dimanche 30 octobre 2016

Le poison sioniste à l’œuvre dans l’affaire Poisson

Habib Meyer a également obtenu des médias qu'ils camouflent
l'identité (raciale) des jdih_adistes.


L'édito de Jérôme Bourbon dans RIVAROL : 

Si l’on voulait démontrer que la classe politico-médiatique en France est totalement soumise au lobby juif et au lobby sioniste, l’actualité de ces derniers jours en serait une illustration éclatante. Le 25 octobre, les eurodéputés réunis en session plénière à Strasbourg ont levé l’immunité parlementaire de Jean-Marie Le Pen, afin qu’il soit poursuivi pour incitation à la haine raciale pour des propos concernant Patrick Bruel. Les eurodéputés ont comme un seul homme suivi l’avis de leur Commission des affaires juridiques, qui avait estimé que les propos reprochés au Menhir ne s’inscrivaient pas dans le cadre de ses fonctions parlementaires. La Commission avait également souligné que l’immunité d’un député européen « ne l’autorise pas à calomnier, diffamer, inciter à la haine ou à proférer des affirmations portant atteinte à l’honneur d’une personne » (sic !). Qu’avait donc dit de si abominable le fondateur du Front national ? En juin 2014, alors qu’il était interrogé sur son blog vidéo hebdomadaire sur les artistes engagés contre le Front national et qu’on lui soumit, après les noms de Guy Bedos, Madonna et Yannick Noah celui de Patrick Bruel, lui aussi très hostile depuis toujours au FN, le Menhir répondit : « Écoutez, on fera une fournée la prochaine fois ! » Une saillie qui n’avait rien en soi d’antisémite mais qui déclencha comme d’habitude une tempête médiatique.

La nouveauté, c’est qu’au lieu de défendre un des leurs face aux attaques dont il était l’objet, la direction du FN préféra crier avec les loups, parlant de « faute politique », de Marine à Marion en passant par Philippot, preuve que les choses ont bien changé depuis l’avènement de Marine Le Pen. Naguère le FN défendait la liberté de parole et le politiquement incorrect. Au nom de la dédiabolisation il faut désormais ramper, ce que savent très bien faire les gays de la Marine, et se soumettre à la pensée unique. A l’époque, Le Pen qui a la riposte virile avait rétorqué face aux accusations venant de son propre mouvement : « S’il y a des gens de mon camp qui l’interprètent de cette manière, c’est que ce sont des imbéciles ! » Cette fois-ci, après la énième levée de son immunité parlementaire par les eurodéputés qui sont encore plus lâches que les députés nationaux (c’est dire !), ceux du Nord du continent étant de loin les pires, la dénazification ayant fait des ravages depuis plus de 70 ans, Jean-Marie Le Pen a commenté sur son compte Twitter : « La lâcheté parlementaire a pu se donner libre cours : en effet, c’est à main levée que mon immunité parlementaire a été levée dans l’affaire de la fournée : une vraie fournée de larves ».

C’est bien en effet le drame de notre époque : la plupart des gens, et singulièrement des dirigeants politiques, religieux, syndicaux, associatifs, culturels, sportifs, sont des larves. Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui il n’y a plus de chefs, en tout cas plus de chefs dignes de ce nom. Car la première qualité d’un chef c’est le courage, l’insoumission au mensonge, aux puissants du moment. Ne nous y trompons pas, cette lâcheté générale est la première cause, même si elle n’est pas la seule, de notre décadence et de l’incroyable régression intellectuelle, morale, spirituelle de l’Occident. Le professeur Faurisson se plaint souvent d’avoir été toute sa vie « cerné par les lâches ». Si le combat révisionniste a eu au final aussi peu de défenseurs, et de soutiens capables d’aller jusqu’au bout, c’est tout simplement à cause de la veulerie humaine, il ne faut pas chercher plus loin. Bruno Gollnisch, quant à lui, nous racontait qu’en 2004, au moment où la polémique enflait sur les propos pourtant plus que prudents qu’il avait tenus en conférence de presse sur les chambres à gaz, des politiciens qui l’attaquaient publiquement, en termes très violents, venaient s’excuser auprès de lui en arguant qu’ils ne pouvaient pas faire autrement ! Jusqu’où peut aller la bassesse humaine ? Par carriérisme, par peur de perdre un avantage, une situation, une médaille, l’homme peut aller très loin dans l’ignominie.

Nous avons encore eu un bel exemple de pleutrerie généralisée dans la polémique née d’un entretien à Nice-Matin d’un des sept candidats aux primaires des Républicains, le chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson. Dans cette interview datée du 19 octobre, le postulant déclarait que « la proximité de madame Clinton avec les supers financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l’Europe et la France ». Il n’en fallut pas davantage pour que la foudre s’abattît sur la tête de ce pauvre Poisson. Il était parfaitement loisible de tenir ce genre de propos il y a encore trente ou quarante ans dans le débat public mais aujourd’hui émettre ce constat pourtant évident et tellement facile à prouver (il suffit d’énumérer les déclarations énamourées d’Hillary Clinton sur l’entité sioniste, les financements de sa campagne présidentielle, ses liens étroits avec l’AIPAC, puissant lobby pro-israélien aux Etats-Unis, etc., voir l’article de Jean Terrien page 6) voue son auteur aux gémonies.

