jeudi 18 mai 2017

Greg Johnson - A ceux qui hésitent à l'idée d'être parent

Notre avenir !

Cher X.,

Après notre conversation récente, j’ai décidé de coucher sur papier certains de mes arguments. Il m’est alors venu à l’esprit que tes questions et inquiétudes sont probablement partagées par beaucoup par d’autres jeunes blancs. J’ai donc décidé de transformer cela en une « lettre ouverte ».

Comme beaucoup d’hommes blancs jeunes, conscients racialement, tu crois qu’il est important d’inverser le déclin démographique de notre race. Contrairement à beaucoup de tes pairs, en revanche, tu as une petite amie très attrayante qui veut se marier et fonder une famille. Mais tu es encore réticent. Tu ne te sens pas prêt. Tu te sens comme un enfant toi-même, comment donc pourrais-tu avoir tes propres enfants ?

Les blancs sont hautement consciencieux et responsables, particulièrement quand il s’agit de donner naissance et d’élever des enfants. Et donc les blancs gravitent naturellement autour de l’idée de la planification familiale. Il nous semble irresponsable d’avoir des enfants avant que nous soyons prêts psychologiquement et financièrement. Mais il y a deux problèmes dévastateurs avec ce point de vue.

L’idée fausse de la maturité insuffisante

Quand les gens décident qu’ils ne veulent pas avoir d’enfants avant d’être prêts psychologiquement, ils ne se sentent simplement pas assez matures pour avoir des enfants. Mais cela néglige le fait qu’avoir des enfants est l’une des principales causes de maturation.

Dans la nature, les animaux ne veulent pas « avoir des bébés », ils veulent simplement avoir du sexe. Les bébés sont un effet collatéral du sexe. Mais la raison pour laquelle les bébés ne sont pas abandonnés après la naissance est que, lorsqu’on les a, la nature nous fait les vouloir. Le « piége » est la méthode de la nature.

C’est un secret bien gardé, mais beaucoup de femmes aiment être enceintes, ce qui est pourquoi certaines souffrent de dépressions post-accouchement. Mais même quand les mères ont eu une grossesse difficile, quand un bébé est né, la mère est inondée d’hormones qui lui font aimer son bébé et vouloir prendre soin de lui. Les femmes qui avortent leurs enfants parce qu’elles ne les « veulent » pas ne comprennent pas ce fait élémentaire. La solution aux enfants non désirés n’est pas l’avortement. La solution est simplement de les vouloir. Et la nature vous les fera vouloir.

Il paraît logique que lorsque nous avons des enfants, la nature nous rendra assez matures pour nous en occuper. Et effectivement, il y a d’amples anecdotes indiquant que des hommes et femmes extrêmement immatures mûrissent virtuellement du jour au lendemain lorsqu’ils ont une autre vie dépendant d’eux. C’est la signification de l’expression « L’enfant est le père de l’homme » : de nombreux garçons ne mûrissent pas avant qu’ils aient des enfants. Et la même chose est vraie pour les femmes aussi. C’est la réponse à la plainte féminine à la mode, qu’elle ne peuvent pas trouver des hommes assez matures pour se marier. Epousez les d’abord. Jetez calmement vos pilules contraceptives aux chiottes si nécessaire. Ils vont « devenir des hommes » assez vite lorsqu’ils le devront.

Ceux qui diffèrent les enfants jusqu’à ce qu’ils les « veulent » découvrent souvent qu’ils ne les veulent jamais. Ceux qui diffèrent le mariage et la vie de famille jusqu’à ce qu’ils se « sentent prêts » découvrent souvent qu’ils ne se sentent jamais prêts. La planification de la famille nous dit de ne pas faire les choses jusqu’à ce que nous soyons prêts. La nature, en revanche, ne nous rend pas prêts pour elles avant qu’elles n’arrivent effectivement. En conséquence, la planification familiale détruit de facto la famille.

Elle est particulièrement destructrice quand elle est combinée à la contraception. Le plan de la nature est que nous avons envie d’avoir du sexe jusqu’à ce que conception s’ensuive. La nature nous fait désirer les enfants que nous produisons, et elle nous rend assez matures pour prendre soin d’eux. La contraception nous permet d’avoir du sexe sans conception, ce pourquoi beaucoup de personnes n’arrivent jamais au point où elles veulent des enfants et sont assez matures pour en prendre soin.

Si la planification familiale est le marteau, la contraception est l’enclume sur laquelle la formation de famille est détruite. La famille est écrasée du dessus par une conscience mal placée et du dessous par un hédonisme débridé.

Soit dit en passant, je voudrais suggérer une hypothèse sur l’augmentation de la prévalence des désordres de personnalités sur les générations nées à partir des années 1960. Comment faisaient nos ancêtres, qui étaient plus intelligents que nous le sommes (étant donné des siècles de dysgénie1), avec le langage des vertus et des vices, et des humeurs et tempéraments, sans avoir recours à une longue litanie de désordres de la personnalité ? Je veux suggérer que dans une large part, les troubles de la personnalité sont une question de maturation retardée, et qu’une cause majeure de maturation retardée est la contraception, puisqu’avant celle-ci, devenir vraiment parent était un puissant stimulant pour grandir. Bien évidemment, dans des sociétés paisibles, riches, hédonistes et libérales, il y a quelques autres causes à cela.

