lundi 21 mai 2018

L'inégalité des races est un fait scientifique

      

LE MONDE - Une tribune publiée par le « New York Times » relance une question minée, celle des différences génétiques observées entre groupes humains. Laurent Alexandre met en garde contre les dérives d’une telle discussion.

La part de la génétique dans nos destinées est un sujet douloureux en France. Notre pays est probablement l’un des derniers où une majorité de gens et même d’intellectuels sont persuadés que ­l’intelligence est purement produite par ­l’environnement culturel et familial. Toutes les études montrent pourtant le contraire et relativisent au passage le rôle de l’école.

Des études ont mis en évidence le fait que la réussite et les capacités intellectuelles étaient fortement dépendantes du patrimoine génétique. Partager un environnement commun – famille et éducation – n’explique qu’environ un tiers des différences cognitives. Autrement dit, l’école et la culture familiale ne ­pèsent pas beaucoup face au poids décisif de la génétique, qui compte pour près des deux tiers dans nos différences intellectuelles, si l’on en croit les travaux du Britannique Robert Plomin (King’s College, Londres).


Nier les différences interraciales est ­contre-productif 

Les différences de réussite scolaire ne traduisent pas avant tout la qualité des professeurs ou des écoles. Ce n’est pas un défaut de compétence des professeurs, ou même des problèmes de méthode, qui expliquent les mauvais résultats de l’école. Egaliser les chances à travers l’éducation est une tâche décourageante ; et la gestion politique des différences neurogénétiques interindividuelles est difficile.

Aux Etats-Unis, certains généticiens de haut vol implorent néanmoins l’opinion de rouvrir un autre débat miné : le lien entre ­notre race, notre ADN et nos caractéristiques, sans même s’interdire de traiter des différences cognitives...

source : http://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/04/12/la-genetique-sur-le-terrain-mine-des-races_5284322_1650684.html

Il serait temps de créer un QC (quotient de créativité) qui permettrait de mesurer le niveau de créativité des différents groupes raciaux. On dit des Asiatiques qu'ils ont un QI élevé (5 points de QI de plus que les Blancs en moyenne), pourtant toute leur histoire le démontre, ils sont de piètres créateurs. Généralement les Asiatiques se contentent de copier ou de développer ce que les Blancs ont été les premiers à créer.
 

1 commentaire:

  1. Que les races humaines soient inégales , nul ne saurait raisonnablement en douter .Encore faut-il préciser que des Nègues parfois réalisent des prouesses enviées par nombre de Blancs . Ne nous référons qu'à Lépold Sedar Senghor pour étayer cette affirmation ..
    Ceci dit je tiens à ajouter que les Jaunes ne sont pas incapables de créer . Pensez au papier , à l'imprimerie , à la poudre à canon , à la boussole , à la porcelaine et j'en passe . Leurs étudiants s'imposent souvent en sciences dans les meilleures universités du monde anglo-saxon .
    Pourquoi ont-ils raté la révolution scientifique et industrielle qui assura pendant plus de deux siècles la prééminence de l'Europe dans le monde ? On a mis en cause une écriture idéographique qui les handicapait .
    Je propose une autre réponse ; le gouvernement de leur Empire par une élite de lettrés les inclinait à faire peu de cas de ce dont nous étions fiers .
    La bourgeoisie triomphante en Europe ne les séduisait pas .Elle ne les convainc pas davantage aujourd'hui .

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