jeudi 6 octobre 2016

Sur la violence - Greg Johnson

A la surprise générale, l'assassinat de la traîtresse Jo Cox 
n'a pas modifié les résultats du brexit.


Sur la question de la violence, les Nationalistes Blancs doivent demander à la fois de la force morale et de la clarté intellectuelle de la part de nos dirigeants.

La question illégitime de la violence

Ces réflexions sur la violence furent provoquées par deux événements en janvier 2011. D’abord, il y eut la tentative complètement infondée de lier American Renaissance à la tuerie démente de Jared Lee Loughner le 8 janvier à Tucson, Arizona. Ensuite, il y eut la tentative également infondée de lier le Northwest Front d’Harold Covington à la bombe placée le long de la route du défilé pour la Journée  Martin Luther King à Spokane, Washington, le 17 janvier. La bombe fut désamorcée sans problèmes, et Kevin Harpham, qui n’avait aucun lien avec Covington, fut finalement arrêté et condamné.

La réponse de Jared Taylor à l’attaque contre American Renaissance fut entièrement appropriée. Il souligna qu’elle n’avait aucun fondement dans les faits et que les caractérisations d’American Renaissance étaient incorrectes. Il était également approprié pour Harold Covington de répondre aux tentatives de le diffamer.

Mais je ne pense pas qu’il soit approprié pour les autres Nationalistes Blancs de répondre à de telles diffamations en protestant de leur propre innocence et de poster des désaveux légalistes de la violence sur leurs sites web.

Ces Nationalistes Blancs condamnent la violence, bien sûr, parce qu’ils sont conscients du formidable pouvoir de l’Etat de leur infliger de la violence. Ils désirent détourner cette violence en disant à l’Etat:

« Vous n’avez rien à craindre de nous. Nous sommes des petits ours en peluche mignons et inoffensifs. Nous sommes des crétins qui obéiront scrupuleusement aux lois concoctées et imposées par les gens qui cherchent à nous exterminer. Nous ne pensons même pas que la violence sera nécessaire pour détourner notre peuple du chemin de l’extinction. Nous pensons que les politiques anti-blanches génocidaires ne sont qu’un horrible malentendu. Nous sommes tous des hommes de bonne volonté, incluant nos gouvernants. Nous pensons que les gens qui ont mis ces politiques en place céderont le pouvoir un jour ou l’autre si nous parvenons à nous unir et à les battre aux élections. Et bien sûr si nous obtenons un jour le pouvoir, nous ne rêvons pas de leur demander des comptes pour leurs crimes. Nous leur serrerons simplement la main, comme les gens à l’esprit sportif que nous sommes, et nous dirons : ‘Bien joué mon vieux. Vous aurez plus de chance aux élections la prochaine fois’. »

Quand des gens de notre mouvement sont injustement diffamés comme étant liés au terrorisme, notre première réaction devrait être de défendre ceux qui sont attaqués en soulignant le caractère spécieux ou infondé des affirmations et le préjugé anti-blanc flagrant des médias et du système judiciaire.

Mais si la première réaction est de dire « Je suis contre la violence », cela revient à jeter l’accusé sous le bus pour se couvrir. Protester de votre innocence quand vous n’avez pas été accusé de quelque chose révèle aussi une conscience coupable, qui reconnaît subtilement la légitimité de l’attaque. Ce n’est pas du leadership. Au lieu de rester sur la défensive, les leaders devraient contre-attaquer.

On ne devrait jamais permettre à l’ennemi de contrôler la manière dont un événement est formulé. Si vous permettez que la question « Les Nationalistes Blancs défendent-ils la violence ? » soit posée par l’ennemi, le contenu de votre réponse ne compte pas. Nous sommes perdants dans tous les cas.

La bonne réponse est de changer la question, de reformuler la question, et de mettre l’ennemi en accusation : « Pourquoi les médias et le système judiciaire ont-ils un préjugé contre les Blancs racialement conscients, au point qu’ils reprendront des accusations infondées nous reliant à la violence commise par des gauchistes comme Loughner ou des partis inconnus comme le poseur de bombe de Spokane ? »

Toute autre réponse indique de la faiblesse morale et de l’incertitude.

