mercredi 28 septembre 2016

Le procès du patriotisme antiraciste

 Jean Bastien-Thiry était un patriote courageux, il lui manquait
juste l'essentiel : une conscience raciale.


Le colonel Jean Bastien-Thiry était un patriote français. Il a sacrifié sa vie pour la nation française durant la guerre d'Algérie. La longue déclaration faite par colonel Bastien-Thiry lors de son procès doit être analysée en détail. Car elle nous permet de mieux comprendre le fonctionnement mental d'un patriote.   

Le patriote se bat pour sa patrie, le raciste - lui - défend sa race.


DÉCLARATION DU COLONEL BASTIEN-THIRY DU 2 FÉVRIER 1963 :

L'action dont nous répondons aujourd'hui devant vous, présente un caractère exceptionnel et nous vous demandons de croire que seuls des motifs d'un caractère également exceptionnel ont pu nous déterminer à l'entreprendre. Nous ne sommes ni des fascistes [Être fasciste n'a rien de honteux Mr Bastien-Thiry] ni des factieux mais des Français nationaux, Français de souche ou Français de coeur [Sans distinction de race donc], et ce sont les malheurs de la patrie qui nous ont conduits sur ces bancs. Je suis le chef de ceux qui sont ici, j'assume à ce titre toutes mes responsabilités et c'est pourquoi je parlerai au nom de mes camarades et plus longuement qu'ils ne l'ont fait avant moi.
Nos motifs d'action sont liés aux conséquences de l'effroyable drame humain et national qui, à la suite des événements qui se sont déroulés en Algérie depuis bientôt cinq ans, ont mis en jeu, et mettent encore journellement en jeu la liberté, les biens et la vie de très nombreux Français; après avoir mis en jeu l'existence même, en tant que telles, de collectivités nationales dans leur ensemble, et l'existence même du principe de l'unité nationale [L'unité nationale au-delà des différences raciales].
Nos motifs d'action sont liés aussi, et par voie de conséquence, au danger, mortel, à notre avis, que fait courir à notre pays l'actuel pouvoir de fait: par suite des conditions dans lesquelles a été obtenu ce qu'on a osé appeler le règlement du problème algérien, des principes et des lois qui sont, ou qui devraient être à la base de la vie nationale, ont été mis en question. Les nations sont mortelles et, dans un passé lointain ou proche, des nations ont cessé d'exister en tant que telles [La race est l'élément moteur des civilisations. Les nations elles, sont le fruit des hasards de l'histoire. C'est la race qui est l'élément constitutif des nations et des civilisations]. Le danger que court actuellement ce pays ne vient pas d'un risque de destruction physique ou matérielle: il est plus subtil et plus profond car il peut aboutir à la destruction de valeurs humaines, morales et spirituelles qui constituent le patrimoine français.
Ce patrimoine procède d'un héritage qui est à la fois grec, latin, occidental et chrétien et repose sur une conception précise de la liberté et de la dignité de l'homme et des collectivités humaines et sur la mise en application de principes fondamentaux qui ont un caractère universel et qui sont la recherche et le souci de la justice, le respect de la vérité et de la parole donnée et la solidarité fraternelle entre tous ceux qui appartiennent à la même collectivité nationale [Bougnoules y compris !]. Nous croyons qu'on ne viole pas impunément et cyniquement ces différents principes sans mettre en péril de mort, dans son esprit et dans son âme, la nation tout entière; sans la mettre, par le fait même, à la merci des diverses formes de matérialisme moderne, au premier rang desquels se place évidemment le totalitarisme communiste, négateur de la liberté humaine, qui empêche l'homme et les collectivités de s'épanouir librement, en en faisant de simples éléments dans le cadre et au service d'une doctrine perverse et fausse [Le christianisme juif est également une doctrine perverse et fausse, car il contredit totalement les Lois éternelles de la Nature].
Nous croyons nécessaire, au début de cette déclaration, de rappeler brièvement ce que furent, au cours des cinq dernières années, les principaux aspects du drame algérien. Ce drame n'appartient pas encore au passé; il est inscrit aujourd'hui dans la chair et dans le cœur de millions d'êtres humains [L'homme universel n'existe pas, je ne l'ai jamais rencontré. Dans ma vie j'ai vu des Blancs, des Arabes, des Nègres, des Asiatiques... des humains jamais !].
