samedi 12 mai 2018

Surveillance des frontières : l'Etat ne peut le tolérer

     
 Puisque l'Etat n'est plus capable d'assumer sa fonction, 
c'est au simple citoyen de s'en charger.

LE MONDE - Dans les Hautes-Alpes, les militants de Génération identitaire sont passibles de poursuites.

Le procureur de Gap a été amené à révéler, vendredi 11 mai, de révéler l’existence de plusieurs procédures à l’encontre du groupe Génération identitiaire (GI) après la publication, le 4 mai, d’une circulaire du ministère de la justice, dont le contenu a été révélé par Mediapart mercredi et consulté par Le Monde vendredi. Le ministère y rappelait à tous les procureurs de France l’existence d’infractions « visant les comportements hostiles à la circulation des migrants ».

La circulaire – qui rappelle également les délits dont sont passibles les personnes qui viennent en aide aux migrants et les immunités dont elles peuvent bénéficier – fait référence à deux infractions du chapitre « De l’usurpation de fonctions » du code pénal qui permettraient de poursuivre les militants identitaires.

La première, « l’immixtion dans une fonction publique », est passible de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende (article 433-12 du code pénal). « Le contrôle du respect des frontières, par la surveillance visuelle ou l’édification d’obstacles, par des personnes hostiles à la circulation des migrants (notamment des militants se revendiquant de la mouvance identitaire) » sont susceptibles de caractériser ce délit, tout comme « la reconduite à la frontière des migrants par ces mêmes personnes, y compris sans violence ».

La circulaire mentionne également que les militants de Génération identitaire pourraient être poursuivis au titre de « l’exercice d’une activité ou l’usage de document créant la confusion avec une fonction publique », passible d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende (article 433-13 du code pénal). C’est notamment le cas lorsque l’on « fait croire, par son comportement ou par un ensemble de manœuvres, que l’on possède la qualité pour exercer la surveillance et le contrôle des frontières ».


On se souvient de la réaction unanime des médias (des juifs) lorsque Orban a renforcé sa frontière pour empêcher le passage des "réfugiés" vers l'Europe de l'Ouest.

La frontière pour un juif ou un enjuivé, c'est un mur, une clôture, des barbelés, des gardes avec des bergers allemands, des miradors... Bref ça rappelle AUSCHWITZ !

 Photo d'un réfugié économique forçant la frontière hongroise. 
Premier prix du World Press Photo 2016

 AUSCHWITZ !

Par contre les frontières, c'est bon pour Israël :


En Europe la notion même de "réfugiés" nous renvoie aux "heures les plus sombres de notre histoire": la fuite des juifs éternellement innocents de tous les maux dont on les accuse.

Pour couronner le tout, il y a les fameux droits de l'homme (en fait du juif). La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, débouchera deux ans plus tard sur l'émancipation des juifs (c'est-à-dire le droit de nous dominer légalement). La déclaration universelle des droits de l'homme a été proclamée à l'ONU, trois ans après la "shoa" sur l'initiative de (((René Cassin))).

Rappelons que la ligue des droits de l'homme a été fondée en 1898 pour défendre l'innocence (ils sont toujours innocents) du capitaine Dreyfus.

L'invasion que nous subissons n'est que l'extension des droits du juif au monde entier.

RAHOWA!

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Pour des raisons techniques, il m'est impossible de répondre aux commentaires - problème de cookies sous proxy !