mardi 6 juin 2017

Une étude confirme que la diversité ethnique tue la confiance


BLANCHEUROPE - Dans cet article d’American Renaissance paru il y a dix ans, Jared Taylor fait la recension d’une étude qui a examiné les effets du mélange des races sur la confiance mutuelle. L’auteur de cette étude était un universitaire plein de bon sentiments dégoûtants qui a été retourné par ses propres « découvertes ».

Ce texte de Taylor est intéressant parce qu’il développe en détail les aspects de la vie qui sont abîmés par cette coexistence forcée avec les races de boue et qu’il met en évidence des traits raciaux, mais aussi parce qu’il souligne le désarroi de l’intello gauchiste, pris dans un conflit insoluble entre ses croyances et la vérité impitoyable des faits, qui cherche à s’en sortir par des silences, des incantations et des mensonges.

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Robert Putnam, professeur à Harvard, est devenu une vedette universitaire en l’an 2000 au moment de la sortie de son ouvrage Bowling Alone, qui expliquait que la société était dans une situation désespérée à cause de la rupture d’une quantité d’attaches collectives. Il diagnostiquait que les Américains étaient de plus en plus mobiles, isolés et dépourvus d’affiliations communes. Le professeur Putnam promeut le retour de ce qu’il appelle des « réseaux de sociabilité », car ces derniers contribuent selon lui au bonheur, à la bonne éducation des enfants et à la prospérité économique.

Il a aussi analysé les statistiques des recensements et d’autres données chiffrées pour déterminer le rôle de la diversité raciale dans tout cela ; autrement dit, si elle contribue à approfondir l’attachement à la communauté ou si elle contribue à atomiser les gens. À son grand dam, il a découvert que la diversité raciale et ethnique détruisait la confiance vis-à-vis des voisins et des institutions.

Putnam n’a pas aimé ces découvertes et n’était pas pressé de les publier, mais un journaliste du Financial Times a fini, semble-t-il, par lui forcer la main. Dans un article paru le 9 octobre 2006, John Lloyd a cité Putnam qui disait être en train de chercher un moyen d’expliquer comment compenser les conséquences funestes de la diversité, car « sans cela, ce serait irresponsable de publier mon papier ».

Putnam a regretté amèrement d’avoir dit cela. Personne n’admet si ouvertement être disposé à nettoyer, maquiller et parfumer ses résultats avant de les faire connaître au public.

Dans une interview au Harvard Crimson, parue quelques semaines plus tard, Putnam a sous-entendu que M. Lloyd avait tronqué sa citation et a dit qu’il était « presque criminel » que le Financial Times n’eût pas souligné qu’il était convaincu qu’à moyen et long terme, les gens apprendront à aimer la diversité et que la société s’en trouverait mieux. Son malheur a été accentué par les centaines de courriels qu’il a reçus de gens qu’il qualifie de « militants racistes et anti-immigration », qui l’avaient félicité d’avoir redécouvert une évidence.

Le professeur Putnam a fini par publier son étude dans le dernier numéro de Scandinavian Political Studies (Vol. 30, No. 2, 2007, p. 137-174.) Il fait de son mieux pour donner à son article une fin heureuse, mais ses découvertes sont difficiles à enrober de miel.
En qui avez-vous confiance ?

L’étude passe en revue des habitants de 41 localité d’Amérique, qui couvrent toute la gamme, en partant d’une situation d’homogénéité ethnique blanche comme dans le Dakota du Sud, jusqu’à une ville comme San Francisco, qui est l’un des endroits où il y a le plus de mélange racial sur terre.

La découverte la plus claire est que plus l’endroit connaît de diversité, moins les gens se font confiance. Le graphique qui suit représente cette constante en montrant les 41 endroits dans un essaim, la confiance vis-à-vis des autres races en ordonnées et l’index de l’homogénéité racial en abscisses.


Putnam a mesuré l’homogénéité avec ce qu’on appelle la mesure d’Herfindahl, qui est la probabilité que deux personnes choisies au hasard dans un endroit donné – dans le cas présent, une pile de formulaires du recensement – soient de la même race. Une valeur de 1 signifie qu’il y a 100 % de chance qu’elles soient de la même race, une valeur de 0,5 qu’il y a 50 % de chance que tel soit le cas.

L’étude de Putnam distingue quatre groupes – blanc, noir, hispanique et asiatique – et demande s’ils font confiance aux gens des autres groupes. Le pourcentage de gens qui ont répondu « beaucoup » à cette question est sur l’axe des ordonnées. Les localités du Dakota du Sud et de Lewiston dans le Maine, en haut à droite de l’essaim, sont aussi blanches que possible (les sondages ont eu lieu en 2000, avant que les Somaliens ne convergent à Lewiston à cause de son système d’aides sociales) et connaissent les plus fort taux de confiance envers les « autres races ». Quand la diversité croît, quand on lit de droite à gauche, la confiance envers les autres races décroît aussi.

Le deuxième graphique montre un essaim semblable, à ceci près que la question portait sur la confiance des répondants envers leur voisinage en général. Leur font-ils « beaucoup » confiance ? 


Comme Putnam reconnaît que les gens ont d’ordinaire des voisins qui leur ressemblent, cette question peut-être vue comme un indicateur de la confiance qu’entretiennent les répondants vis-à-vis de leur propre race. Comme le montre le graphique, les gens sont davantage susceptibles de dire qu’ils ont « beaucoup » confiance en leurs voisins que de dire qu’ils ont « beaucoup » confiance en les gens des autres races. Mais en tout état de cause, plus il y a de diversité, moins il y a de confiance.

