samedi 18 mars 2017

Le Juif - Joseph Goebbels


DER ANGRIFF (21 janvier 1929) - Toutes les questions sont ouvertement discutées en Allemagne, et tout Allemand fait usage de son droit de décider d’une façon ou d’une autre dans toutes les questions. Que l’on soit un catholique, un protestant, un employeur, un capitaliste, un socialiste, un démocrate, un aristocrate. Que l’on prenne partie pour tel ou tel côté est pour nos contemporains rien d’intrinsèquement déshonorable. Cela se passe en public, et là où les différences semblent toujours floues et confuses, elles peuvent être effacées par la discussion des points et des contre-points.

Un seul problème est retiré de cette discussion publique, et même le nommer est une provocation. La question juive. C’est un tabou dans la République.

Le juif est à l’abri de toutes les insultes : scélérat, parasite, escroc, racketteur, qui glisse comme de l’eau sur les plumes d’un canard. Appelez-le, juif, et vous remarquerez avec surprise comment il grimace, comment il est consterné, comment il s’effondre soudainement:

« J’ai été identifié. »

Il est insensé de se défendre contre le juif. Dans sa (son sens de la) sécurité, il ira comme l’éclair à l’attaque et, avec son sophisme, percera tous les moyens de défense de son adversaire.

Rapidement, il va transformer son adversaire en ce qu’il (son adversaire) voulait réellement combattre en lui : le menteur, le fauteur de troubles, le terroriste. Rien ne peut être plus erroné que d’essayer de se défendre contre cela. C’est exactement ce qu’il veut. Il invente quotidiennement de nouveaux mensonges, contre lesquels son adversaire doit dès lors se défendre, et le résultat est que, par autojustification, il (son opposant) n’arrive jamais à ce que le juif craint réellement : à l’attaquer. Maintenant l’accusé est devenu l’accusateur, et, avec beaucoup de clameur, il presse l’accusateur dans le box des accusés. Donc, il en a toujours été ainsi dans le passé quand une personne ou un mouvement a combattu le juif. C’est ce qui nous arriverait aussi si nous n’étions pas pleinement conscients de sa nature et si nous n’avons pas le courage de tirer les conclusions radicales suivantes:

1 – On ne peut pas combattre le juif positivement. Il est un négatif.

2 – On ne peut pas discuter la question juive avec les juifs. Après tout, on n’a pas à démontrer à qui que ce soit qu’on a le droit et le devoir de les rendre inoffensifs.

3 – On ne doit pas accorder au juif les moyens dans la bataille que l’on accorde à l’opposant honnête ; car il n’est pas un honnête adversaire ; il n’utilisera la magnanimité et la chevalerie que pour piéger son ennemi.

4 – Le juif n’a rien à dire sur les affaires (allemandes). Il est un étranger, qui ne jouit que des droits d’invité parmi nous et en abuse invariablement.

5 – La soi-disant morale religieuse des juifs n’est pas morale, mais un manuel de la tromperie. C’est pourquoi il n’a aucun droit à la protection de l’État.

6 – Le juif n’est pas plus intelligent que nous, seulement plus rusé et plus sournois. Comme il combat commercialement sous d’autres lois morales que nous, il ne peut être vaincu sur le plan commercial, mais seulement sur le plan politique.

7 – Un juif ne peut pas insulter un Allemand. La diffamation juive n’est qu’une cicatrice honorable pour un adversaire (allemand).

8 – La valeur du peuple (allemand) ou d’un mouvement (allemand) augmente avec son opposition aux juifs. Si quelqu’un est attaqué par des juifs, cela parle pour lui. Quiconque n’est pas persécuté par les juifs ou est loué par eux est inutile et nuisible.

9 – Le juif juge toujours les questions (allemandes) du point de vue juif. Par conséquent, le contraire de ce qu’il dit est vrai.

10 – Il faut dire oui ou non à l’antisémitisme. Celui qui épargne des juifs pèche contre son propre peuple. On ne peut être qu’un esclave ou un adversaire des juifs. L’opposition aux juifs est une question de purification personnelle.

Avec ces principes, l’opposition aux juifs a une perspective de succès. Et seul un tel mouvement est pris au sérieux et craint par les juifs. Le fait qu’ils fredonnent et crient contre ça ne fait que démontrer que c’est juste. Nous attendons donc avec impatience de trouver immédiatement la réponse à ces lignes dans les journaux juifs. Ils peuvent y hurler « Terreur ». Nous répondons à cela avec le dicton bien connu de Mussolini :

…La terreur ? Jamais ! C’est de l’hygiène sociale. Nous retirons ces individus de la circulation, comme un médecin enlève un germe de la circulation … »

source : https://didi18ungraindesable.ru/2017/03/03/joseph-goebbels-le-juif/

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