lundi 26 mars 2018

Antiracisme : de (((Jack l'éventreur))) à la traite des Blanches aux Royaumes-Unis

      

Dès le début de l'enquête (1888) la police britannique soupçonnait un assassin d'origine juive. Les autorités ont alors tout fait pour cacher cette information au public afin d'éviter un mouvement d'antisémitisme au sein de la population. Arnold Leese aborde cette affaire atroce à la fin de son livre Meurtre rituel juif (1938).

EXTRAIT :

"[...] Voici un autre exemple : M. J. Hall Richardson l'expose aux pp. 216-217 de son livre, From the City to Fleet Street (S. Paul & Co., 1927). Il écrit sur les meurtres de Jack l‟éventreur et il dit :

On ne croirait guère que la police métropolitaine détenait l'indice de l'identification du meurtrier entre ses propres mains, qu‟elle s‟en soit débarrassé délibérément sous la direction personnelle du commissaire de police d‟alors, Sir Charles Warren, qui a estimé qu'une émeute antisémite pourrait avoir lieu s‟il était permis que certains indices accablants demeurent sur les murs.

Rédaction du meurtrier -- Un peu de fantaisie l'avait amené à écrire sur le mur cette phrase :
 "Parmi les hommes, les juifs ne peuvent être blâmés pour rien".

 Je n‟ai jamais su si un enregistrement photographique avait été fait de cette inscription et lorsque la police de la ville en a eu connaissance, elle fut horrifiée d‟apprendre que des collègues de la Force métropolitaine avaient effacé ce qui aurait pu constituer une importante preuve circonstancielle de la classe à laquelle appartenait le meurtrier.

 Je n‟allègue pas que les meurtres de Jack l‟éventreur étaient des rituels, mais qu'ils étaient juifs semble être établi par les paragraphes cités ci-dessus. Pourtant, l'indice a été négligé et le meurtrier est resté en liberté. Dans quelle autre cause une preuve aussi importante est-elle ignorée et les intérêts de toute la communauté sacrifiés pour le bien d'un juif ?


100 ans plus tard, les autorités publiques (la police, la justice, les politiques), les services sociaux et toute la presse, ont couvert durant 40 ans 1 000 000 de viols ! Une traite des Blanches sur le sol britannique qu'il fallait à tout prix étouffer, par peur d'une réaction raciste de la population blanche d'Angleterre. 


 Décidément, le mal est profond, très profond !

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