La question légitime de la violence

La question est compliquée par le fait que la violence est un sujet légitime pour la théorie et la stratégie politiques, quel que soit celui soulève la question. Mais dans le contexte d’une société hostile, nous devrions être ceux qui soulèvent la question et qui déterminent les paramètres du débat, pas des démagogues médiatiques médiocres et prêchant pour leur paroisse.

Telle que je la vois, la politique se préoccupe de pouvoir, et le pouvoir se réduit toujours à la violence ou à la menace crédible de violence. Par conséquent, aucun mouvement politique crédible ne peut renoncer à la violence, car la renonciation à la violence revient à la renonciation à la politique elle-même.

Cela est vrai même si l’on aspire simplement à participer à un système politique qui cherche à gouverner la force par la loi et qui fournit des procédures légales comme les élections ou l’impeachment pour contester et remplacer les gens au pouvoir.

La loi peut assurer le transfert ordonné de pouvoir, mais qu’est-ce qui assure que les gens au pouvoir respecteront la loi plutôt que d’annuler les élections qui ne leur plaisent pas et déchirer les constitutions qu’ils trouvent trop contraignantes ? En fin de compte, c’est la crainte du châtiment légal ou extra-légal, c’est-à-dire la violence.

Mauvais arguments contre la violence 

1. La violence est-elle immorale en elle-même ?

Evidemment non. La plupart des gens reconnaissent des circonstances où la violence est légitime, et l’autodéfense contre le génocide est la meilleure justification de toutes. Regardez simplement l’Etat d’Israël et les Juifs dans le monde. Les Juifs ont quasiment un chèque en blanc pour la brutalité et l’agression, tout cela au nom de l’autodéfense. Cependant, la simple défense verbale des intérêts blancs est automatiquement qualifiée de haineuse. Pourquoi cela ? Parce que les Juifs ont du  pouvoir, qui revient à la violence ou à une menace crédible de violence, et que nous n’en avons aucun.

Les gens peuvent avoir une certaine sorte de sens moral inné, mais le sens moral du public n’est pas indépendant du pouvoir. Les gens adoptent presque toujours les jugements moraux préférés par les gens qui tiennent le fouet. Si les relations de pouvoir étaient inversées, les sensibilités morales des gens pourraient être changées aussi.

2. La violence est-elle mauvaise parce que nous défendons « le règne de la loi » contre la « barbarie » de la politique de pouvoir ?

Cela est naïf. Les gens sont gouvernés par la loi, mais le gouvernement ne l’est évidemment pas. Nous sommes gouvernés par des hommes, pas par des lois. Les hommes qui gouvernent font des lois pour le reste d’entre nous. Et les gens qui nous gouvernent ont maintenant établi des lois hostiles à la survie à long terme de notre race.

La loi n’est pas indépendante du pouvoir, et le pouvoir signifie simplement violence ou menace crédible de violence. La loi est un produit du pouvoir. Les gens qui ont le pouvoir font les lois. Les gens qui n’ont pas le pouvoir leur obéissent. Si les Nationalistes Blancs gagnent le pouvoir, nous ferons des lois différentes. Jusque-là, nous obéissons à leurs lois parce qu’ils ont plus de pouvoir que nous.

3. La violence est-elle mauvaise parce qu’elle tournera les gens contre celui qui l’utilise ?

Encore une fois, c’est naïf. Comme je l’ai dit, les gens peuvent avoir un certain sens moral inné, mais la plupart des jugements moraux qui sortent de leur bouche et guident leurs actions sont formés par les gens au pouvoir.

Les gens ne sont pas naturellement « antiviolence ». Les gens condamnent la violence contre les non-Blancs parce que la télévision et les journaux leur disent de le faire. Ils ne perdent pas le sommeil à cause du fait que chaque jour en moyenne en Amérique, 100 femmes blanches sont violées par des hommes noirs, parce qu’ils ne sont pas informés de ce fait, et que s’ils l’étaient, ils garderaient la bouche fermée et « ne parleraient pas de cela » de crainte d’être traités de racistes.

Les sensibilités morales du public sont fabriquées par les gens au pouvoir, et le pouvoir se réduit à la violence ou à la menace crédible de violence. Si les Nationalistes Blancs avaient le pouvoir, nous pourrions donner une autre tonalité à la propagande et les sensibilités morales des gens suivraient.

