samedi 6 mai 2017

« Get out », un message de haine contre les Blancs


BLANCHEUROPE - Dans nos milieux, chacun sait que le terme « antiracisme » désigne dans les faits la haine raciale contre les blancs. Non seulement le racisme anti-blanc ne fait l’objet d’aucune sanction judiciaire, mais il est de surcroît promu et encouragé.

Le tapage médiatique entourant le film « Get out » apparaît très symptomatique de cette attitude.

Ce petit film d’horreur, réalisé par un nègre pour un budget microscopique par rapport aux grosses productions hollywoodiennes, après avoir connu un énorme succès aux États-Unis, est arrivé cette semaine sur les écrans français. Toute la presse, du Figaro au Monde en passant par Libération, s’est crue obligée de tomber en pamoison devant cette honnête série B, qui n’en demande sans doute pas tant. Le pompon revient aux Cahiers du cinéma, l’organe de la cinéphilie pure et dure, qui consacre dans sa dernière livraison plusieurs pages à « Get out » comme s’il s’agissait d’un chef d’œuvre comparable à ceux de Visconti ou de Renoir.

[Note de Blanche : aux États-Unis les critiques avaient eux aussi encensé ce film, et, « surprise », la plupart des critiques professionnels vantant ce film étaient juifs (en).]

L’argument du film est simple : un nègre tout ce qu’il y a de plus urbain – il est photographe d’art et habite un appartement stylé dans une ville de la côte Est – va être présenté aux parents de sa petite amie blanche.

[Note de Blanche : Évidemment le nègre répugnant est mis avec une belle jeune blanche.]

Il ne s’agit pas d’une nouvelle version de « Devine qui vient dîner ce soir ? » mais d’une farce macabre qui oscille entre film d’angoisse, grand guignol sanguinolent et pastiche de films de « black exploitation » des années 1970 (c’est ainsi qu’on surnommait un sous-genre du cinéma américain destiné au public des ghettos nègres).

Du point de vue strictement cinématographique, le film, sans mériter les éloges dont on le comble, se laisse voir. Le metteur en scène fait monter avec une certaine habileté un sentiment d’angoisse durant la première partie du film, qui est de loin la meilleure. La seconde partie sombre, quant à elle, dans le grand guignol le plus ridicule avec trépanation, geyser d’hémoglobine, etc. Bref, il s’agit d’un produit parfaitement calibré, destiné prioritairement à un public d’adolescents, avec quelques clins d’œil cinéphiliques (en particulier une référence – le plan sur une tasse – aux « Enchaînés » d’Hitchcock).

J’écris cependant cet article non pas pour évoquer les qualités esthétiques du film mais pour dénoncer l’animosité qu’il véhicule contre notre race. Aucun personnage blanc du film ne suscite la moindre sympathie. Il ne s’agit que d’un ramassis de tarés, de pervers et d’hypocrites.

Le film peut être regardé comme une parabole au service du discours suprémaciste noir, tel qu’il est diffusé par des groupes comme Nation of Islam du sinistre Farrakhan. De jeunes noirs athlétiques sont piégés par une blanche perverse qui les conduits dans une maison isolée recélant une clinique où l’on procède à une épouvantable opération. Plongé dans un sommeil hypnotique, le nègre se voit retirer son cerveau. À la place, on lui greffe celui d’un vieux blanc dégénéré. Le message est clair : les noirs et autres races de boue ont gagné. Le crépuscule de l’homme blanc est proche, même si dans un ultime sursaut, celui-ci tente d’infuser ses pensées mortifères dans l’esprit des gens de couleur. Heureusement, la solidarité raciale entre nègres fait échouer ce plan diabolique. Le héros, aidé des siens, finit par massacrer tous les méchants Blancs et par incendier la clinique diabolique.

Morale de l’histoire : le nègre pour se libérer doit non seulement éliminer physiquement les Blancs, mais se débarrasser de tout ce qui lui vient d’eux, y compris dans sa manière de penser. Ce programme n’est pas neuf. Au XVIIIème siècle, les esclaves révoltés d’Haïti le mirent en pratique avec le succès qu’on connaît…

Les louanges adressées par la presse française ou américaine à ce brûlot raciste anti-blanc révèlent une fois de plus la dégénérescence de nos sociétés qui portent aux nues une œuvre qui incitent implicitement à nous exterminer de façon impitoyable. Je vous laisse seulement imaginer une seconde le tollé qui éclaterait si un cinéaste de notre bord tournait un film invitant ouvertement à tuer les noirs.

Ce discours anti-blanc rencontre incontestablement du succès auprès des masses allogènes. J’ai assisté à la représentation de « Get out » dans une salle remplie de « chances pour la France ». Celles-ci se sont mises à applaudir frénétiquement à la fin du film, chaque fois qu’un Blanc était assassiné, en général d’une manière particulièrement cruelle, par le héros.

Un dernier point à noter. Ce film a été produit par un certain (((Blum))), dont il est inutile de préciser l’appartenance ethnique.

source :  http://www.blancheurope.com/2017/05/05/get-out-une-parabole-contre-les-blancs/

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