Le troisième graphique porte sur le rapport des répondants vis-à-vis des gens de leur propre race : leur font-ils « beaucoup » confiance ?


Comme M. Putnam remarque que la diversité rend méfiant vis-à-vis des gens d’autres races, on pourrait s’attendre à ce qu’elle augmente la confiance à l’intérieur d’un même groupe racial, mais c’est là que gît le lièvre.

La diversité réduit la confiance envers tout le monde, même envers ceux qui sont de la même race que soi.

C’est ce qui a conduit le professeur Putnam à sa conclusion, amplement reprise, selon laquelle la diversité fait adopter aux gens des comportements de tortues, les fait rentrer dans leurs coquilles. Sur le fondement d’autres données chiffrées, il donne une liste des autres conséquences funestes qui affligent ceux qui doivent avec la diversité :

- Une moindre confiance vis-à-vis des autorités locales, des dirigeants locaux et des journaux locaux;
- Une moindre efficacité politique, c’est-à-dire une moindre confiance en sa propre capacité d’influence;
- Un moindre civisme, mesuré par les inscriptions sur les listes électorales, mais un plus grand militantisme et davantage de participation aux manifestations et aux groupes favorables aux réformes sociales;
- Une moindre croyance en la coopération d’autrui pour résoudre des problèmes collectifs (comme par exemple les initiatives d’entraide pour faire face à des coupures d’eau ou d’électricité);
- Une moindre probabilité de participation à une œuvre commune avec le voisinage;
- Une moindre probabilité de donner à des institutions de charité ou de faire du bénévolat;
- Un plus faible nombre d’amis et de confidents;
- Un moindre bonheur et une moindre qualité de vie perçue.
- Davantage de temps passé devant la télévision et un plus fort consensus autour de l’idée que « la télévision est le divertissement le plus important ».

Cela donne un certain nombre de raisons solides pour refuser la diversité qu’on nous demande sans cesse de porter aux nues. Ces résultats confirment ce que les militants anti-immigration et les réalistes raciaux disent depuis des décennies. C’est le simple fait que ces résultats existent et aient été publiés qui devrait être porté aux nues.

M. Putnam reconnaît que ces résultats ne lui ont pas plu. Il a tenté de les noyer sous d’autres considérations ayant trait à la pauvreté, à l’âge, à la criminalité, à la densité de population, au niveau d’instruction, au niveau de temps libre, au taux de propriété du logement, à toute chose qui lui semblait pouvoir détruire la confiance.

Il a dû apprendre des choses utiles ; que les jeunes gens sont plus méfiants que les vieilles gens, que les Nègres et les Hispaniques sont plus méfiants que les Blancs et les Asiatiques, que les gens qui vivent dans les endroits à fort taux de criminalité sont plutôt méfiants, comme le sont les pauvres et les gens peu instruits. Malgré tout, la variable maîtresse était la diversité. « La diversité par elle-même produit un effet majeur », écrit-il.

Les Blancs s’épanouissent et se font confiance quand ils sont entre eux, mais ce n’est pas le cas des Nègres dans un pays civilisé

Mais revenons à des informations intéressantes que le professeur Putnam n’a pas explicitées dans son rapport. Les endroits les plus homogènes dans lesquels il a enquêté sont presque tous blancs. Il y a aussi des quartiers qui sont à prédominance nègre ou hispanique, et donc homogènes eux aussi, mais il n’a pas rapporté les résultats les concernant. Son travail doit donc être tenu pour une enquête sur les effets de la diversité chez les Blancs. Il serait intéressant de connaître ses effets sur les Nègres ou les Hispaniques.

Si l’homogénéité est un avantage, les Nègres qui vivent dans les ghettos devraient en profiter tout autant que les Blancs. Si on les compare aux Nègres qui vivent dans des zones mixtes, font-ils davantage confiance aux Blancs, font-ils plus de bénévolat, passent-ils moins de temps devant la télévision, font-ils davantage confiance aux autorités locales ? Probablement pas.

Il se pourrait bien que l’homogénéité n’affecte pas les non-Blancs comme elle affecte les Blancs. Le fait que les Blancs en situation d’isolement raciale ont une plus haute opinion des Nègres que les Blancs qui vivent à leurs côtés est connu depuis longtemps. Lors de la campagne présidentielle de Jesse Jackson en 1984 et 1988, ses électeurs blancs étaient proportionnellement les plus nombreux dans les endroits qui comptaient le moins de Nègres.

Ceci découle peut-être du fait que les Blancs dont la seule connaissance des Nègres vient des médias ont une plus haute opinion de ces derniers que les Blancs qui en font l’expérience directe. Ce seul élement pourrait expliquer pourquoi les gens vivant dans les zones uniformément blanches ont une haute opinion des autres races.

Est-ce que la même chose se vérifie chez les Nègres et les Hispaniques ? Sans doute pas. Les médias accusent routinièrement les Blancs de toutes les tensions raciales en Amérique, de sorte que les Nègres et les Hispaniques qui ont le moins de contact avec eux aient toutes les raisons de s’en méfier. Mais d’un autre côté, les quartiers à prédominance nègre ou latino ne sont en général pas des endroits riants. Leurs habitants pourraient penser que les Blancs ne sont pas si mauvais, après tout.


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