samedi 13 mai 2017

Quand Poutine assimile nationalisme et terrorisme islamiste


BLANCHEUROPE - La Russie est par certains aspects une société moins dégénérée que la société occidentale – le plus évident est qu’on n’y promeut pas l’homosexualité ou le « changement de sexe » ; de même qu’on ne tente pas d’y diaboliser l’homme blanc. D’autres aspects y sont moins joyeux – une corruption latente, des taux d’alcoolisme et d’avortement effrayants, la surnatalité des musulmans du Caucase par rapport aux russes ethniques – mais vue de loin la Russie n’en suscite pas moins des rêves.

Son opposition aux États-Unis sur la scène géopolitique est aussi de nature à susciter de l’enthousiasme par chez nous : n’est-ce pas l’aide russe qui a empêché la Syrie de Bachar al-Assad de s’effondrer ? Même si la Russie est structurellement en position de faiblesse face à la menace chinoise (Russie et Chine collaborent beaucoup en ce moment, mais le déséquilibre est trop fort pour que ça soit stable quand la Chine deviendra la première puissance planétaire), c’est pour le moment un frein à l’influence de (((Washington))).

Néanmoins, certains en viennent alors à prendre leurs rêves pour des réalités : imaginer Poutine en sauveur, ce qui est peut-être même plus naïf que de l’avoir cru pour Trump, puisque cela fait plus de 17 ans qu’il est au pouvoir (il avait d’ailleurs été formellement élu président pour la première fois le 7 mai 2000, après avoir occupé ce poste par intérim).

AFP :
Le président russe Vladimir Poutine a appelé mardi le monde à s’unir pour combattre le « terrorisme » et assuré que la Russie pouvait défaire n’importe quel agresseur, à l’occasion du 72e anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale.
La Russie a célébré le Jour de la Victoire marquant la défaite de l’Allemagne nazie en 1945 avec notamment une parade militaire sur la place Rouge.
« Les leçons de la guerre nous obligent à rester en alerte et les forces armées de la Russie sont capables de repousser toute éventuelle agression », a affirmé M. Poutine qui présidait la parade.
On pourrait trouver de très bonnes justifications à ce discours – et Poutine qui est un homme très intelligent a les siennes.

Évidemment, l’Allemagne hitlérienne est diabolisée alors que la réalité de l’action de l’Union Soviétique de 1939 à 1941, envahissant six pays voisins, est commodément oubliée ; mais ce serait risquer de sombrer dans la repentance ?

Bien sûr l’URSS d’alors est exhortée ; mais n’est-ce pas un moyen d’exalter le patriotisme ?
Le problème avec toutes ces « bonnes raisons », c’est que cette vénération de la « Grande Guerre Patriotique » a des conséquences.
« La situation actuelle nous oblige à accroître notre capacité de défense mais pour mener un combat efficace contre le terrorisme, l’extrémisme, le néo-nazisme et d’autres menaces, il est nécessaire de consolider la communauté internationale tout entière », a-t-il ajouté.
Poutine met clairement le nationalisme pro-blanc au même rang que le terrorisme islamiste.
[…]
« Cette tragédie monstrueuse n’a pas été empêchée d’abord parce que l’idéologie criminelle de la supériorité raciale a été tolérée, en raison de la désunion des grands pays », a poursuivi le président russe, ajoutant : « il n’y avait et il n’y aura aucune force qui puisse conquérir notre peuple ».
Poutine, grand partisan de la non-intervention, se dit pour la répression si ce n’est l’intervention armée quand il s’agit d’écraser le racisme (soit le constat de la réalité, et la volonté de défendre les siens). D’ailleurs, si les mouvements nationalistes authentiques (c’est à dire sur une base ethno-raciale) ont une forte audience en Russie par rapport à l’Europe occidentale, ils font face à une hostilité gouvernementale intense.
« Nous n’oublierons jamais que la liberté de l’Europe et la paix longtemps attendue sur la planète ont été gagnées notamment par nos pères, nos grands-pères et nos arrière-grands-pères », a-t-il dit.
Ah ça, les pays d’Europe de l’Est ont adoré la « liberté » apportée par les Soviétiques.
On rappellera que Poutine a supervisé une nouvelle loi de 2014 criminalisant la « négation des crimes nazis » et la « distorsion du rôle de l’URSS » dans la Seconde Guerre Mondiale (en). Avec des peines de prison pouvant aller jusqu’à 5 ans (et les geôles russes ne sont pas exactement hospitalières), c’est une loi tout particulièrement répressive.
La parade militaire du Jour de la Victoire est également une occasion de faire étalage de la puissance militaire russe à laquelle le pays consacre des sommes importantes.
C’est à peu près le seul aspect de cette célébration qui ne soit pas véritablement problématique.

Conclusion

L’attitude de Poutine par rapport à la Seconde Guerre Mondiale peut certes être expliquée par des raisons logiques (sans discuter du rôle de certains (((parasitess))), les (((Loubavitch))) ayant l’oreille de Poutine (en)) ; mais il n’en demeure pas moins que cette attitude et celle de l’État russe tout entier mettent gravement en péril l’intégrité raciale des Russes ethniques.

De l’anti-nazisme découle un anti-racisme mortifère.

source : http://www.blancheurope.com/2017/05/09/quand-poutine-assimile-nationalisme-et-terrorisme-islamiste/

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