samedi 14 janvier 2017

Le syndrome Harry Powell


Harry Powell est un personnage des Carnets de Turner de William Pierce :

Harry Powell était le chef de l’unité 5. La semaine dernière, quand le Commandement Exécutif de Washington a donné à son unité la mission d’assassiner deux des défenseurs les plus odieux et véhément du métissage dans la zone – un prêtre et un rabbin, co-auteurs d’une pétition au Congrès largement médiatisée demandant des avantages fiscaux pour les couples mariés bi-raciaux, Powell a refusé la mission. Il a renvoyé un message au CEW disant qu’il était opposé à la poursuite de l’utilisation de la violence et que son unité ne participerait à aucun acte de terr.orisme.

Il a été immédiatement arrêté, et hier un représentant de chaque unité […] a été convoqué pour le juger. […]
   
Powell a reçu l’opportunité de parler pour se défendre. Il l’a fait pendant plus de deux heures, interrompu occasionnellement par une question de l’un d’entre nous. […]
   
Harry Powell était, en substance, un « conservateur responsable ». […] Sa plainte fondamentale était que nos actes de terreur contre le Système ne rendaient que les choses pires en « provoquant » le Système à prendre des mesures de plus en plus répressives. Eh bien, bien sûr, nous l’avions tous compris ! Ou, au moins, je croyais que nous l’avions tous compris. Apparemment, Powell ne l’avait pas compris.
   
C’est à dire, il n’avait pas compris que l’un des principaux objectifs du terr.orisme politique, partout et de tout temps, est de forcer les autorités à prendre des mesures de représailles et de devenir de plus en plus représsives, s’aliénant ainsi une portion de la population et suscitant de la sympathie pour les terr.oristes.


Et l’autre objectif est de créer du désordre en détruisant le sentiment de sécurité de la population et sa croyance en l’invincibilité du gouvernement.

Alors que Powell continuait à parler, il devenait de plus en plus clair qu’il était un conservateur, pas un révolutionnaire. Il parlait comme si l’objectif tout entier de l’Organisation était de forcer le Système à instituer certaines réformes, plutôt que de détruire le Système, jusqu’à la racine, et de construire quelque chose de radicalement et fondamentalement différent à sa place.

Il était opposé au Système parce qu’il imposait son commerce trop lourdement. […] Il était opposé à la permissivité du Système envers les Noirs, parce que la criminalité et les émeutes sont mauvaises pour les affaires. Il était opposé à la confiscation des armes à feu par le Système, parce qu’il sentait qu’il avait besoin d’un pistolet pour sa sécurité personnelle. Il avait les motivations d’un libertarien, la sorte d’individu auto-centré qui voit le mal fondamental du gouvernement comme une limitation de l’initiative personnelle.

source : http://www.blancheurope.com/2017/01/13/dylann-roof-qui-sest-leve-pour-sa-race-condamne-a-mort/

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