’en Wallonie et en Flandres ».

Le rapport déclare aussi que « presque quatre [résidents] sur dix » sont en « danger de pauvreté ou d’exclusion sociale » et que les niveaux de pauvreté sont « le double de celui du belge moyen ».

Vingt-cinq pourcents des « enfants et jeunes » à Bruxelles vivent dans des foyers où personne ne gagne de revenu, et un quart de la population en âge de travailler (18-64 ans) dépend des aides sociales.

Plus de 44.000 familles – c’est à dire, de gens avec des enfants – sont sur la liste d’attente des logements sociaux, indique le rapport.

VTM Nieuws cite les auteurs de l’étude qui déclarent que les « données dans le baromètre sous-estiment la réalité » parce que « des groupes comme les immigrés clandestins et les sans-abris ne sont pas inclus dans ces données ».

Bruxelles a une large concentration de colons du Tiers-Monde, avec beaucoup de personnes d’origine turque ou marocaine, avec des africains originaires de la République Démocratique du Congo, du Rwanda et du Burundi.

Selon les données officielles, au moins 56,5% de la population de Bruxelles est « d’origine étrangère ». En 1961, le chiffre était de 7,3%, et la plupart venaient d’autres pays européens;

En 1991, la population étrangère était montée à 28,5%, en plus de 4,5% de citoyens belges fraîchement naturalisés.

En 2005, la proportion d’immigrés d’origine étrangère à Bruxelles était de 26,3%, et le nombre total de naturalisés belges était monté à 30,2% – dont la vaste majorité étaient des immigrés du Tiers-Monde.

Tout porte à croire que la situation s’est encore aggravée 
au cours des 10 années écoulées.

L’étendue du processus de colonisation non-blanche peut être constaté à partir du registre annuel des « prénoms les plus populaires pour les enfants ».

Mohamed était le prénom le plus populaire à Bruxelles depuis au moins 1996, si on inclut la variante orthographique Mohammed.

Je suis allée plus loin. Sur 5988 garçons nés en 2014 à Bruxelles ayant reçu un prénom présent dans la liste des statistiques (il me semble que seuls les prénoms donnés au moins 5 fois y figurent), environ 2500 ont reçu un prénom arabe, maghrébin ou africain.

Autrement dit Bruxelles dépassait en 2014 nettement les 40% de naissances non-blanches à en juger par les seuls prénoms attribués aux enfants. L’avertissement de l’office de statistique cherchant à nier la réalité de l’invasion tombe à l’eau :

Dans beaucoup de familles islamiques, il est habituel de donner comme prénom « Mohamed » au premier fils venant à naître; cette tradition explique la grande fréquence de ce prénom dans la Région de Bruxelles-Capitale.

Les prénoms féminins suivent la même tendance.

Le dernier rapport socio-économique rend clair les conséquences du processus de colonisation par le Tiers-Monde. L’argument anti-blanc selon lequel l’immigration de masse serait nécessaire pour « sauver l’économie » apparaît de manière évidente comme un mensonge grossier.

Tout ce qui se produit est que les envahisseurs, limités par leurs capacités, reproduisent leurs échecs et leur pauvreté – transformant les zones où ils sont nombreux en ghettos où leur « culture » domine, ne vivotant que grâce aux perfusions financières prélevées sur le travail des Blancs.

source :  http://www.blancheurope.com/2016/08/30/envahisseurs-pauvrete-a-bruxelles/

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