Rappelons-nous que la période de mai-juin 1958 avait été précédée par des mois de troubles et d'incertitudes qui avaient ébranlé l'armée française et l'opinion publique. Un changement du régime politique français fut rendu possible par l'attitude de l'Armée et s'opéra à Paris. Ce fut à cette époque que des engagements solennels furent pris devant le peuple français, devant l'Armée et devant les différentes communautés d'Algérie par celui qui personnifiait le nouveau pouvoir politique. Ces engagements furent pris sous forme de serments à Oran, à Mostaganem, à Bône et autres lieux de la terre algérienne; et ces serments proclamèrent que l'Algérie resterait terre française et que tous les habitants d'Algérie deviendraient des Français à part entière. Ces engagements, nul n'était obligé de les prendre; ces serments, nul n'était obligé de les prêter; mais dès lors qu'ils étaient pris par un chef de gouvernement nouvellement investi, ils avaient valeur de programme politique. Serments prêtés par un officier général en uniforme devant d'autres officiers et soldats, c'était une question d'honneur, d'honnêteté intellectuelle et de simple bonne foi de tout faire, de faire tout ce qui était humainement possible pour honorer ces engagements et pour tenir ces serments.
A l'époque, ces engagements impliquaient toute une politique qui fut, dès ce moment, mise en œuvre par l'Armée et par l'administration française en Algérie; ils signifièrent la parole donnée, au nom de la France, par d'innombrables officiers et fonctionnaires; ils signifiaient l'engagement à nos côtés, dans la vie et dans la mort, de milliers de Musulmans français qui, par les paroles mêmes du nouveau chef de l'État, étaient incités à faire confiance à la France et à se ranger à ses côtés.
A cette époque, ces engagements représentaient pour la majorité des Français, et pour l'armée française, un programme politique qui était à la fois réaliste, conforme aux intérêts moraux et matériels de tous les habitants d'Algérie, conforme aux intérêts supérieurs et stratégiques de notre pays: l'Algérie était française depuis cent trente ans, la vie menée en commun sur le sol algérien par les diverses communautés, le sang versé en commun sur les champs de bataille, avaient créé des liens qui, vraisemblablement, pouvaient devenir inaltérables [Un Sémite qui verse sont sang pour la Race Blanche reste un Sémite !].
Le nationalisme algérien n'existait vraiment que dans des sphères assez restreintes, chez une minorité d'agitateurs politiques et de terroristes. Ce nationalisme ne touchait pas profondément les masses qu'il aurait été possible, selon toute vraisemblance, de rallier définitivement à la France dans la mesure où celle-ci se serait montrée forte, généreuse et unie. Il fallait pour cela une ligne politique ferme et continue venant de Paris, mettant en œuvre divers moyens propres à montrer aux Musulmans que leur intérêt moral et matériel était de rester français, à les amener progressivement à confirmer en toute liberté leur option française. Ces musulmans avaient infiniment plus à gagner dans une véritable libération de l'individu et de leur personne humaine, libération effectuée dans la justice et dans la dignité d'homme, que dans une prétendue libération collective et nationale dont nous constatons aujourd'hui, et dont ils constatent eux-mêmes les funestes résultats [Bastien-Thiry était également catholique, il voyait en tout homme un frère (sans aucune distinction de race) créé à l'image de dieu].
C'est pourquoi nous étions sincèrement partisans de l'Algérie française, parce que nous estimions cette solution réaliste et bénéfique pour tous; mais nous concevions qu'il y eut d'autres solutions pour l'avenir algérien, solutions pouvant être défendues de façon honnête et sincère; l'impératif absolu, quelle que fût la solution finalement retenue, était, en tout état de cause, et sous peine de trahison et d'infamie pour le pouvoir politique mettant en œuvre cette solution, de faire respecter la vie, la liberté et les biens des millions de Français de souche et de Français musulmans vivant sur cette [Accorder le titre de Français à un Arabe, c'est nier l'identité raciale blanche des Français de souche].
Il apparut, dès la fin de l'année 1958, au cours de conversations privées, et à l'automne 1959 à l'occasion d'une déclaration publique, que le chef de l'Etat nouvellement investi était décidé à rompre et à remettre en question ces engagements, ces serments, prêtés avec tant de solennité, rendant caduc le programme politique et humain qu'il avait officiellement fait sien à la mi-1958. Durant ce très court laps de temps, il n'y eut aucun fait national ou international important qui pût fournir le moindre prétexte à reconsidérer ces engagements. Bien au contraire, le peuple français et les communautés d'Algérie avaient, à l'occasion du référendum de novembre 1958, approuvé massivement le principe de l'Algérie terre française; la nouvelle Constitution, qui n'a pas été révisée depuis sur ces points, confirmait l'appartenance à la nation des départements français d'Algérie et du Sahara, rendait le président de la République responsable, sous peine de haute trahison, de l'intégrité territoriale de la nation et déclarait explicitement, en son article 89, qu'aucune procédure de révision ne pouvait être engagée concernant l'intégrité du territoire national [L'intégrité du territoire national doit pouvoir être remise en cause si elle menace notre intégrité raciale].
[...]

