samedi 1 octobre 2016

Eric Zemmour, super patriote !

Prétendre que la France s'est suicidée, 
c'est protéger les (((assassins))).


Eric Zemmour s'est fixé une mission : faire croire aux Français de souche que les Juifs sont plus Français que les Français. Et il faut le reconnaître, une partie importante des goyim est tombée dans le panneau.

Un extrait de son dernier livre, un quinquennat pour rien :

 "La France n’est plus que la variable d’ajustement de la mondialisation. C’est ce que proposent tous les candidats républicains à la primaire et les modernistes de gauche qui ont esquissé cette évolution avec la loi travail à la fin du quinquennat. Mais la révolte d’une partie de la base parlementaire socialiste a prouvé que cette politique, attendue avec une impatience de moins en moins dissimulée à Bruxelles et à Berlin, ne pouvait être mise en oeuvre qu’en « coupant les deux bouts de l’omelette » et en réunissant au sein d’une même majorité Valls, Macron, Raffarin, NKM, Le Maire, etc. Tous derrière le président Juppé ? C’est aujourd’hui l’hypothèse la plus probable pour 2017.

À droite comme à gauche, les opposants à cette « grande coalition » à l’allemande se rameutent autour d’un mot fétiche : la souveraineté. À gauche, Mélenchon, Montebourg et leurs soutiens ont enfin compris qu’ils ne pouvaient sauvegarder leur modèle social-étatiste français qu’en coupant les ponts avec l’Europe. Longtemps, ils ont cru pouvoir négocier, finasser. L’apostasie de François Hollande, et surtout celle de Tsipras en Grèce, les a déniaisés. On ne négocie pas avec la zone euro, qui a rétabli la doctrine de la souveraineté limitée de feu Brejnev, avec l’arme monétaire de la BCE en guise de chars. Comme leur a appris Yánis Varoufákis, l’ancien ministre grec des Finances, l’objectif de l’intransigeance germanique à l’égard d’Athènes n’était nullement la soumission de la minuscule économie grecque, mais le contrôle du Parlement français et de son budget. Dans la zone euro, on se soumet ou on se démet. Mélenchon s’est résolu à se démettre. Ce noeud gordien européen fait que Martine Aubry, fille de Jacques Delors, et les siens sont des frondeurs de carnaval. Les souverainistes de gauche seront alors contraints de rompre avec leurs mythes internationalistes de fédéralisme européen à la Victor Hugo et de revenir à leurs premières amours jaurésiennes, voire jacobines. Ils en prennent le chemin. Mais depuis lors, l’électorat populaire a migré vers le Front national. Pour obtenir la majorité des urnes, la gauche de la gauche sera obligée de s’allier au Front national. Ce tabou a été brisé par l’économiste Jacques Sapir dans son dernier livre. Il a été désavoué par ses amis, mais son diagnostic réaliste n’est pas tombé dans l’oreille de sourds. La nouveauté historique est qu’une telle union rencontre l’approbation tacite des dirigeants du Front national. Pour être plus exact, tout est fait au FN par Florian Philippot, avec l’assentiment de Marine Le Pen, pour rendre un jour le FN, débarrassé de ses oripeaux d’extrême droite, compatible avec une alliance à gauche. On se souvient du soutien énamouré de Marine Le Pen à Syriza. Et la réaction de Philippot à la loi travail ne fut pas moins outragée que celle de l’extrême gauche. Philippot ne parle plus que de souveraineté comme axe stratégique du nouveau FN qu’il a hâte de rebaptiser « Les Patriotes ». Bien sûr, Jean-Marie Le Pen réclamait lui aussi le retour de la souveraineté nationale d’une France transformée en Land par Bruxelles ; mais il le faisait au nom de la sauvegarde d’une France éternelle. Il aurait pu reprendre au mot près la célèbre formule du général de Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Ce credo est encore celui de Jean-Marie Le Pen et de sa petite-fille, Marion. Mais ni l’un ni l’autre n’ont en main l’appareil du FN. En revanche, cette logique identitaire n’est plus celle de Florian Philippot et de son élève docile, Marine Le Pen. On peut même dire qu’ils la rejettent avec une violence qui surprendrait les progressistes de tout poil qui croient encore que Marine Le Pen est le diable incarné.

Philippot et Mélenchon ont vingt-cinq ans de retard : la bataille de la souveraineté fut celle du référendum de Maastricht en 1992. Elle fut perdue. Cela ne signifie pas qu’une revanche ne doit pas être recherchée. Mais le terrain s’est déplacé, la situation s’est délabrée. La question de la souveraineté se pose encore, mais elle n’est plus centrale. Celle de l’identité l’a remplacée au firmament des urgences historiques. Désormais, la France ne se bat plus pour recouvrer sa souveraineté perdue, mais pour ne pas perdre son identité. Elle ne se bat plus pour vivre libre, mais pour ne pas mourir. Elle ne doit plus seulement affronter Berlin, Bruxelles, Washington, pour renouer, à la manière du général de Gaulle, avec son « indépendance ». Elle doit répondre à un défi existentiel que lui lance l’islam, qui est celui de son être, de sa nature, de sa civilisation. Une République islamique française pourrait être souveraine, mais ce ne serait plus la France. Si on change la lame et le manche d’un couteau, on peut l’appeler encore couteau, mais ce n’est plus le même couteau.

Si demain il y avait 20, 30 millions de musulmans français bien décidés à voiler leurs femmes et à appliquer les lois de la charia, on ne pourrait préserver les règles minimales de la laïcité que par la dictature. C’est ce qu’ont compris en leur temps Atatürk, Bourguiba ou même Nasser. Ce sont les moeurs qui commandent et dominent les lois. Dans un pays de moeurs musulmanes, seule une dictature peut arracher le pays au diktat qu’impose l’islam sur une société captive et soumise".


Voilà qui est dit ! Le plus Français des Français suggère une dictature pour sauver la race blanche (dixit, la citation du général de Gaulle : "Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche..."). Décidément avec une telle concurrence l'Eglise du Créateur devra bientôt mettre la clé sous la porte ! [LOL]

1 commentaire:

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