lundi 22 janvier 2018

Le déclin démographique des nations d’Europe de l’Est

     
Qui n'a pas rêvé un jour de vivre dans un pays de Race Blanche ?

ATLANTICO - Selon un article publié par Politico, la Lettonie serait une nation connaissant un processus de « disparition, suite à chute de 20% de sa population entre 2000 et 2015. Quels sont les autres Etats européens connaissant la même infortune ? Quelles en sont les causes et les mécanismes ? Faut-il parler de « disparition des nations » ? 

Plusieurs Etats européens, principalement situés en Europe orientale, voient leur population diminuer plus ou moins fortement depuis une vingtaine d’années. Deux principaux grands ensembles géographiques sont concernés. Le premier comprend des pays de l’ex-Urss, dont, outre la Lettonie, deux autres d’entre eux connaissent aussi un très fort déclin démographique : la Lituanie, pays voisin, et l’Ukraine, qui a perdu près de 8 millions d’habitants depuis son maximum de 1993 (près de 10 millions en incluant la Crimée devenue russe en 2014).

La population diminue aussi, mais moins fortement, en Estonie et en Moldavie. Le déclin démographique touche un second grand ensemble géographique, les Balkans au sens large, c’est-à-dire la Roumanie, la Bulgarie, la Hongrie (qui n’est pas balkanique), la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, la Serbie, l’Albanie et, plus récemment, la Grèce. Enfin, le Portugal a rejoint récemment le club des Etats se vidant.

La démographie déclinante s’explique, en règle générale, par une évolution défavorable des deux facteurs d’évolution de la population d’un territoire, c’est-à-dire la combinaison d’un déficit naturel et migratoire. Le premier est la conséquence d’une fécondité très abaissée, très largement inférieure au seuil de remplacement des générations, d’où un nombre de naissances moindre que de décès. Par exemple, en Bosnie-Herzégovine, l’indice de fécondité est inférieur à 1,3 enfant par femme, l’un des plus faibles du continent. Le second facteur est le produit d’une émigration massive des jeunes actifs vers l’Europe de l’ouest, où les salaires sont sensiblement plus élevés et les conditions de vie meilleures [Plus pour longtemps ! (africanisation oblige)].

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source : http://www.atlantico.fr/decryptage/demographie-ces-nations-europeennes-qui-retrecissent-comme-peau-chagrin-et-oui-bien-pire-que-europe-ouest-3274453.html

Toutes les nations ont connu dans leur histoire des hauts et des bas démographiques. Il s'agit d'un problème important mais secondaire. Tant que la population raciale reste la même, elle peut à tout moment renaitre. Le problème est insoluble si on remplace cette population par des races étrangères.

Si les nations d'Europe avaient importé des races exotiques après chaque baisse démographique (après une guerre, une famine ou une épidémie), nous ne serions pas ce que nous sommes. Et l'Europe ressemblerait aujourd'hui au continent africain.

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