Messieurs, tous les Français nationaux qui nous ont précédés devant ce tribunal, ou devant d'autres cours de justice, en particulier le général Salan, ont qualifié comme il convenait la rupture de ces engagements de juin 1958: le parjure qui en est résulté constitue l'une des plus grandes, et peut-être la plus grande imposture de l'Histoire de France [Le sens de l'honneur est une notion importante, fondamentale. Mais il n'est valable qu'entre frères d'une même race]; la rupture de ces engagements qui, à partir de 1959, allait être consommée dans les faits en vertu de déclarations et initiatives successives, savamment graduées, constitue une escroquerie politique et morale apparemment sans précédent; ses conséquences en furent à la fois tragiques et immenses, et ces conséquences sont très loin d'être épuisées aujourd'hui.
Dès lors que l'on avait basé une politique sur le parjure et le reniement, il devenait impossible de s'arrêter de mentir, de se parjurer et de se renier. En premier lieu, les conditions posées, en septembre l959, à l'exercice de l'autodétermination, n'ont aucunement été tenues. Ensuite nous avons entendu successivement des déclarations et professions de foi sur la solution la plus française dont, en janvier 1960, le chef de l'Etat se déclarait partisan en Algérie; nous avons entendu des assurances selon lesquelles on ne livrerait jamais l'Algérie au FLN, c'est-à-dire au chaos et à l'égorgement généralisé; selon lesquelles le drapeau FLN ne flotterait jamais sur Alger; selon lesquelles on ne traiterait jamais avec le seul FLN; apparemment, toutes ces déclarations ont été faites pour désarmer et tromper les opposants successifs, pour abuser de leur bonne foi afin de réduire leur opposition.
Quel était donc, dans l'esprit de son auteur, le but réel de cette politique menée avec des méthodes si condamnables et dont nous voyons aujourd'hui les si mauvais résultats? Le but affiché semble avoir été de faire de l'Algérie un Etat indépendant et coopérant à la faveur de mutations historiques que l'on déclarait irréversibles et inévitables, dont l'actuel chef de l'État se voulait l'initiateur et l'artisan, dont il se croyait seul à pouvoir hâter la réalisation en tant que pouvant assumer "seul" une grande tâche historique [Quand on conquière une nouvelle terre, il faut rapidement enclencher la colonisation de repeuplement. Remplacer les populations indigènes par une nouvelle population blanche. Sans quoi le colonisateur finit par être colonisé].
Ces vues dénotent, à notre avis, en même temps qu'un sens personnel démesuré, une très forte imprégnation matérialiste et marxiste; car le sens de l'Histoire, le grand vent de l'Histoire, sont des notions matérialistes et marxistes; il n'y a pas de sens de l'Histoire, il n'y a pas de vent de l'Histoire, car ce qui fait l'Histoire, selon notre conception occidentale et chrétienne, qui est vérifiée par tous les faits historiques, c'est la volonté des hommes, c'est l'intelligence des hommes, ce sont leurs passions bonnes ou mauvaises.
Quant aux rapports entre coloniaux et colonisés, il est bien certain qu'ils doivent évoluer au fur et à mesure que ces derniers évoluent eux-mêmes; mais il n'est nullement assuré que cette évolution doive se faire sous la forme d'une rupture avec le passé, ni même sous la forme de la reconnaissance d'une indépendance accordée à de multiples nouvelles nations qui n'ont pas toujours les moyens d'exercer réellement cette indépendance.
Pour justifier sa politique, le chef de l'Etat a employé d'autres arguments dont aucun n'était sérieux ou défendable: on a dit que l'Algérie coûtait trop cher, on a dit que la guerre d'Algérie était absurde et périmée, alors qu'au contraire aucune guerre peut-être ne pouvait se justifier mieux que celle-là, puisqu'il s'agissait de défendre des valeurs de civilisation humaine et les intérêts moraux, humains et matériels, de populations françaises tout entières, en même temps que les intérêts stratégiques de tous les Français.

