vendredi 4 août 2017

Le Canada se prosterne devant un djihadiste et s’apprête à expulser une famille française


BLANCHEUROPE - Le coeur de l’été est la période la plus favorable à tous les coups bas et vengeances administratives. Le Canada vient de donner deux hideux exemples de son acharnement anti-blanc. Pendant qu’un bougnoule terroriste, ancien d’Al-Qaïda, est récompensé à hauteur de 7 millions d’euros, un couple de braves français va être puni de réémigration, sans raison apparente.

7 millions d’euros de « dédommagement » pour un bougnoule djihadiste.

Tous les peuples du monde blanc sont jetés vivants par leurs États dans la marmite du remplacement génocidaire, mais l’État canadien assaisonne le bouillon d’humiliations supplémentaires. Le gouvernement du métrosexuel Justin Trudeau vient d’indemniser un combattant d’Al-Qaïda en Afghanistan pour des « mauvais traitements » qu’il aurait subi..

Voilà le client qu’ils honorent de leurs millions et de leurs révérences :

Valeurs actuelles :

    Les faits initiaux remontent à juillet 2002. Omar Khadr, 15 ans, est capturé par l’armée américaine en Afghanistan à la suite de combats. Il est accusé d’avoir tué un sergent de la force Delta, Christopher Speer, d’un jet de grenade. Après quelques mois de détention en Afghanistan, il est envoyé à la prison de Guantánamo (enclave américaine à Cuba). Né à Toronto, d’un père égyptien et d’une mère palestinienne, cinquième d’une famille de sept enfants, ce Canadien était arrivé avec sa famille au Pakistan, puis en Afghanistan à l’âge de 10 ans.

Il a de la peine au fond du coeur, le petit Omar..

    Sous l’influence de son père (tué, en 2003, par les forces pakistanaises), identifié comme un cadre d’Al-Qaïda, proche de ben Laden, l’adolescent avait rejoint, début 2002, un camp d’entraînement de l’organisation terroriste. À Guantánamo, il subit des interrogatoires d’officiers de renseignements américains et canadiens.

    En octobre 2010, il plaide coupable pour « meurtre en violation des lois de la guerre » devant une commission militaire américaine. Il est condamné à huit ans de prison. En septembre 2012, il est rapatrié dans une prison canadienne d’où il sort en mai 2015.


Mais le bougnoule, bien informé sur l’état d’esprit régnant sous les plis du drapeau à la feuille d’érable, a joué son va-tout.

    Depuis sa cellule, en 2013, Khadr, qui est revenu sur ses aveux, a engagé une action en justice contre le gouvernement du Canada en l’accusant de ne pas avoir défendu ses droits. Sur le plan légal, il joue sur du velours. En 2008, la Cour suprême du Canada a statué que, compte tenu de son âge au moment des faits et du régime de détention, particulièrement brutal, à Guantánamo, les agents canadiens n’auraient pas dû participer aux interrogatoires.

    En 2010, la plus haute juridiction du pays va plus loin en jugeant que l’État canadien, par son inaction, avait violé certains des droits fondamentaux de Khadr garantis par la Charte canadienne des droits et libertés, notamment le droit à la liberté et à la sécurité. « À la différence de la jurisprudence américaine, la Cour suprême du Canada n’a jamais, jusqu’à présent, jugé que la raison d’État pouvait autoriser des atteintes aux droits dans une société libre et démocratique », explique le sénateur (Parti libéral) Serge Joyal.


Pour mieux comprendre cette décision, voici quelques portraits des honorables membres du gouvernement canadien.

Ce n’est pas une parodie, c’est le gouvernement du Canada !

Plusieurs éléments sont assez inouïs. Le premier est que le gouvernement Trudeau n’est pas passé par les voies de droit ordinaires et a décidé de faire ce cadeau de 10,5 millions de dollars canadiens au terroriste sans attendre la décision du tribunal.

    À l’évidence, Justin Trudeau aurait pu attendre que les tribunaux le contraignent à dédommager Khadr et fixent, peut-être, eux-mêmes le montant du pretium doloris. A-t-il commis sa première faute politique en prenant les devants ? Et pourquoi avoir pris ce risque ?

    Tout en reconnaissant que la somme pouvait choquer, le Premier ministre a d’abord argumenté qu’une bataille judiciaire aurait coûté bien plus cher. Puis, il a tenté une sortie par le haut :

        On mesure l’état d’une société, d’une société juste, lorsqu’il faut se lever pour défendre les droits de la personne non pas quand il est facile de le faire mais bien quand c’est difficile et impopulaire.

   
Pas sûr que ce plaidoyer pro domo ait réussi à convaincre. Selon un sondage, 71 % des Canadiens désapprouvent le dédommagement.

Le deuxième est tout aussi stupéfiant. Qui à votre avis a battu le tambour pour faire connaître cette l’affaire qui avait été traitée plus ou moins en cachette le 3 juillet dernier ? Des patriotes outrés, un genre de FdeSouche local ? Non. Ce sont les gauchistes ! Ils étaient tellement heureux pour le raton qu’ils ont célébré les excuses publiques du gouvernement et contribué au scandale à leur corps défendant.

    Les organisations de défense des droits de l’homme, qui ont toujours plaidé la cause de “l’enfant-soldat-victime-d’un-lavage-de-cerveau”, ont applaudi. Le barreau du Québec a « salué » les « excuses » officielles — « pour tout rôle que les représentants canadiens pourraient avoir joué relativement à l’épreuve qu’il a subie à l’étranger », selon le communiqué du gouvernement — et en appelle au « devoir de mémoire ».

Les croisades ont fait beaucoup de mal au petit Omar. Ses larmes sècheront-elles avec 10 millions de dollars ?

    Mais si l’opposition de gauche, social-démocrate, a applaudi, l’autre opposition, conservatrice, s’est engouffrée dans la brèche. « Ce n’est pas seulement une erreur, c’est dégoûtant », a dénoncé Andrew Scheer, le nouveau chef du Parti conservateur.

    Lors de la rentrée parlementaire, il demandera à la Chambre des communes de se prononcer sur cet accord : « Chaque député libéral à la Chambre devra prendre position. » L’ex-Premier ministre conservateur Stephen Harper, qui avait longtemps refusé de demander le transfert de Khadr au Canada, est sorti de son silence en qualifiant de « mauvaise décision » l’annonce du dédommagement. La droite a d’ailleurs lancé une souscription en faveur de la veuve du sergent Speer.


Les niaiseux peuvent toujours jaser, pour le dire comme dans la belle province. Tant que les traîtres au pouvoir ne sont pas inquiétés, le génocide continuera.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Pour des raisons techniques, il m'est impossible de répondre aux commentaires - problème de cookies sous proxy !