samedi 17 décembre 2016

Racisme vs racialisme


Chez les défenseurs de la Race Blanche il y a deux tendances.

Les suprémacistes blancs, qui sont fiers de se définir comme des racistes. La supériorité de la Race Blanche est pour eux une évidence démontrée par la logique, le bon sens et l'histoire.

Et les nationalistes blancs, qui se définissent comme des racialistes. Ceux-ci se contentent de reconnaitre l'existence des races, sans jugement de valeur, ni hiérarchisation.

Les racistes/suprémacistes ont le courage d'aborder la question juive : dénoncer le rôle des Juifs dans la destruction de la Race Blanche. Les racialistes n'ont - en général - pas ce courage.

On peut citer quelques noms, William Pierce est un suprémaciste blanc, alors qu'Arthur Kemp est un nationaliste blanc. Ceci dit, la frontière entre les suprémacistes/racistes et les nationalistes/racialistes n'est pas toujours très nette. Greg Johnson - par exemple - se définit comme un nationaliste blanc, bien qu'il ose mentionner le rôle néfaste des Juifs envers la Race Blanche.


Notez que Ben Klassen le père fondateur de notre religion raciale - la Créativité - se définissait comme un raciste, mais pas comme un suprémaciste. En ce sens que notre religion raciale ne veut pas dominer les autres races, mais les remplacer.

Ajoutons un autre point qui sépare les deux tendances pro-blanches. Les racialistes croient en la (((démocratie))). Alors que les racistes n'y croient plus depuis longtemps (au moins depuis 1933).

Ces deux tendances ne s'opposent pas, elles s'additionnent vers la victoire finale de la Race Blanche. Sauver la Race Blanche par tous les moyens (la voie démocratique, comme la voie non démocratique) est notre mission commune.

RaHoWa!

1 commentaire:

  1. Je ne suis pas tout à fait d'accord ici. Pour moi, on peut très bien être raciste et racialiste, suprémaciste et nationaliste blanc. Il y a plusieurs mots ici dont le sens varie souvent d'un pays à l'autre ou d'une personne à l'autre. Pour utiliser un autre mot au sens plus compréhensible, on pourrait dire que Ben Klassen était ethno-différentialiste même si ce mot est souvent utilisé dans la dissidence pour ceux qui veulent protéger tous les peuples de la Terre, ce dont les Créateurs se fichent.

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