Dès que l’interview de Poisson fut rendue publique, la machine infernale s’est emballée : le Conseil Représentatif des institutions juives de France (CRIF) dont on sait qu’il fait la pluie et le beau temps dans la vie politique française fustigea cette déclaration « insidieusement antisémite » (insidieusement, c’est encore pire !) et exigea « de la Haute Autorité de la primaires une « condamnation ferme des propos » du député des Yvelines. Condamnation qui intervint bien sûr immédiatement. Le CRIF exige, les politiciens exécutent. Il menace, ils baissent le pantalon, ils rampent et vont même sous terre. Le président de la commission d’organisation de la primaire, Thierry Solère, a donné à Poisson jusqu’au mardi 25 octobre pour qu’il présente ses excuses. Sinon le 26 il pouvait être exclu de l’élection, et ce alors même que les tracts et affiches ont déjà été imprimés par millions. Anne Levade, présidente de la Haute autorité des primaires, et les représentants des sept candidats devaient décider d’engager ou non une procédure d’exclusion à l’encontre de Poisson, pas moins !

Mais les choses ne s’arrêtent pas là. Pourquoi ne pas aussi exclure Poisson du groupe des Républicains à l’Assemblée nationale ? C’est en tout cas ce que demande très officiellement le juppéiste Frédéric Lefebvre. Dès le 21 octobre, Nathalie Kosciusko-Morizet, en bonne délatrice, a saisi, quant à elle, la Haute autorité, jugeant les mots de Poisson « ni dignes ni compatibles avec les valeurs » de la droite et du centre que Jean-Frédéric Poisson s’est engagé à respecter en signant la charte de la primaire. Mais quelles sont donc ces mystérieuses valeurs que le candidat aurait enfreintes ? Il serait bon qu’on nous l’explique. Quant au journaliste Jean-Michel Apathie (ou aplati !), il va plus loin : « Si Poisson s’excuse, il peut rester dans la primaire. Donc, on peut être antisémite à condition de dire pardon après. » Avec de tels misérables plumitifs complètement vendus à l’entité sioniste, il ne faut pas s’étonner que nous soyons complètement désinformés et que le journalisme ait depuis longtemps perdu ses lettres de noblesse !

Le pauvre poisson qui n’a pas l’habitude des curées médiatiques ne s’attendait certainement pas à une telle campagne de dénigrement, de diffamation et de disqualification politique et morale. Car qu’y a-t-il de pire à notre époque qu’être traité d’antisémite ? Et comme cela doit être douloureux pour un sectateur de Vatican II qui a tant fait pour « nos frères aînés dans la foi ». Alors Poisson, proche de Christine Boutin, choisit le grand écart : il n’est certes pas encore revenu sur le fond de ses déclarations (ce qui lui est assez reproché), mais il multiplie les excuses en tous genres. Il a écrit un communiqué, puis une lettre au CRIF où il regrette l’interprétation qui a été faite de ces propos : « Je regrette infiniment que ces mots aient pu être interprétés comme de la haine à l’égard du peuple juif ou de l’Etat d’Israël : cette haine m’est totalement étrangère. » Mais cela ne suffit pas au président du CRIF qui dénonce les « explications alambiquées » de Poisson. La capitulation doit être totale, compris !

Alors sur France Info le 24 octobre, Poisson passe à nouveau à confesse : « Je vois bien que les propos que j’ai prononcés ont provoqué de l’inquiétude et de la peur chez beaucoup de personnes membres de la communauté juive en France. J’en suis désolé. Je leur demande pardon pour ça. Ce n’était pas mon intention de blesser. Je n’ai pas de haine à l’égard de quiconque. C’est bien plus que des excuses. » Et l’on apprend que Poisson renonce à la réunion publique qu’il devait tenir en décembre avec Robert Ménard. Peut-être sauvera-t-il in extremis sa position aux primaires. Mais jusqu’où et jusqu’à quand devra-t-il demander pardon ? Car les portraits au vitriol se multiplient contre lui dans la grande presse : on lui reproche sa volonté d’abroger les lois mémorielles, la loi Taubira, de combattre l’avortement, de ne pas diaboliser le FN. On dit qu’il est d’extrême droite, qu’il incarne un antisémitisme bourgeois, propre sur lui. Poisson n’est pas près de quitter la tunique de Nessus qui va lui coller à la peau toute sa vie. S’il cessait de s’excuser et qu’il résistait enfin vaillamment à ses persécuteurs, alors la situation pourrait devenir intéressante. Mais peut-on en attendre autant d’un politicien de nos jours ? Ce serait un vrai miracle !

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