vendredi 6 avril 2018

Racisme : la garde à vue de Jean-Vincent Placé prolongée

Cet Asiate est le croisement d'un homard et d'une langouste [LOL].

L'INTERNAUTE -  Jean-Vincent Placé aurait d’abord importuné plusieurs femmes, dont une qui serait mineure, en lui proposant de la rémunérer contre une danse. Selon le magazine Le Point, l’ancien sénateur de l’Essonne, visiblement remonté après le refus catégorique de la jeune femme, lui aurait alors tenu le bras et l’aurait poussée vers son ami, le tout en lui lançant un « sale pute, tu ne mérites que ça ». [Ce Mongol friqué traite les femmes de notre race comme des putes !]

La victime serait allée se plaindre auprès de l’agent de sécurité de l’établissement, qui a raconté sa version des faits à RTL. Selon lui, Jean-Vincent Placé « était en train de draguer une mineure de 17-18 ans en lui disant ‘tiens, danse avec mon pote sénateur, je te paye si tu veux’. (…) La petite était choquée », témoigne-t-il. Et d’ajouter : « Je l’ai pris par le col, je l’ai sorti, et là [il m’a dit] ‘me touche pas, tu sais pas combien ça coûte ma veste, c’est le prix de ce que tu peux gagner dans ton pays’. (…) C’est ignoble ».

Lors de l’intervention du premier policier arrivé sur les lieux, Jean-Vincent Placé serait sorti de ses gonds et aurait lancé : « Nous ne sommes pas au Maghreb ici [ni en Asie soit dit en passant]. Tu ne sais pas qui je suis. Je vais te renvoyer en Afrique moi tu vas voir ». Exfiltré sur le champ de l’établissement, l’homme politique aurait tenté de pénétrer à nouveau dans le bar. « Espèce de tocard, qu’est-ce que t’as », aurait-il alors dit au policier qui l’en empêchait. « Ils arrivent quand les connards ? », aurait ensuite déclaré Jean-Vincent Placé en attendant l’arrivée de renfort policier.

Lorsque la présence policière fut plus importante, le président de l’Union des démocrates et des écologistes aurait alors exigé la venue d’un haut gradé, alors qu’il s’était présenté comme un « ministre français » selon le Parisien, alors qu’il ne fait plus partie du gouvernement depuis mai 2017. Outre son placement en garde à vue dans le commissariat du Ve arrondissement de Paris, Jean-Vincent Placé fait également l’objet d’une plainte pour « insulte à agent » de la part de l’un des policiers.

Lors de son transport vers l’hôtel de police, il aurait soutenu, selon Le Point, avoir reçu un coup de poing de la part d’un individu se trouvant dans le bar et se revendiquant de l’extrême-droite [c'est-les-nazis]. L’hebdomadaire ajoute que l’ami qui accompagnait Jean-Vincent Placé lors de cette soirée est un sénateur du groupe Union centriste. Son attitude aurait été à l’opposée de celle de l’homme politique d’origine coréenne. Il aurait été « très respectueux » et aurait tout de suite confié aux policiers que son ami avait « trop bu ».


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