lundi 12 septembre 2016

Parasites et Prédateurs – La Majorité et l’Ordre Naturel


La Bible de l’Homme Blanc – Chapitre 34

Les Lois Éternelles de la Nature. La bible juive nous promet un imbécile « règne millénaire », où une paix universelle viendra sur le monde : où « l’agneau dormira avec le lion », et probablement sans que le lion se retrouve à manger l’agneau au petit-déjeuner. Pour réaliser à quel point de tels délires sont absolument grotesques à l’égard de la Nature et de la réalité, tout ce que nous avons à faire est d’étudier succinctement la façon dont l’immense majorité des créatures vivantes sont soit prédatrices, soit parasites, soit les deux. Elles sont restées ainsi durant des millions d’années, et resteront telles qu’elles pour l’éternité, ou bien elles mourront de faim. Le lion et l’agneau dormant pacifiquement côte à côte, voilà une belle philosophie pour l’agneau, mais c’est une philosophie dégénérée et suicidaire pour le lion. Si le lion était assez fou pour l’appliquer, lui et son espèce mourraient rapidement de faim et s’éteindraient.

Les Prédateurs. La plupart des espèces de poissons, d’oiseaux, d’insectes, de reptiles, et de mammifères sont des prédateurs. Pour résumer, elles chassent et tuent d’autres espèces vivantes et les consomment en tant que nourriture. Les poissons mangent des têtards, crevettes, fretin, et en général, les plus gros mangent les petits. C’est à la fois la Loi de la Nature et l’écologique chaîne alimentaire maritime, qui commence par la plus petite créature vivante de cette chaîne, le plancton. Le plancton, qui trouve sa nourriture dans les minéraux de l’eau de l’océan, est la grande exception, mais il doit y avoir un point de départ. Les oiseaux mangent des insectes, des vers et d’autres animaux différents d’eux. Cependant, les faucons, les aigles, et les busards chassent aussi d’autres oiseaux pour les se nourrir.

Les autres sont des Proies. Le règne animal est divisé entre carnivores et herbivores. Les carnivores mangent de la viande, et les herbivores de l’herbe, des pousses, des légumes, et plus généralement des plantes. Certains comme l’ours sont omnivores, un mélange, mangeant des deux côtés de la barrière. Il y a aussi des frugivores et des granivores, comme je l’ai mentionné. Ceux comme le loup, le coyote, le lion, le tigre, et bien d’autres dont l’aliment principal est la viande, doivent chasser et tuer pour se nourrir, eux et leur progéniture. Ils sont les « prédateurs » et leurs victimes sont les « proies ». Sans proies, les prédateurs mourraient de faim.

Seule la Survie est Morale. La Nature ne donne pas aux prédateurs un handicap avec les fers de la morale. Elle dit au coyote de chasser librement le lapin et d’en faire son repas, et s’il ne le ferait pas, lui et son espèce s’éteindraient. Le coyote ne fait pas de cas de conscience pour tuer l’une des « créatures de Dieu ». La Nature place la valeur suprême dans la survie. Elle accorde la peine capitale à ceux qui sont trop mous dans leur lutte pour la vie. Cette peine capitale s’appelle l’extinction.

L’Homme est un Prédateur. Maintenant, venons-en à notre propre espèce – l’humanité. Nous nous apercevons que l’Homme, comme l’ours, est un mélange de carnivore et d’herbivore – prédateur et producteur. Dans un chapitre précédent, nous l’avons parfois montré comme frugivore. Dans le cas de certaines tribus nègres d’Afrique, il est même cannibale et mange son prochain. Alors que dans les premiers âges, l’Homme utilisait la chasse et tous ces jeux mortels pour se nourrir, désormais l’Homme Blanc civilisé élève, développe, et d’une façon ou d’une autre, se débrouille pour produire la plupart de ce qu’il consomme, que ce soit du porc, du bœuf, des fruits ou des légumes. Néanmoins l’Homme est un vrai Prédateur, et sans aucun doute le plus abouti de tous les prédateurs mammifères en vie.

Une Humanité parasitaire. Un certain pan de la race humaine est non seulement prédateur, mais aussi intensément parasite. Puisque notre souci majeur est la Race Blanche, et puisque notre race souffre bien plus des humains parasites que d’autres prédateurs, c’est bien la parasitologie que nous voudrions examiner plus profondément.

Le Parasitisme.

Le Parasite défini. Le parasitisme peut être décri comme un mode de vie dans lequel un organisme (le parasite) vit à l’intérieur, ou sur un autre organisme (l’hôte) avec comme objectif premier d’obtenir sa subsistance et sa nourriture de cet hôte.
Alors qu’avec le carnivore la relation se joue entre prédateur et proie, en parasitologie, la relation est entre le « parasite » et « l’hôte », ce dernier terme étant quelque peu bénévole, il est inapproprié puisque l’hôte supporte le parasite non parce qu’il le veut, mais parce qu’il ne peut pas s’en débarrasser.

Le Parasite est complètement dépendant de l’hôte. Les parasites diffèrent des prédateurs par le fait qu’alors que les prédateurs tuent la plupart du temps leurs proies pour les dévorer, la relation idéale du point de vue du parasite est de se nourrir d’un hôte dont il peut indéfiniment sucer le sang et les liquides vitaux sans le tuer. La meilleure des situations étant, si possible, de drainer les forces vitales de l’hôte sans lui infliger de blessures significatives. Car après tout, si l’hôte meurt, le parasite meurt, puisqu’il ne peut pas vivre sans son hôte. Dans tous les cas, le parasite doit pouvoir s’attacher à l’hôte, que ce soit à la surface de la peau, comme les poux, les puces, les tiques et les moustiques ou à l’intérieur, comme le ténia, l’ankylostome, l’amibe, la trichine, et bien d’autres, tels que les virus, les germes, les bactéries.