Si vous êtes un blanc racialement conscient, homme ou femme, si vous avez une relation avec quelqu’un qui est définitivement intéressant pour un mariage, et si vous avez du sexe et utilisez la contraception, vous êtes dans un piège très confortable. Si vous attendez vous « sentir prêts » soudainement pour vous marier et fonder une famille, cette sensation pourrait bien ne jamais venir, et vous aurez gâché un temps précieux. De manière générale, les enfants en meilleure santé sont nés de mères dans leur vingtaine. Après 30 ans, la fertilité commence à décliner et les risques d’anomalies congénitales augmentent. L’horloge biologique peut pousser les femmes à se sentir prêtes, ou à plonger prêtes ou non, longtemps avant les hommes, qui n’ont pas une telle pression.

Le seuil moyen de se sortir de ce piège est de se débarrasser de la contraception et de voir si vous pouvez produire la vie. Quand un bébé sera en route, vous aurez enfin envie de vous marier, et vous commencerez à penser comme des adultes. Quand le bébé naîtra, vous serez assez matures pour le gérer, et vous continuerez à grandir avec vos enfants.

En résumé, vous devez faire exactement le contraire de ce que recommandent tant les libéraux séculiers que les conservateurs religieux. Par rapport à ces derniers en effet : si le but du mariage est d’avoir des enfants et de les élever, ne devriez vous pas savoir si vous pouvez avoir des enfants avant de convoler en noces ? Et une fois la vie conçue, la nature rendra le reste du processus beaucoup plus facile.

Le prétexte financier

C’est aussi une idée fausse qu’il est mauvais d’avoir des enfants avant d’être financièrement prêts pour eux. Si vous étiez sans emploi et inemployable, vous ne seriez peut-être pas le meilleur reproducteur, mais l’état prendrait soin de votre progéniture. Vous, en revanche, êtes employé, et avec en perspective un accroissement de vos revenus. Pourtant vous pensez encore que ce n’est pas assez pour avoir une famille. Mais est-ce réellement vrai ?

Premièrement, qu’est-ce qui serait « assez » d’après vos standards ? Il est probable que ce soit bien plus que ce que vos parents et vos grand-parents avaient en grandissant, et un luxe inimaginable pour les standards de la plupart de vos ancêtres. Vous n’avez pas à donner à vos enfants un niveau de vie de classe moyenne supérieure pour leur donner des vies décentes. Par ailleurs, lorsqu’ils grandiront, ils préfèreront nettement avoir eu des frères et des soeurs que des jouets et des vacances.

Deuxièmement, si vous pouvez travailler plus dur et gagner davantage, mais ne le faites pas, peut-être n’avez-vous pas la bonne motivation. L’égoïsme est le bon sens de notre époque, mais en vérité les gens travaillent plus dur quand d’autres dépendent d’eux plutôt que lorsqu’ils travaillent juste pour eux mêmes. Vous travaillerez plus dur et plus intelligemment, et réaliserez mieux votre potentiel, lorsque vous aurez des enfants à soutenir.

Troisièmement, lorsque vous évaluez votre vie actuellement vous demandez comment vous pourriez vous permettre le temps et l’argent d’avoir des enfants, vous supposez que vos priorités demeureront inchangées, et qu’il faudra d’une manière ou d’une autre y insérer une femme et des enfants. Mais quand vous avez une famille, beaucoup de choses qui sont importantes pour vous maintenant n’auront plus d’importance. Les anti-natalistes vous disent que la vie de famille vous forcera à abandonner vos passe-temps favoris et vos rêves afin de travailler comme un forçat pour des morveux pleurnichards. En vérité, beaucoup de choses que vous faites maintenant vous sembleront simplement stupides quand vous repenserez à votre passé en face de vos enfants, pleurnichards ou non. Jouer à des jeux vidéos ou batifoler sur internet n’est pas votre vie. C’est ce que vous faites pour éviter d’avoir une vie. Quand vous en aurez une, ils ne vous manqueront pas du tout.

Depuis que l’homme est devenu conscient de lui-même, il a inventé des raisons pour ne pas avoir d’enfants : les religions ascétiques, les philosophies anti-natalistes, le carriérisme bourgeois, etc… Et il y a des peurs naturelles qui accompagnent chaque pas en avant sur le chemin de la vie. Mais l’instinct sexuel fut toujours plus fort que la raison ou la peur, et la vie continua donc.

La contraception, en revanche, a tout changé. Maintenant l’instinct sexuel n’est pas suffisant pour assurer la reproduction. Maintenant, il faut des raisons. Ou du moins, les intelligents, responsables et prévoyants ont besoin de raisons. La contraception n’entrave pas le chemin des stupides, irresponsables et impulsifs, avec des conséquences dysgéniques évidentes.

Les blancs racialement conscients ont toutes les raisons dont ils ont besoin pour se reproduire, et pour vos hésitations : la nature vous rendra prêts, quand vous vous jeterez à l’eau. Le fait que vous existez aujourd’hui veut dire que des générations innombrables d’ancêtres, lesquels ont tous fait face à des difficultés que l’on ne peut pas imaginer, ont surmonté leurs doutes et ont transmis la flamme de la vie à la génération suivante. Cette flamme est entre vos mains maintenant. Vous devez décider soit de transmettre leur cadeau, ou de rendre toutes leurs luttes et tous leurs efforts vains en l’éteignant dans la sombre mare de votre égo gâté.

Cessez d’écouter vos peurs et écoutez plutôt la nature. C’est la voix de vos ancêtres, résonnant en vous. Jetez vos préservatifs et vos calculs bourgeois, faites confiance en la nature, et poursuivez la vie. 


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