[...]
Nous avons cherché s'il existait des précédents historiques à la mise en pratique du droit de résistance à l'oppression sous la forme où nous l'avons exercée, et nous en avons trouvé plusieurs; il existe des précédents dans l'Histoire sainte, il en existe dans l'histoire des cités grecques et des républiques romaines, il en existe dans l'histoire des États modernes, et je ne mentionnerai que celui qui s'est déroulé il y a dix-neuf ans dans un pays voisin du nôtre.
En juillet 1944, des officiers qui représentaient l'élite de l'armée allemande, menèrent, contre le dictateur Adolf Hitler, une action qui, si elle fut sur le plan pratique très différente de celle que nous avons menée, présentait, nous le croyons, certaines analogies dans les mobiles; dans l'un et l'autre cas, il s'agissait de dictateurs mus par le même orgueil insensé et démesuré, et la même volonté de puissance à l'égard de leurs semblables; qui entraînent le dérèglement du jugement; qui conduisent les dictateurs à s'identifier faussement à la nation qu'ils prétendent incarner; qui leur font se forger une conception aberrante de ce qu'ils appellent leur rôle historique; qui les poussent à haïr et à détruire leurs adversaires; qui les mènent au même mépris des hommes et de la dignité humaine. Ce que le dictateur Hitler exaltait chez les Allemands de 1936, c'était le mépris des faibles, le goût de la violence et de la puissance; tandis que les sentiments auxquels le dictateur de Gaulle a fait appel chez les Français de 1960, ce sont, nous l'avons vu, la propension trop marquée au matérialisme, à l'égoïsme individuel et collectif, à l'incivisme et à l'irresponsabilité politique.
Dans les deux cas, il s'agit de l'exploitation cynique de certaines tendances naturelles à l'homme; car les dictateurs drainent à leur profit une part de ce qu'il y a de mauvais et de bas dans l'âme humaine; ce qui leur permet de réaliser assez facilement l'asservissement mental d'une partie de la nation.
Ce qui détermina le maréchal Rommel, le lieutenant-colonel van Stauffenberg et leurs compagnons à agir, ce fut sans doute la crainte de voir leur pays détruit matériellement et livré, en totalité ou en partie, au communisme, comme suite à la politique insensée du dictateur; je n'ai pas besoin de dire que nos mobiles sont les mêmes si l'on remplace le risque de destruction matérielle de l'Allemagne en 1944 par le risque actuel de destruction morale et spirituelle de la France. Ces officiers ont dû aussi être douloureusement frappés par le génocide hitlérien des Juifs, comme nous le sommes par le génocide gaulliste des Français musulmans: ils ont dû être soulevés au plus profond d'eux-mêmes par l'horreur des camps de concentration nazis, comme nous l'avons été par l'horreur des camps de détention qui existent aujourd'hui en Algérie avec la complicité du pouvoir de fait. Cependant, pour la majorité de l'armée allemande, Hitler représentait encore à cette époque une certaine gloire militaire et n'avait pas compromis l'honneur de cette armée; alors que, pour la majorité de l'armée française d'aujourd'hui, le général de Gaulle a déshonoré le drapeau en l'amenant en Algérie dans les conditions du parjure et de l'infamie; c'est pourquoi le problème de conscience de ces officiers allemands a peut être été, dans l'Allemagne en guerre, plus difficile que le nôtre.
Ces officiers, après avoir été condamnés par un tribunal d'exception, sont maintenant honorés en Allemagne par leurs concitoyens et par les autorités morales et politiques. Ceci nous a été un encouragement dans notre action. [...]
[Si les Blancs refusent de se convertir massivement à notre religion raciale - la Créativité - le pire est à craindre. La Race Blanche est au bord du précipice, il lui reste peu de temps pour gagner la guerre raciale qui lui a été déclarée. Nous saurons bientôt si Adolf Hitler était la dernière opportunité offerte par l'histoire pour sauver la Race Blanche. RAHOWA!] 

L'intégralité de la déclaration du patriote antiraciste Bastien-Thiry : https://archive.fo/l3wh

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