Les Parasites sont extrêmement nombreux. Mis à part les parasites microscopiques comme les germes, que nous ne pouvons voir, les plus familiers sont les insectes. Nul doute que des insectes comme les poux, les puces, les punaises, les moustiques, la mouche tsé-tsé se sont nourris aux dépens de l’homme et lui ont causé du tort depuis la nuit des temps. Mais les poissons, les oiseaux, et même les insectes ont leurs propres parasites.

Puisque, présentement du moins, la plus dangereuse des menaces pour la survie future de la Race Blanche est un parasite humain porté sur le dos et dont cette Race Blanche ne semble pas pouvoir se débarrasser, étudions le mode de vie de quelques parasites typiques dans la Nature.

L’Argulus, un Parasite parfait. L’Argulus est le pou des poissons. Il s’agit d’un parasite qui s’attache lui-même à la surface du poisson. Il est bien équipé pour cette besogne. Bien que mauvais nageur, il peut se déplacer librement dans l’eau grâce à ses pattes qu’il utilise comme des palmes. Lorsqu’il trouve un poisson à son goût, ses pattes sont merveilleusement adaptées pour devenir des crochets qui s’attachent fermement au corps de sa victime, qui peut être bien des espèces de poissons, comme la carpe ou l’épinoche. Dès qu’il se trouve attaché, sa victime se trouve incapable de le déloger. La seconde pièce d’équipement ingénieux que l’Argulus apporte avec lui est une longue et effilée aiguille hypodermique. Celle-ci passe sous l’écaille de l’infortuné poisson et entre aussitôt dans son corps. Désormais, l’Argulus possède un accès direct aux nutriments de sa victime, et peut se nourrir à volonté avec bien peu effort de sa part.

Les Parasites peuvent tuer. Souvent, l’hôte (la victime) se trouve infesté d’Argulus sur la surface de son corps, suçant tout ses fluides vitaux. Dans ce cas-là, le poisson devient apathique, et, en s’affaiblissant, meurt. Les Argulus, ayant perdu leur délicieux hôte comme source de nutriments, doivent l’abandonner et faire l’effort d’en trouver d’autres. Ce n’est pas une relation idéale du point de vue du parasite, puisqu’il vient de « tuer la poule aux œufs d’or », et ainsi du moins temporairement détruit sa source.

La Trichine. Tandis que l’Argulus est un parasite externe (ectoparasite), la trichine est un parasite interne (endoparasite). La trichine est un petit ver en spirale, minuscule et invisible à l’œil nu. La trichine aussi vit grâce aux animaux, surtout les cochons ; manger la viande de cochons infectés est la cause principale de la trichinose chez l’humain, une maladie très répandue dans les pays arriérés.

Le porc cru en est la source principale. Cette maladie est majoritairement contractée par les humains qui consomment de la viande de porc crue ou mal cuite contenant des kystes de ces larves. Les kystes, digérés par l’estomac, relâchent les larves. Elles y migrent vers l’intestin où elles maturent. Les femelles sont vivipares (les jeunes naissent vivant, sans œufs), et peuvent produire jusqu’à 1800 nouveaux-nés en 6 semaines. Les jeunes parasites trouvent ensuite leur voie jusqu’au système lymphatique et sont distribués à travers le corps. Ils s’installent finalement dans les muscles, tout particulièrement dans le diaphragme, et les muscles du torse ou de la langue. Après une période de plusieurs mois, le corps de l’hôte dépose du calcium autour des vers enkystés dans le but de les isoler. Les vers envahissent aussi souvent les muscles du cœur, causant de la myocardite. Il est estimé que cinq vers par gramme de masse corporelle peut entraîner la mort.

Encore répandue. Selon une encyclopédie de 1948 que je possède, 20 millions de personnes aux États-Unis furent affectées. Grâce au meilleur traitement du porc (une cuisson minutieuse) et des médicaments modernes, la maladie a virtuellement disparu des États-Unis mais est toujours présente dans les pays arriérés.

Une Partie de la Nature. Je pourrais continuer et illustrer le modus operandi de bien d’autres des parasites. Il y en a des centaines de variétés. Mais je pense que les deux sus-cités suffisent largement à illustrer comment les parasites opèrent et comment ils rongent des hôtes qui s’en passeraient. L’Humanité (aussi bien que d’autres espèces) souffre toujours du poids misérable des moustiques, des puces, des poux, des vers, des tiques, et des douzaines d’autres parasites, et sans nul doute à travers toute son existence. Malgré tout, elle a survécu à tout cela, et grâce à la technologie moderne, elle a même gagné une part de contrôle sur eux.

Le Parasite humain est le plus mortel. Mais il y a une espèce de parasite dont l’intelligente Race Blanche n’a pas encore été capable ni de prendre le contrôle, ni de se débarrasser. Ce parasite humain est le Juif International. Du fait de l’échec de l’Homme Blanc de se défendre proprement contre ce parasite, comme avec les Argulus tuant le poisson, ce parasite est en train de tuer la Race Blanche.

Dans le prochain chapitre, nous récapitulerons la lutte prolongée et infructueuse de l’Homme Blanc pour se débarrasser de ce parasite mortel.


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