4. La violence est-elle une mauvaise idée parce qu’elle pourrait apporter une mauvaise publicité ?


Ce n’est qu’une variante du point 3 ci-dessus. Jared Taylor n’a jamais défendu la violence, publiquement ou en privé. Je le sais, parce que j’ai discuté de cela avec lui. Cela ne l’a pourtant pas empêché d’être « lié » [« linked »] par des menteurs comme Jared Lee Loughner. Harold Covington écrit des livres remplis de violence révolutionnaire. Mais publiquement et en privé, il ne défend pas la violence dans les conditions actuelles, et ces conditions vont probablement durer encore très longtemps. Cela ne l’a cependant pas empêché d’être « lié » par des menteurs à la bombe du touriste de Spokane.

Est-ce que j’ai vraiment besoin de le dire ? Quoi que nous fassions, si charmants que nous soyons, nous n’obtiendrons jamais une bonne publicité de la part de médias et d’un gouvernement contrôlés par nos ennemis. Encore une fois, la bonne publicité n’est pas indépendante du pouvoir, et nous savons tous ce qu’est le pouvoir. Les gens au pouvoir sont capables de dire des mensonges sur nous et de les faire croire.  Oui, l’internet a quelque peu affaibli le contrôle de l’establishment. Mais pensez-vous vraiment, quand on viendra aux choses sérieuses, qu’ils se laisseront expulser de la scène de l’histoire par des « tweets » ?

Les Blancs n’obtiendront une bonne publicité que quand nous aurons le pouvoir de contrôler les médias. Et nous savons tous ce qu’est le pouvoir.

5. La violence est-elle une mauvaise idée parce que l’Etat pourrait arrêter ou tuer ceux qui l’utilisent ?

Devrions-nous ne jamais utiliser la violence parce que nous pourrions prendre des coups ? Les gens qui pensent de cette manière sont des esclaves naturels. Les gens qui nous gouvernent sont bien sûr prêts à utiliser la violence, même s’ils pourraient prendre des coups (ou, le plus souvent, leurs subordonnés pourraient en prendre), parce que c’est de cette manière que les gens gagnent et conservent le pouvoir.

Si les Nationalistes Blancs sont sérieux concernant le gain et la conservation du pouvoir, alors les gens qui nous gouvernent en concluent naturellement que nous aussi sommes prêts à risquer l’utilisation de la violence. Nos gouvernants ne se laisseront pas tromper par des désaveux légalistes publiés sur des sites web nationalistes blancs.

De plus, le gouvernement arrête et emprisonne des dissidents qui n’ont pas défendu ni commis de violence. Matt Hale passera le reste de sa vie en prison, même s’il n’a pas défendu ou commis la violence (c’est un agent fédéral qui fit cela). Edgar Steele n’a pas défendu ou commis la violence, mais il mourra probablement en prison, même s’il est de plus en plus clair qu’il a été victime d’un coup monté par des agents et des informateurs fédéraux.

Les amis, si cela devient trop effrayant pour vous, vous devez arrêter maintenant.

La leçon jusqu’ici

Nous sommes rassurés par de pieuses illusions sur un gouvernement limité, le règne de la loi, et le fair-play. Nous sommes drogués par la religion, le sexe, et la T.V. Mais en fin de compte nous sommes gouvernés par la violence et la menace de la violence.

Si vous croyez que le système doit être remplacé ou radicalement révisé, ou si vous croyez simplement que nous devons jeter dehors les salopards qui dirigent les choses, nos gouvernants tenteront de vous stopper, parce qu’ils savent qu’aucune de ces choses n’arrivera sauf en passant sur leurs cadavres. Ils croient que vos pensées et vos aspirations mêmes, même si elles sont entretenues simplement dans l’intimité de votre propre crâne, portent les germes de la violence contre eux.

Ils commenceront par des mesures soft : moqueries, mise à l’écart, discrimination à l’emploi, et ce genre de choses. Mais si vous persistez, et si vous constituez une menace crédible, alors ils passeront à des mesures plus dures. Cela a toujours été le cas. L’Amérique a été fondée par la violence, agrandie par la violence, maintenue unie par la violence, dirigée par la violence, et exporte sa violence sur tout le globe (c’est à peu près la seule chose que nous exportons aujourd’hui).

Etre naïf, ou simplement prétendre être naïf, concernant la nature de la politique et des gens qui nous gouvernent, ne vous sauvera pas. La naïveté vous apportera probablement davantage de problèmes.

[...]

source : http://www.counter-currents.com/2015/04/sur-la-violence/

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